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 taissa farmiga, personnage.

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Sweet Heart

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MessageSujet: taissa farmiga, personnage.    Dim 30 Nov - 10:54

idée 1 : liée à une affaire de mafia russe.

idée 2 : vendue comme prostituée de l'est en cherchant du travail. LES ENCHÈRES DE FEMMES.

idée 3 : obsédée par la mort depuis que sa mère est morte d'une overdose.

idée 4 : a été accusé à tort du crime de son petit ami, il y a trois ans, quand elle avait dix-neuf : un an de prison. Venu dans la ville pour oublier son passé.

idée 5 : enlevée à l'adolescence, elle a développé le syndrome de stock' depuis elle a plus toute sa tête.

idée 6 :
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Sweet Heart

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MessageSujet: Re: taissa farmiga, personnage.    Dim 30 Nov - 20:03

Mère violée par un mec dans la rue. Donc, Twila fruit d'un viol. Sa mère tombe dans la dépression et la drogue. Se drogue de plus en plus. Twila, en manque d'une image paternelle comme maternelle, fait un peu n'importe quoi. Elle est repérée par un mec de 22 qui l'enlève plus ou moins et la garde chez lui (séquestre) pendant quelques jours ->syndrome de stockhom. Ils sortent ensemble. En manque de repère, elle s'attache à lui. Sauf qu'il est dangereux, et fait des conneries. Relation très violente. Et par celle-ci, elle fait des choses dangereuses et se laissent entrer. Par violence, elle a même agressé son petit ami une fois. Avec le peu de discernement qui lui restait, sa mère l'a mise en garde et a dénoncé le petit copain de twila. Trahison que Twila n'a pas apprécié. Mais l'état de sa mère empirant, elle est restée auprès d'elle. Sa mère est morte il y a huit mois suite à une overdose et a laissé à twila de grandes dettes. Twila a essayé de sortir la tête de l'eau avec une vie à peu près correcte mais n'y est pas parvenue, d'autant plus qu'elle est attirée par les ténèbres, du coup elle est venue ici, ville du vice connue pour ses mauvaises affaires, pour se faire de l'argent facile et elle déteste tout ce qui est drogue. Elle va finalement colaborer dans des affaires louches (nelle va notamment travailler au service d'un tueur à gage : elle s'occupe de trouver la personne, et son supérieur fait le reste). Mais à force de trainer là-dedans, elle va rencontrer des personnes qui vont tenter de la mettre sur le marché de la prostitution pour les enchères de femmes. Elle va rencontrer Adam dans le milieu.
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MessageSujet: Re: taissa farmiga, personnage.    Dim 30 Nov - 20:59

I love you I love you I love you
j'espère que ça te plaira, si c'est pas le cas dis le moi et je chercherais sans problème autre chose :owi:

Donc, Twila n'arrivait pas à sortir la tête de l'eau en Russie : elle essayait d'avoir un boulot convenable et s'en sortir avec dignité, mais sans appui, sans famille, et avec toutes les dettes que lui a laissé sa droguée de mère, elle n'en voyait pas le bout. Elle s'est donc résignée à exercer un boulot malhonnête. Elle est donc venue dans cette ville où le sale boulot était facile et bien payé. Sans compter qu'elle aime bien les "trucs étranges", du coup elle s'est laissée allée au choix de cette ville. Elle y a débarqué il y a deux mois environ.
Mais elle veut pas tomber dans les vices de sa famille et des proches qu'elle a pu côtoyé (père violeur, mère droguée, ex-petit ami dangereux et violent) du coup, elle essaie de garder une distance entre son boulot et son "moi intérieur". Ici, elle a trouvé un boulot au service d'un tueur à gage. Elle pourrait, par exemple, être sa complice : elle débusque les personnes, apprend leur emploi du temps et tout ça, et une fois qu'elle a tout, elle donne à ce type, et lui, il s'occupe du sale travail. Twila cherche pas à en savoir plus, elle reste distante par rapport à ça.
Donc, elle côtoie de mauvaises personnes de manière générale. Et c'est là qu'elle rencontre Adam, qui cotoie les mêmes personnes. Ils vont être amenés à se revoir plusieurs fois. Sans savoir pourquoi, ils sont intrigués l'un par rapport à l'autre. Sauf que Twila est très "distante", tout simplement parce qu'elle est dans l'optique "fais ton boulot, récupère les sous, et ne fais rien d'autre. Contente toi de survivre, et ne te cherche pas d'ennuis". Sauf que Twila, c'est un ennui à elle toute seule. Depuis la mort de sa mère, elle a un peu viré dans la folie dans le sens où elle voit son fantôme partout (elle a souvent l'impression de la voir au détour d'une ruelle, notamment). C'est sûrement à cause de la culpabilité (le fait qu'elle soit le fruit du viol + qu'elle n'a pas réussi à la sauver de la drogue). Donc, ça, ça pourrait les rapprocher. L'un comme l'autre se sente privilégiée, cherchant à voir la mort, et ce par rapport à un membre de leur famille décédé par leur faute. Et ça, ça va les rapprocher dès le début. Pour eux, ce sera un lien essentiel, comme si ils étaient les seuls à se comprendre. Ils se connaissent pas vraiment, ne se sont pas énormément parlé, mais ils vont devenir, pour l'autre, une obsession.
Je vois bien petit à petit une situation dans laquelle ils se rapprochent, s'éloignent, ce rapprochent, s'éloignent. Twila se sentirait paradoxale à son égard : elle se sentirait totalement attirée par lui, et juste après, elle culpabiliserait parce que, même si elle ne connait pas son boulot en tant que tel, elle sait qu'Adam n'est pas quelqu'un de fiable, sinon il ne trainerait pas dans ce milieu. Quant à Adam, il pense que Twila est une fille qui fréquente les mauvaises personnes, une fille qui est "au milieu" de tout ça, peut-être parce que son frère ou son petit ami se trouve dans le réseau. Alors que la vérité, c'est qu'elle fait partie de ces gens, contre son gré.
Du coup, en gros, Twila culpabiliserait énormément parce qu'à la fois, elle est totalement attachée à Adam, et de l'autre, elle le déteste, en quelques sortes, parce qu'il représente un peu tout ce qui a détruit sa vie, et celle de sa mère. Sans compter que Twila en a énormément bavé avec son ex petit ami, et qu'elle ne veut pas retomber dans le même enfer.
D'ailleurs, en parlant de ça. Leur sorte de complicité bizarre pourrait les torturer dans le sens où l'un comme l'autre, ils ont vécu une "histoire sentimentale" compliquée qui les marque. Lui, il recherche le fantôme de cette fille morte, et Twila a été marquée par l'amour desaxé qu'elle a porté à un criminel, il y a de cela deux ans. Ce qui pourrait rendre la chose compliquée.
Je pense que petit à petit, leur complicité pourrait arriver à son paroxysme, au point qu'ils n'arriveraient pas à se parler sans se toucher, au point que l'un rendrait l'autre encore plus "fou" qu'il ne l'est déjà. Genre, Adam pourrait devenir totalement dingue et colérique à l'idée qu'un autre garçon s'approche d'elle (alors qu'ils ne sortent pas ensemble) et Twila n'arriverait vraiment pas à se l'enlever de l'esprit.
Et c'est là qu


Petit plus tout à fait négociable, à titre de détail futur. Je pense que petit à petit, elle réaliserait pas qu'elle tombe vraiment dans les "très très" mauvaises fréquentations, et certains proxénètes vont se rapprocher d'elle pour en faire une proie dans les "enchères de femmes". Adam pourrait se rapprocher encore plus d'elle dans l'idée de la protéger par rapport à ça, sans lui dire, "dans l'ombre", parce qu'il est observateur et il voit bien que cette fille est en danger par rapport aux autres vautours. mais ça, c'est anecdotique. :bril:

un peu long, désolé. :bril:
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MessageSujet: Re: taissa farmiga, personnage.    Ven 5 Déc - 17:30

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MessageSujet: Re: taissa farmiga, personnage.    Ven 12 Déc - 17:33

© fycollins.tumblr ❧ feat. lily collins.

luz romieAUSTEEN
And it's hard to hold a candle in the cold November rain

Ϟ  yellow roses Ϟ JE SUIS UN SCENAR
Me voici, me voilà. Mon prénom ? Luz. Etrange, venu d'ailleurs, mais que voulez vous. Ma famille a toujours eu un grain. Mon second, Romie. Aucun commentaire, quel qu'il soit, ne sera toléré. Quant à mon nom, il s'agit d'Austeen. Alors lui, par contre, niveau banalité, on a difficilement fait mieux. Ma mère est américaine, mon père est anglais. C'est d'ailleurs en Angleterre que je suis née, le 1er avril 1991. Pays que j'ai quitté à sept ans. Je suis en couple depuis presque deux ans, fiancée depuis peu. Prématurément heureuse. Du moins, c'est ce que je croyais. Sauf que cet abruti est venu tout bouleverser. Et maintenant, je n'ai plus la moindre certitude.

Some questions
you have to know some details about me
(+) Dis moi, tu crois au bonheur ? / décris le: Le bonheur, en soi, c'est assez simple, disons le. Qui n'a jamais ressenti le bonheur ? La venue du père noël quand on avait trois ans. Le premier vélo sans roue à l'âge de huit. La première boum entre copains à douze. Le premier "je t'aime" à seize ans. La première fois, un an après. Notre première voiture, l'obtention d'un diplôme, ou encore l'annonce de fiançailles. Oui, des fiançailles. Une union, officielle, partager le chemin de celui qu'on aime. Il n'y a rien de plus beau, après tout. Le bonheur, c'était ça, d'après moi. La stabilité, une assurance. Mais qu'est réellement l'assurance quand on perd l'incarnation de la folie dont on a toujours eu besoin pour avancer ?

(+) Qu'est ce qui te fait te sentir heureux ? Il faudra certainement m'arracher la langue avant que je n'ose l'affirmer à haute voix. Parce que je suis pas non plus du genre à m'épancher sur les sentiments telle une petite princesse qui réserve de douces confidences à son journal intime. Mais voilà, ce qui m'a fait sentir heureuse jusque là, c'est tous ces moments passés avec lui. Tous, sans la moindre exception, depuis qu'on est tout petit. Non, je ne parle pas de mon fiancé. Quelqu'un de plus important encore. Je parle de Scar. C'était nos moments de complicité qui faisaient mon quotidien, mon tout. Qui me rendaient heureuse. Pourtant, ces derniers temps, il me les refuse. Il est là, et pourtant, je le sens cruellement absent. Il me regarde, mais sans me regarder vraiment. C'est fou ce qu'il me manque, c'est fou ce qu'il m'énerve, c'est fou ce qu'il remet tout en question.

(+) Si tu pouvais revenir en arrière, que changerais-tu ? Un peu tout, en réalité. Si je dois m'accorder une qualité, ce serait celle-là : savoir cerner mes défauts et mes faiblesses. Des conneries, j'en ai fait pas mal. Je me plains à crier à qui veut bien l'entendre que je ne regrette absolument rien et que les erreurs font ce que je suis aujourd'hui, il n'en reste pas moins que le sérieux a su s’immiscer dans mon subconscient. Et il veut me faire comprendre que je n'ai pas toujours agi comme j'aurais du le faire. En ce moment, faut dire que je suis un peu partagée. Paumée serait le terme exact.

(+) Quel est le moment le plus heureux de ta vie & quel est ton pire regret? aussi drôle (ou pas, d'ailleurs) que cela puisse être, les deux se rejoignent en un point convergent. Le plus beau jour de ma vie a été le jour où il m'a demandé ma main. Il voulait faire de moi sa promise, comme on dit dans les vieux films. C'est neuneu à souhait, mais pour le coup, ce mot, j'laime bien. Mon pire regret, ça a été de l'annoncer quelques jours après. A Scar, notamment. En annonçant ces fiançailles, je cherchais surtout sa réaction. Je l'avais observé, attentivement, à la dérobé. Pourquoi ? Ne me demandez pas pourquoi, moi-même je n'en sais rien. L'importance de l'approbation du meilleur ami, sans doute.

It's my life
let me talk about me and my life
Putain. Mais putain ... Comment en était-elle arrivée là, au juste ? Elle n'avait strictement rien demandé. A personne. En bonne élève qui se respecte, elle avait toujours suivi les cours de l'université de manière assez rigoureuse, il fallait bien l'admettre. Elle savait être sérieuse lorsque la situation le demandait. Elle mettait la main à la pâte quand il s'agissait de travailler. Et ce, même pour les jobs d'alternance imposés par la fac. Croyez moi, sur ce plan, une élève modèle. Irréprochable. Enfin ... Irréprochable, certes, mais pas à n'importe quel prix. Parce que non, une main sur ses fesses pendant son travail, Luz ne parvenait pas à concevoir ça comme

" 'Scar, c'est moi. Je suis un peu ... Beaucoup dans la merde là "

" Est ce que ... Tu pourrais venir me chercher au commissariat ? "

" Bah ... Disons que je me suis plus ou moins battue "

" Pose pas de question ! S'il te plait, viens me chercher ... "


Dernière édition par Sweet Heart le Sam 13 Déc - 1:27, édité 6 fois
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MessageSujet: Re: taissa farmiga, personnage.    Sam 13 Déc - 1:04

© bellazone ❧ feat. shiloh fernandez.

Jules NOM AU CHOIX
give me your heart, and your soul. Last chance to loose controle.

Ϟ  groupe : black roses (ou yellow roses) Ϟ
Nom : au choix • Prénom(s) : Jules (histoire de pas mettre "x" partout) • Age : vingt-sept ans (entre vingt-quatre et vingt-huit) • Date de naissance : en juillet. • Lieu de naissance : dans le coin • Nationalité : américaine (origines italiennes du côté de son père) • Situation maritale : célibataire • Traits de caractères : protecteur, obsessionnel, impulsif, séducteur, passionné, honnête, colérique, charismatique, sauvage, adepte du "on n'a qu'une vie", charmeur, parfois provocateur, cultive sa passion pour l'insolence et le sarcasme. • Métier/études : garçon d'écurie • Son avis sur le bonheur : quelque chose d'assez éphémère, au final. Et de violent. Comme le malheur.

It's my life
let me talk about me and my life
Je laisse une grande marge de manœuvre afin que tu puisses t'approprier le personnage, mon chat.   :cutie: mais si tu n'as pas d'idée, je serais ravie de t'en donner  :3: cela dit, quels que soient tes choix, voici les points que j'impose, et ce en raison du lien qu'ils entretiennent avec la relation décrite ci-dessous :
- Jules ne s'est jamais entendu avec son père, d'ailleurs, il a débarqué de nul part. Il vivait seul avec sa mère, puis quand il était enfant, son père est arrivé et a cherché à jouer les pères modèles.
- Il ressemble, physiquement, beaucoup à son père. Ce dernier étant d'origine italienne. Jules est assez protecteur avec sa mère.
- Il ignore la véritable histoire concernant ses parents. En réalité, son père a mis sa mère enceinte, ils se sont séparés sans qu'il n'en sache rien. Raison de la rupture ? Il était obnubilé par une autre femme. Il a refait sa vie avec celle-ci, la mère de Karina. Il a eu une fille avec elle. Mais c'était compliqué. La mère de Karina était compliquée. Cette famille était belle, mais les relations qui s'y entretenaient exigeaient des efforts, et lui, fourbe et lâche, il n'était pas prêt à les faire. C'est pourquoi, lorsque la mère de Jules lui a téléphoné pour lui dire de belles choses (qu'il lui manquait, qu'elle ne pensait qu'à lui, qu'elle lui pardonnait, qu'elle avait un fils dont il était le père) il s'est éclipsé, laissant derrière lui Karina et sa mère.

We are one
it's all about you, it's all about us
Récemment, suite à la mort de sa mère, Karina a hérité du centre équestre de la ville. Elle avait besoin de main pour l'aider à remettre sur pied ce petit bijou, sa mère n'en ayant pas réellement pris soin. Jules, lui, est garçon d'écurie. Il cherchait du travail, il s'est donc présenté pour le poste. Il a débarqué, et là, inutile de le nier. Quelque chose s'est passé. Des regards qui ne trompent pas. Ils s'attirent, ça c'est clair et net. Outre ce fait, Karina s'est tout de même montrée professionnelle. Il était doux avec les chevaux, tout en sachant faire jouer l'autorité quand il le fallait. Il savait travailler, vite et bien. Loin d'être un feignant, Jules voulait ce poste. Karina lui confia la tâche.
C'est ainsi qu'ils se sont apprivoisés. Travaillant tous les jours ensemble, la gérante et le garçon d'écurie. Ils aimaient se parler, pour la bonne et simple raison qu'ils avaient une chose en commun : un humour décalé, un certain sarcasme, et une passion entretenue pour les "réponses au tac au tac". Enfaite, ils s'aiment bien. Plus que bien. Ils se regardent, se tournent autour, ils s'amusent même à se laisser aller à quelques allusions. Jules, c'est un peu la lune. Karina, c'est un peu le soleil. Jamais Jules n'a été autant aveuglé par un rayon de soleil. Jamais Karina n'a été aussi hypnotisée par un reflet de lune. L'un devient rapidement une obsession pour l'autre. Une obsession entretenue par le fait qu'ils se voient sans arrêt, réunis par le travail. Ils ont besoin d'assouvir les besoins que l'autre a su réveiller.
Karina, la belle Karina, a toujours été attiré par ce qu'elle appelle les "ténèbres", à son plus grand malheur. Les esprits complexes, les personnes intéressantes, les "mauvais garçons" comme certains diraient. Elle pense qu'il s'agit là de l'héritage de ses parents. Son père, un homme avide de lui-même qui a rendu sa mère folle de lui avant de disparaître dans la nature pour une raison qui demeure encore inconnue, laissant une femme brisée et leur enfant de plus de six ans. Sa mère, une femme fragile qui s'est laissée consumée par l'amour et la drogue, décédée il y a deux mois de cela.
Quoi qu'il en soit, attirée par les ténèbres ou non, il fallait bien admettre que la jeune femme était envoûtée par Jules. Et c'était réciproque. Une attirance unique. Ils ne peuvent pas résister. D'ailleurs, ils n'ont pas vraiment cherché à s'y opposer. Un jour, ils se sont littéralement sauté dessus, et ne se sont pas gênés pour coucher ensemble, sur leur lieu de travail.
Il y a quelque chose de familier chez lui, qui la rassure, et en même temps, une certaine dangerosité qui l'attire. Quelque chose de charismatique qui l'éblouie. Elle n'est pas du genre à craquer facilement, non, ce n'est pas du tout le genre de fille à offrir son corps en un claquement de doigt, à tomber dans les bras du premier venu. Il n'est pas du genre à faiblir aussi vite non plus, d'ailleurs, malgré son apparence et sa réputation de mauvais garçon séducteur au possible. Depuis ce jour, leur relation en est devenue presque obscène, malsaine, obsessionnelle. Ils aiment pousser le vice en cherchant à titiller leur libido constamment, en tout lieu. Vous pouvez penser qu'il s'agit là que de pulsions sexuelles, ni plus ni moins, mais c'est bien plus que ça. Ils se désirent comme jamais ils n'ont désiré auparavant. C'est une relation qui suppose des subtilités plus poussées, plus psychologiques, qui les rendent jaloux, possessifs, et particulièrement attentifs à l'autre.
Et si cette passion dévorante trouvait sa source dans une raison bien plus funeste ? Le père de Karina est partie, il y a de cela seize ans. La jeune fille n'a jamais connu la raison. Mais elle en avait été soulagée, puisqu'il lui manifestait une attention qui la mettait mal à l'aise alors qu'elle n'était qu'une enfant.
Et s'il était partie pour rejoindre une autre femme, une femme qu'il avait connu bien avant la mère de Karina, une femme qui lui avait avoué qu'il avait, en réalité, un fils qui allait bientôt fêter ses onze ans ? Comment Jules et Karina vont-ils réagir en apprenant qu'ils ont, en réalité, le même père, et qu'ils sont demi-frères, demi-sœurs ? Karina va t-elle comprendre, à un moment donné, que cette familiarité que Jules lui inspire ne vient uniquement des traits qu'il partage avec leur père commun, dont il est le clone ? Karina va t-elle parvenir à dompter la douleur qui va surgir lorsqu'elle apprendra que Jules est celui qui a poussé son père à partir, chose qui a provoqué la déchéance de sa mère, puis sa mort prématurée ?
Et puis, vont-ils pouvoir se considérer comme frère et sœur ? Vous voulez mon avis ? C'est bien trop tard pour ça. La relation, aussi malsaine soit-elle, est peut-être déjà trop forte.
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MessageSujet: Re: taissa farmiga, personnage.    Sam 13 Déc - 18:44



adam and twila
My obsession with death leads me to you.
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MessageSujet: Re: taissa farmiga, personnage.    Sam 13 Déc - 19:21

Bang. Le premier, l'inévitable. Bang. Le second. Bang. A nouveau. Puis, le silence. Un silence glaçant, qui vint se propager dans ses muscles, glisser dans ses veines, et refroidir chaque os qui constituait le corps fébrile d'une petite blonde qui se trouvait là. Posée contre le mur immaculé d'un bâtiment, près d'un buisson, une cigarette entre ses fines lèvres rosées, ses longues mèches de cheveux virevoltants au gré du vent, rafraîchie par la nuit. Elle était là, seule, dans la nuit. Ne laissant ressortir aucune émotion, elle laissait croire que le bruit de revolver la lassaient parfaitement insensible. En réalité, elle en avait froid dans le dos. Une âme venait de quitter ce monde, ce soir-là. Le silence qui suivit en témoignait. Trois coups, cette fois-ci. En général, le tueur en gage aimait en tirer quatre. Twila ne savait pas pourquoi. Était ce pour s'assurer que la victime ne se réveillerait pas ? Elle n'avait jamais tiré sur quelqu'un à proprement parler, mais elle supposait qu'un seul coup bien visé suffisait à faire exploser un cerveau. Soit, ce n'était pas elle la spécialiste. Ça, elle aimait bien se le rappeler. Oui, elle aimait se déculpabiliser en soulignant qu'elle n'était là que pour un seul but : celui d'aider. Elle n'avait jamais commis un seul meurtre. Elle se contentait de faire ce qu'elle savait faire de mieux : observer et assister. En l’occurrence, débusquer les personnes visées, et parfois même, donner de sa personne en jouant auprès d'elle un rôle sous le nom qui n'était pas le sien. Pour mieux l’appâter, pour mieux l'apprivoiser. Et ainsi, l'emmener dans des sentiers battus afin que L'autre s'en charge. Elle se contentait de ça. Ce soir, elle s'était évertuée à amener Richard, trente trois dans, aux bordures de la ville. Des bâtiments abandonnés, désaffectés. Parfaite adepte de la méthode "autruche" - qui consiste vraisemblablement à fermer les yeux sur ce qui peut nous déranger afin d'imaginer un monde dans lequel tout va bien, où on a rien à se reprocher - Twila se contentait de rester là, en extérieur. Elle détestait regarder. Ignorant le souvenir le bruit du revolver, ou encore celui qui mettait en scène son complice qui devait s'occuper du corps à ce moment précis, elle tira sur sa cigarette et recracha la fumée de manière désabusée. Une ombre se faufila derrière elle au bout de quelques minutes avant de laisser apparaître le tueur à gage, qui essuyait la tracée de sang maculant sa main droite. Il était calme, sa voix l'était tout autant. « On ferait mieux de partir. Je n'avais pas de silencieux, ce soir. Quelqu'un a pu nous entendre. » Probable. Twila se contenta d'hocher la tête, et disparut dans la nuit, laissant l'assassin remonter sur sa bécane, prêt à rejoindre de plus sombres desseins encore. Elle, elle avait fait son boulot. Maintenant, il était temps de rentrer.
Elle n'habitait pas bien loin d'ici, en fin de compte. Elle avait insisté pour rentrer à pied. D'accord, il était trois heures du matin. Et d'accord, elle se trouvait dans une ville dont elle ne connaissait quasiment rien. Et d'accord, il s'agissait là des ruelles les plus malfamées. Mais pour tout vous dire, elle s'en fichait royalement. Twila n'avait peur de rien. En réalité, il s'agissait là d'une parfaite inconscience, et non pas de véritable courage, mais qu'importe, le résultat restait le même. Finissant sa cigarette (tabac, bien sûr, jamais de drogue, dieu merci), elle longeait les ruelles, s'amusant même naïvement à taper dans les canettes de bière vides qui jonchaient les trottoirs sur lesquels elle marchait. Elle se sentait vide. Elle n'avait ni faim, ni soif, ni peur. Seule le vent glacial lui rappelait qu'elle était encore vivante. Lui rappelait qu'il existait une barrière entre son monde et celui de sa mère décédée. Elle l'observait, elle en était certaine. Sa mère devait être dans le coin. Le teint blafard, se tenant droite, au détour d'une ruelle. Il lui arrivait de la voir, parfois. Les cheveux longs et blonds, ses petits yeux familiers, son regard perdu. Cette mère qui avait trouvé un semblant de bonheur dans de la "poussière de fée", comme elle s'amusait à l’appeler. Comme pour se déculpabiliser, comme pour rendre ses actes moins graves qu'ils ne l'étaient en réalité, et ce dans l'espoir que sa fille unique la déteste un peu moins. Quelle imbécile. Elle pensait vraiment qu'en renommant tous les éléments de sa vie de sorte que son monde ressemble à celui de Peter, ça allait transformer sa vie en conte de fée ? Twila avait toujours détesté la naïveté de sa mère. Mais voilà, elle l'aimait. Et c'était pour cette raison qu'elle se sentait perdue, dans sa vie, dans cette ruelle, et qu'elle détestait le fait que le fantôme de sa mère se refuse à elle.
C'est alors que son attention fut accaparée par une maison. Une allure cafardeuse, froide et impersonnelle. Elle en faisait presque peur. Et pourtant, dans la nuit noire, Twila fut totalement subjuguée par celle-ci, sans savoir expliquer la raison de cet intérêt soudain. Enfin, si, il y avait une explication, et pas des moindres. La rumeur disait que cette maison était hantée. Twila croyait aux rumeurs. Et depuis, cette maison l'obsédait. Sa raison la poussa à partir, son coeur à rester, voire même, à risquer d'y entrer. Alors qu'elle cherchait encore lequel des deux allait gagner, sans qu'elle le réalise, ses pas l'avaient déjà menée à l'intérieur. Il y faisait encore plus froid. Ses pieds foulèrent le sol du salon, tandis que ses bras frottaient légèrement ses bras, en quête d'une quelconque chaleur. « ... Il y a quelqu'un ? » le silence total. Mais un silence pesant. Comme celui qui s'était imposé quand Richard s'était fait tué par son complice, une heure plus tôt. C'est alors qu'elle prit conscience de l'existence d'un escalier sans fin, un peu plus loin. Twila, c'était l'inconscience à l'état pur. Alors, selon vous, qu'est ce qu'elle fit ? Elle monta les marches une par une, bien sûr. Le tout pour déboucher sur un long couloir qu'elle entreprit de traverser. La peau lisse, les yeux reposés, le regard fixe, aucune peur ne se dégageait d'elle. Elle pénétra dans la première pièce qui se présentait à elle. C'est en l'observant avec minutie que la jeune russe put déterminer qu'il s'agissait là d'une chambre. Une chambre inoccupée, ça va de soi. Soudain, un bruit parvint à ses oreilles.
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MessageSujet: Re: taissa farmiga, personnage.    Sam 13 Déc - 21:07


bientôt. I love you
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MessageSujet: Re: taissa farmiga, personnage.    Sam 3 Jan - 18:34

lacroix, renaud, gainsbourg, Rivière, Deschamps, Lemarchal, Chevalier, Schneider, Besson, Tessier, Loiseau, Rossignol, Carnot, Le Texier

Blanche, Roxanne, Théodora.

Roxane Lacroix
Roxane Deschamps
Théodora Deschamps
Théodora Le Texier
Jude Lacroix
Jude Tessier
Jude Rossignol
Lucie Carnot
Blanche Gainsbourg
Cora Besson

Cora Besson, Lucie Carnot, Jude Le Texier, Roxane Lacroix, Théodora deschamps.

Lucie Carnot, Jude Le Texier, Roxane Lacroix.

Cora Besson ou Cora Le Texier ?


Dernière édition par Sweet Heart le Ven 16 Jan - 21:43, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: taissa farmiga, personnage.    Jeu 15 Jan - 4:18

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MessageSujet: Re: taissa farmiga, personnage.    Ven 16 Jan - 21:17



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Tandis que le froid me glaçait les os, ses lèvres vinrent retrouver les miennes. Durant un court instant. Il s'amusa à me chuchoter à nouveau, entre deux baisers : « Allez ... Reste ce soir. » et par la séduction, il tenta une nouvelle fois de me faire plier. Mais c'était hors de question. Lorsqu'il s'agissait de la protection de ma mère, mon entêtement restait sans appel. De manière générale, ma volonté ne se pliait jamais à celle des autres. Inutile de préciser qu'il en était de même pour ce qui concernait le devenir de la seule famille qui me restait. Je l'embrassai encore une fois, m'amusant avec une mèche de ses cheveux noirs, et le rappela doucement à l'ordre : « Je ne peux pas, je te l'ai déjà dis. » je l'avais déjà prévenu. Mais en inconditionnel rebelle qu'il était, je savais à quoi m'attendre : il s'amusait toujours à titiller les limites, à aller au-delà. Il aimait influencer avec des sourires enjôleurs. Or, je n'étais pas le genre de fille à marcher comme ça. Peut-être était ce la raison qui faisait de moi l'unique fille qui avait réussi à avoir de lieu une relation stable et sérieuse. Enfin, "sérieuse et stable", voilà des termes assez limités lorsqu'il s'agissait de Jaxhuem. Il n'était que danger, aventure, impulsivité, indépendance et délinquance. Mais il était tout ce qu'il y avait de plus correct avec moi. Il me respectait. J'oserais même dire qu'il m'aimait. A sa manière. « Pourquoi tu ne veux pas ? » demanda t-il en fourrant son nez dans mes cheveux, la voix boudeuse. Son comportement gâté d'enfant capricieux m'avait toujours fait sourire. Je n'ai jamais su pourquoi. « Ce n'est pas que je ne veux pas. Je ne PEUX pas. » et il le savait très bien. Quel profiteur. Il faufila sa tête au creux de mon cou avant de dire : « Ta mère peut s'en sortir l'espace d'une soirée, tu ne crois pas ? » pour le coup, il avait l'air de pousser le bouchon un petit peu loin. Je pressais légèrement ses hanches, endroit où mes mains s'étaient posés, afin de le faire relever la tête. Lorsqu'il releva son regard, il eut l'occasion de se confronter à mon visage aussi désabusé qu'amusé : « ça fait cinq jours qu'on traîne, Jax. » cinq jours à traîner dans les rues, chez lui, chez ses amis. Sa vie de nomade je-m'en-foutiste était des plus plaisantes, la plupart du temps, il fallait le reconnaître. Mais il n'en restait pas moins que j'avais des responsabilités. Et dans un sens, ça m'arrangeait bien. Je savais parfaitement que les dangers m'attiraient autant qu'ils me révulsaient. Je voulais autre chose. Une vie normale, rangée. J'irais pas jusqu'à dire le mari parfait, le labrador qui court avec les oreilles aux vents sur la pelouse verte, et la barrière blanche tout autour. Non, faut pas exagérer non plus. Je m'emmerderais royalement. Mais bon, on en était pas loin, quand même. En revanche, ce qui en était loin, c'était l'intérêt que je portais pour ma mère camée, et mon criminel de petit ami qui savait rien faire à part montrer qu'il était le plus fort et s'attirer tous les ennuis de la création. Ma vie était loin des objectifs que je me fixais, en somme. Mais bon, on se refait pas. Pas pour le moment, du moins. « Et quand est ce que tu auras ta vie à toi, hum ? » s'amusa t-il à me demander, levant un léger sourcil à la James Dean, tandis que ses mains se faufilèrent sur mes hanches. Je levai à mon tour un sourcil incrédule et moqueur : « Parce que t'appelles ça une vie, toi ? » pour porter des argumentations à mes références, je désignais d'un coup de tête suggestif les alentours de l'endroit auquel nous nous trouvions. Plaquée contre un mur en briques noirs, tout près d'un escalier de secours en fer longeant une dizaine d'appartements s'empilant les uns sur les autres dans ce quartier malfamé caché par un amas d'ordure et une flopée de fumée commune aux ruelles peu fréquentées : « C'est plutôt romantique, je trouve ... » s'amusa t-il d'un sourire sincère bien que provocateur. Bien  sûr que ça l'était pour lui. Il entretenait une conception du romantisme tout aussi particulière que limitée. Je riais en levant les yeux au ciel, avant de déclarer avec sarcasme : « c'est ce que j'écrirais dans mes mémoires de taularde : bercés par la délicate odeur des ordures du coin, nous nous embrassions passionnément sous l'escaliers de secours d'une ruelle qui est bonne à fréquenter quand on est tueur à gage ou prostituée, tandis que nos chers amis ont cru bon de nous dégager pour s'envoyer en l'air dans toutes les pièces de l'appartement, et peut-être même sur la table sur laquelle nous avions pris notre petit déjeuner quelques jours plus tard. C'était le moment le plus romantique de toute ma vie. » je ne pus m'empêcher de sourire. Ce fut à son tour de pousser un soupire amusé. Il passa une main dans mes cheveux, un sourire provocateur qui lui allait si bien sur les lèvres, en affirmant d'une voix faussement outrée : « peut-être pas dans la cuisine, quand même. » tu parles. Décidément, la vie que partageait Jax avec ses colocataires n'avait jamais été très clean. « Je sais que ça te plait, tu es comme moi ... » ajouta t-il en posant furtivement ses lèvres sur les miennes. Ce genre de réflexion avait le don de me perdre, plus confuse que je ne l'étais déjà. Parce que je savais qu'au fond, il avait en partie raison. Et c'était ce qui me faisait peur. C'est pourquoi je me tentais de répondre, dans un sourire qui voulait dissimuler mon mal-être : « Je dois y aller. » sur ce, je grimpai l'échelle de secours avec agilité pour rejoindre la chambre de Jax donnant sur la ruelle.

deuxième partie en cours de rédaction.




« PUTAIN, JAX ! Qu'est ce que t'as fait ?! »

« Il était là ! J'y suis pour rien ! Je pouvais pas prévoir ! »  

« MAIS COMMENT TU PEUX DIRE QUE TU N'Y ES POUR RIEN ? Tu lui as tiré dessus ! »

« Ecoute, Cora, ce sont des choses qui arrivent ! On doit déguerpir, maintenant »

« Hors de question ! Faut appeler les secours »

« On ne peut pas ! Il faut pas qu'on soit impliqués, tu comprends ?! »

« Impliqués, on l'est déjà ! »



Journée fatigante. Elles l'étaient toutes, plus ou moins, à leur façon. Contrairement à ce qu'on pourrait penser, j'étais heureuse de rentrer à la maison le soir. De la retrouver. Il s'agissait pourtant de la plus grande charge de travail qui m'attendait, mais peu importe. M'occupait d'elle reste ma seule raison de vivre. Mon importance à moi. Aussi ironique que cela puisse paraître, le fait de m'occuper d'une dingue me permettait de ne pas le devenir. J'avais mes raisons, et c'était très bien ainsi. Pourtant, mon optimisme était fréquemment lapidé à coup de seringues et de déception, lorsque je faisais mon retour à l'appartement. Ce soir là, je ne m'inquiétais pas plus que d'habitude de l'état dans lequel j'allais retrouver le domicile. On s’accommode facilement au pire, parait-il. Ce soir là était une exception à la règle. Mais je ne le savais pas encore. « Mamaaaan Tu as encore oublié de fermer le robinet. » hurlais-je en déboulant dans la cuisine. C'était la troisième fois, cette semaine. Une de ses nouvelles lubies. Depuis que j'étais une haute comme trois pommes, la drogue lui inspirait milles et unes bizarreries en tout genre, mais celle-ci se plaçait dans celles qui me paraissaient incompréhensibles. J'envisageais l'oubli, au début. Mais j'ai rapidement compris qu'il n'en était rien " le bruit de l'eau me calme " m'avait-elle dit, une fois. Pourquoi pas. Je n'étais en aucun cas opposée à l’apaisement de son esprit, bien au contraire, demeurant jusqu'à preuve du contraire sa fille qui s'évertuait à y œuvrer chaque jour que Dieu faisait. Mais si ce calme pouvait éviter de se conjuguer à des factures mirobolantes à la fin du mois, factures que j'avais déjà toutes les peines du monde à payer, nul doute que cela m'arrangerait au plus haut point. Mais forcément, cette réalité la dépassait entièrement. Comme toutes les autres d'ailleurs. Coupant l'eau après avoir déposé mes affaires sur la table,

« Qu'est ce que tu fais ? »

« Maman ... ? »

« Maman ! Maman ! Regarde moi ... MAMAN. »



Et il m'appelle. « Cora ? Tu peux me rejoindre dans ta chambre, s'il te plait ? » et il se permettait de prononcer mon prénom comme s'il l'avait toujours fait. Comme s'il me connaissait mieux que quiconque. Je détestais cette prétention. C'est pourquoi je traînais des pieds jusqu'à la chambre, m'accoudant au cadre en bois qui annonçait la porte ouverte sur la pièce que Frédéric Besson m'avait réservée. Je ne tentais même pas de camoufler mon air blasé. Lorsqu'il s'agissait de mon père, je jugeais cette politesse largement superflux, inutile, et non-mérité. « un mélange de bleu roi et de violet. C'était ta couleur préférée, il me semble, non ? » il semblait si fière de s'en souvenir, tandis qu'il désignait les murs, à la couleur pourpre bleutée, d'une chambre qui n'avait pas été la mienne jusqu'alors. Il me renvoya un sourire de gosse impatient, tandis que l'odeur acre de la peinture fraîche agressa mes narines. Il avait du passer la nuit à les repeindre. Pauvre con. Cette attention aurait pu être touchante. Touchante si elle n'était pas venue de lui. Pour répondre à la question, oui, ça l'était. Ma couleur préférée, je veux dire. Et ça l'est toujours, d'ailleurs. Mais à mes yeux, il fallait bien plus que deux coups de pinceaux pour effacer le mal qu'il avait fait à notre famille. Que ses traces soient violets, bleus, jaunes, ou que-sais je encore. « Mais ... Où sont-ils ? » demandais-je d'une voix faussement surprise, tout en passant ma main sur la table de chevet. Je me baissai légèrement, soulevant la couette du lit d'une main, visiblement à la recherche d'une chose que je parvenais pas à trouver. Devant mon comportement, celui qui se disait mon père resta interloqué : « ... Quoi donc ? » ce n'était certainement pas la réaction à laquelle il s'attendait, et je m'en délectai. C'est pourquoi c'est avec plaisir que je lui servis ma réponse : « Et bien, tu sais ! Les pancakes que tu auras mis une heure à cuisiner - malgré ton manque de talent en la matière - pour donner une pseudo image de vie de famille parfaitement hypocrite et surjouée. »  le tout accompagné d'une voix mielleuse et blessante à souhait. Qu'il était bon de lui couper l'herbe sous le pieds. De mes yeux noisettes, je l'observais. Un silence pesant pour lui, un silence vainqueur pour moi. Blessé, mais certainement pas surpris, me renvoyait son regard. Il semblait mal à l'aise. Soit. Je ne tardai pas à m’asseoir sur le lit. C'était ma chambre, après tout, désormais. « Tes crises ... ça continue ? » ajouta t-il, fuyant mon regard cette fois-ci, sans doute soucieux de reprendre une conversation normale. Quelle ironie de vouloir aborder les banalités de la vie en choisissant un sujet tel que celui qui décrierait les spécificités des crises d'angoisse de sa fille schizophrène, psychotique, psychopathe, et tout mot commençant par un "psy" de manière générale. j'en sourirai presque, par provocation, s'il ne s'agissait pas de l'unique sujet duquel je n'arrivais pas à me moquer. Le seul sujet que je parvenais pas à contrôler, le seul dont je pouvais avoir honte. C'est pourquoi je préférai la froideur au sarcasme, pour une fois : « Je ne vois pas de quoi tu parles. » t'as intérêt à laisser tomber. Tu n'es pas déjà dans mes bonnes grâces, inutile de prendre des risques inutiles en t'aventurant sur ce terrain miné. C'était un conseil, qu'il balaya d'un air attendu : « Tu refuses d'en parler avec moi. Soit. » je m'allongeais rapidement, considérant que la conversation était clause. Mon regard fut vite interpellé par une babiole sur la table de chevet que j'avais ignoré jusqu'alors. Un espèce d'écureuil sauteur en plastique, qui passa entre mes doigts et qui fut rapidement lorgné par mes yeux insolents. Un animal qui n'était pas sans me rappeler le peu de souvenirs que j'avais conservé de mon père. Ses maigres tentatives consistant à me rappeler le peu de chose que nous avions pu partager lorsque j'étais plus jeune n'avaient pas l'effet escompté. Bien au contraire, toute cette mascarade me rappelait à quel point il ne connaissait rien de moi. Mise à part ma couleur préférée et mon animal préféré quand j'avais cinq ans. Pathétique. « Mais je me suis dis que tu voudrais peut-être en parler avec quelqu'un ... Quelqu'un de compétent. Je t'ai pris rendez-vous ... » sur la défensive, il était. Comme s'il se préparait à un orage des plus dangereux qui menaçait de gronder d'un instant à l'autre. Et il avait raison. Depuis mon arrivée, je n'étais pas bien coopérative, il fallait bien l'avouer. Pour quoi que ce soit. Mais ça, ça. C'était beaucoup trop. Il venait de retrouver sa fille, déjà peu encline à construire une complicité quelle qu'elle soit, et la seule chose qu'il trouvait à faire était de m'envoyer parler de mon passé, de mes foutus "démons intérieurs" à un inconnu qui se ficherait probablement de savoir si je suis récupérable ou non. Je restais, le dévisageant, plus dégoûtée alors que je ne pouvais l'être jusqu'alors. Et l'orage gronda. « Un ... PSY ?! C'est ça que tu cherches à faire, tu me pousses dans les pattes d'un inconnu qui s'amusera à tout savoir de ma vie tout ça pour qu'un professionnel te confirme que ta fille est bel et bien une détraquée ?! Ca t'aidera à te déculpabiliser, peut-être ? Tu pourras enfin te dire "j'ai eu raison de les laisser, après tout, ce n'était que des cinglés" ? Tu te barres sans explication, tu fais le mort pendant vingt trois ans, tu ne t'es jamais pointé dans ma putain d'existence, et lorsque tu le fais, c'est pour me traiter de folle et t'assurer qu'on m'intègre bien dans une clinique psychiatrique ? C'est ça, ton rôle, dans l'histoire ? » venais-je de lui hurler, envoyant valser à son visage la foutue babiole qui était destinée à m'amadouer. « ne le prends pas comme ça ! Tu sais, je ne te comprends pas toujours ... Je n'e comprenais pas toujours ta mère, non plus ... Je ne sais pas quoi faire, j'essaie de t'aider. » trop tard. Il voulait "aider", c'est ça ? Pourquoi ne l'a t-il pas fait quand j'en avais besoin ? Pourquoi ne cessait-il pas de me regarder de manière malsaine alors que je n'avais que huit ans, à l'école ? Pourquoi s'était-il tout simplement barré ? Pourquoi n'avait-il pas aimé ma mère comme elle méritait de l'être alors qu'il s'y était engagé ? Pourquoi ne s'était-il pas pointé quand je devais payer les factures, quand je devais rester au chevet de ma mère toute la nuit avant d'aller à l'école alors qu'elle venait de s'injecter je-ne-sais combien de grammes et que j'avais peur de me retrouver dans l'obligation d’appeler les hôpitaux pour overdose ? Il n'avait pas fait tout ça. Jamais. C'était certainement pas le moment de rappliquer, me traiter de cinglée, et tout faire pour me voir enfermée. Ma propre mère ne l'avait jamais fait. Elle avait des défauts, un nombre incroyable de défauts, c'est vrai. Mais jamais elle ne m'avait traitée de folle. Jamais elle n'avait cherché à me juger. Ce n'était pas lui qui allait le faire : « Si tu veux m'aider, commence déjà par éviter de parler de choses dont tu ignores tout, d'accord ? La personnalité de ma mère, par exemple. Il me semble que tu en as perdu le droit le jour où tu t'es barré sans explication, pour la laisser seule avec moi, tout ça dans le but de rejoindre je ne sais qui, je ne sais où. D'ailleurs, ne cherche pas à m'en expliquer les raisons. Je m'en fiche royalement. » une fois levée, toute perspective de conversation avait disparu. Il n'en restait plus que des cendres, encore fallait-il que j'en eusse ressenti l'envie à un quelconque moment. Rien n'était moins certain : « C'est pour ton bien, Cora ... Ecoute, je ... » j'en avais assez entendu. Je lui coupai brusquement la parole : « C'est bon, arrête de jouer le papa poule. On sait tous les deux que ça ne te va pas. » cette réplique eut le don de cristalliser l'ambiance déjà glaciale. Je me permis d'ajouter : « j'suis en retard. » mes intentions étaient on ne peut plus claires. Je claquai la porte derrière moi, sans me retourner.






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MessageSujet: Re: taissa farmiga, personnage.    Dim 18 Jan - 4:04

PARTIE 1

début de famille + discussion mère fille + caractère inconscient + Jax :

« Jax, arrête tes conneries, putain ! »

« Sinon quoi ? Tu vas me mettre une vilaine fessée, et me traînait du bout de tes petits bras jusqu'au commissariat le plus proche ? »

« Et ça t'amuse en plus ?! Tu sais que je déteste ça »  

« Si tu te fais prendre, un jour, compte pas sur moi pour t'en sortir. Et quand j'emploi le terme "prendre", c'est au sens général. La prison, la dépendance, la mort, la connerie. Je continue, ou t'es encore plus con que je le pense ? »

« Désolé. »

« Écrase moi ça. »


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MessageSujet: Re: taissa farmiga, personnage.    Dim 18 Jan - 4:05

« C'est bon. Je vais y aller, chez ta psy. Mais que les choses soient claires : je ne le fais pas pour toi. Et ne crois pas que ça va changer quoi que ce soit. Ca ne va rien m'apporter, ça ne va rien résoudre, ça ne va pas me rendre heureuse, et ça ne va encore moins te rendre la fille. J'irais, point barre. Ca ne te donne pas le droit de te renseigner à ce sujet. Ni de me demander des comptes, ni même de t'inquiéter auprès du cabinet pour t'assurer que je me rends bien à mes rendez vous. Et le jour où je trouverai un boulot, je partirai d'ici. De chez toi. Le jour même. En attendant, on va devoir se supporter. »
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MessageSujet: Re: taissa farmiga, personnage.    Lun 9 Fév - 15:24

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MessageSujet: Re: taissa farmiga, personnage.    Ven 20 Fév - 23:47



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MessageSujet: Re: taissa farmiga, personnage.    Dim 15 Mar - 15:10









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That's me in the corner, that's me in the spotlight, losing my religion, trying to keep up with you. And I don't know if I can do it. Oh no I've said too much, I haven't said enough© .bizzle
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