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 LIENS & AUTRES.

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Sweet Heart

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MessageSujet: Re: LIENS & AUTRES.   Mar 15 Déc - 20:12

○ sauveur/love interest.
réalisant la longueur de mon pré-lien, je le poste en scénario, j'édite dès que le transfert est terminé  

(♂) SAWYER HEMINGWAY (PSEUDO ENTIEREMENT NEGOCIABLE, J'AI CHOISI CELUI LA POUR METTRE QUELQUE CHOSE) - ENTRE VINGT-TROIS et VINGT-HUIT ANS SELON L'AVATAR CHOISI - MÉTIER AU CHOIX, PEUT ETRE UN RAPPORT AVEC L'EAU (DANS MA TETE, JE LE VOYAIS BIEN PECHEUR) - CELIBATAIRE. (libre)

description du personnage et du lien: C'est salé. C'est prenant, c'est difficile, c'est terrible. Je n'ai jamais connu pareille sensation, et j'aurais voulu ne jamais la connaître. Des milliers de petites lames aiguisées s'amusent à danser sur les parois de mes poumons en feu. Je sens ces derniers comme si mon corps ne dépendait plus que d'eux. C'était le cas, en réalité. Ils cherchaient à tout prix à s'accaparer l'air dont je venais de les priver. je n'attendais que ça, leur redonner. Remonter à la surface pour sentir à nouveau l'oxygène se frayer un chemin jusqu'à mes veines dans lesquelles coulait un sang mexicain. C'est donc ça, la panique ? La peur de quitter ce monde ? J'allais donc mourir ici, surplombée par les vagues qui déferlaient et qui ne me laissaient aucun répit ? Je ne voulais pas partir. Pas maintenant, pas comme ça. J'avais beau me débattre de manière désespérée, les effluves de l'eau - sans la moindre pitié - s'amusait à me pousser toujours plus fort vers le fond, s'engouffrant dans ma gorge, me brûlant les poumons dès que je tentais de respirer. Cette eau avait déjà dû côtoyer la souffrance de millions de noyés venus du monde entier, et pourtant, elle semblait se délecter de la vie qu'elle était en train de me prendre sans vergogne comme si c'était la première. Je forçais mon coeur à ne pas abandonner, mais il le faisait tout seul, n'écoutant plus mes ordres. Si j'avais eu la bêtise de l’entraînait dans une situation aussi dangereuse, alors il n'avait rien à gagner à suivre mes idées, c'est ce qu'il devait penser. Et il avait raison. Petit à petit, les effluves de mon esprit se mélangèrent avec les effluves des vagues. Jusqu'à ce qu'il attrape ma main. Je n'étais plus en capacité de respirer, de sentir mon coeur, de bouger mon corps, de penser. Toute mon énergie était concentrée à le ressentir, lui. A s'accrocher à sa voix, à percevoir son âme. Je ne savais pas qui il était, ni même ce qu'il était. Un être, un homme, une entité, un songe, une couleur, une pensée, une fantaisie, un dieu. Tout ce que je savais, c'est qu'il était là, près de moi, et qu'il m'aidait à tenir. Par son souffle, il m'a redonné le mien. Et lorsque j'eus ouvert les yeux, il n'était plus là. Disparu. J'étais persuadée qu'il existait, cet homme qui m'avait sauvée. Cet homme qui avait été le seul sur terre à percevoir une part de fragilité, de vulnérabilité en moi. Parce que j'étais incapable d'inventer de telles choses. Mais aussi et surtout parce qu'il restait, au creux de ma main, un bracelet en fibres noirs, orné d'une perle sur laquelle était gravé un soleil tribal. Bracelet que je ne quittais plus.
quatre jours plus tard, sur la fréquence radio, le créneau "les humeurs de Lesli". L'animatrice, pour la première fois, se servit de son métier pour faire une annonce personnelle. Elle n'avait trouvé que ça « Je voudrais parler à une personne en particulier. Je sais que tu m'écoutes, du moins je le pense. Tu étais sur la plage, cette soirée-là. C'est grâce à toi que je suis là. Alors, si tu m'entends ... Je voudrais que tu te manifestes. Que tu viennes au studio de radio. J'aimerais beaucoup te parler ... Et j'ai un bracelet à te rendre.
C'était l'instant "annonces". Retrouvez tout de suite les compilations rock qu'a préparé exclusivement pour vous Rémy de la station 3 ! ».
Pendant ce temps-là, dans un grand cabanon, près de la plage, un beau brun écoutait discrètement la radio, tout en ponçant le petit bateau qui venait de revenir. Il travaillait ici depuis des années. Cette entreprise de petite ville qui louait des bateaux à ceux qui voulaient passer une après-midi en mer. Il était discret, mais c'était un bon garçon qui avait toujours connu la mer. Tout le monde le connaissait, de vue. Mais personne ne le connaissait réellement. Il n'en donnait pas l'occasion. Et ce jour-là, il paraissait distrait par la voix de l'animatrice qui s'imposait dans le cabanon. Sawyer, il ne parvient jamais à cacher ce qu'il ressent. Voyant qu'il était distrait, son collègue, Tom, l'observa de l'autre côté du bateau. Instinctivement, son regard se posa sur le bras de Sawyer. Pour la première fois, il ne portait pas son bracelet fétiche. Il comprit tout de suite. « tu devrais peut-être aller la voir, la demoiselle. Elle te cherche, apparemment. » le principal interessé, surpris par son intervention, posa son regard sur son ami. Mais il finit par hausser les épaules. A quoi bon ? Il n'avait pas forcément envie de passer pour celui qui voulait des remerciements à tout prix. Tom ne lâcha pas l'affaire. Il ne le connaissait que trop bien pour savoir qu'il fallait le pousser pour ne pas qu'il rate les occasions qui se présentaient à lui : « ça te coûte quoi, d'y aller ? Un héros ne gagne rien à rester assis-là, à laisser les demoiselles en détresse se posaient milles et une questions sur toi alors que tu es encore mieux que ce qu'elles imaginent. » un petit sourire, très fugace, passa sur le visage de l’intéressé. « je ne suis pas un héros, c'est ça le problème. » affirma t-il d'une voix tendre en continuant de poncer le bateau d'un air pensif. Tom lui jeta un chiffon au visage en s'exclamant : « t'as raison, t'es pas un héros, t'es un abruti, Sawyer ! Alors tu vas me faire le plaisir de te bouger le cul et d'aller voir cette donzelle ou j'y vais et je profite moi-même des honneurs ! » face à cette attaque, bon enfant, un grand sourire amusé étira les fines lèvres de Sawyer qui jeta un chiffon à son tour.

suggestions d'avatars: benjamin stone, ben barnes, MATTHEW GRAY GUBLER, shiloh fernandez, thomas brodie sangster, luke grimes, zayn malik, bob morley, thomas mcdonell, devon bostick, ou autre mais droit de véto.


Dernière édition par Sweet Heart le Mar 15 Déc - 22:12, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: LIENS & AUTRES.   Mar 15 Déc - 20:23

(♂) - devon bostick/shiloh fernandez/luke grimes/bob morley ● (libre)."
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Sweet Heart

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MessageSujet: Re: LIENS & AUTRES.   Mar 15 Déc - 21:30


Ethel Elsa Norris Widding 
so you pulled my heart out. © lonely boy

patronyme complet : ethel elsa norris widding date et lieu de naissance : le 28 décembre 1990, en Grèce (lors d'un voyage pour aller rendre visite à la famille de la mère) age : vingt-quatre ans nationalité et origines : américaine, origines grecques (mère) et américaines (père). occupation : diseuse de bonnes aventures, trapéziste et escroc à en devenir statut financier : $$ situation amoureuse : célibataire séductrice traits de personnalité : sauvageonne - indépendante - séductrice - parfois manipulatrice - sensible - souriante - loyale - manque parfois de tact - rancunière - spirituelle - artiste - instinctive - douce. groupe : POKER FACE.

HERE COMES THE NIGHT TIME
01. c'est une inconditionnelle des films d'horreur ≈ 02. elle est passionnée par le mode de vie des années 20, notamment le style vestimentaire, la grande classe d'après elle. ≈ 03. elle tient très mal l'alcool, contrairement à ce qu'elle prétend. deux verres, et la voilà dans un monde parallèle. ≈ 04. ses capacités intellectuelles sont sans limite : une mémoire incroyable, des facilités surprenantes et un don pour les enseignements. elle a sauté deux classes, et fini major de sa promotion au lycée. Elle a, par la suite, validé un master de sciences, spécialité biologie moléculaire, génétique et cellulaire, doublé d'un diplôme universitaire en biologie marine ≈ 05. véritable estomac sur pattes, elle serait capable de manger toute la journée. ≈ 06. elle a toujours accordé beaucoup d'importance à la notion familiale, mais elle n'a pas hérité d'une famille qui a mérité qu'elle applique ce genre de principe. Elle est proche de sa mère, d'autant plus proche de son père, et encore plus proche de son frère jumeau, Asher, qu'elle a toujours admiré et aimé comme s'il s'agissait de son âme soeur. Mais l'ambiance familiale, teintée de jalousie mal placée suite à l’ascension de sa mère dans le milieu politique, a fait qu'elle a toujours évité de traîner à la maison : ainsi, elle a appris à faire le mur à l'âge de treize ans, et se débrouillait pour passer ses journées dehors, loin de l'ambiance du foyer familial. elle aurait pu fuguer de manière définitive, mais sincèrement, elle n'y a jamais pensé, et ce parce qu'il y avait son frère à la maison. elle ne serait jamais partie loin de lui, quelles que soient les circonstances. ≈ 07. passionnée par les arts "spectaculaires", elle admire le cirque depuis toute petite : cracheur de feu, trapéziste, dresseur de fauves, magiciens, danseurs, acrobates, elle adore. elle réservait son temps libre à l'apprentissage parfois difficile de ces disciplines ≈ 08. séductrice au possible, elle a toujours su faire les beaux yeux aux garçons. à un point qu'elle en vient à tomber dans l'escroquerie sentimentale à l'heure actuelle ≈ 09. elle a frôlé la mort, le 19 août, en se noyant quand elle avait dix-neuf ans. la semaine qui a suivie a été terrible pour elle : des tas de coïncidences ont fait que, ces jours-là, la poisse était sa meilleure amie. depuis, comme pour "conjurer le mauvais sort", elle s'amuse à s'imposer un rituel : regarder les films "destination finale" le 19 août de chaque année. ≈ 10. sa principale activité se concentre sur l'intérêt de l'avenir et du destin : diseuse de bonnes aventures, elle saura tout vous révéler, la Esmeralda des temps modernes. ≈ 11. elle est inséparable de son frère jumeau, Asher. La seule personne pour laquelle elle serait prête à tout sans la moindre restriction. Elle a tout fait avec lui, petite, adolescence, adulte. Quand elle rencontra des différends avec son père, et en finit blessée, Asher n'a pas hésité à quitter le cocon familial pour l'emmener loin des problèmes des Widding. Un départ qu'Ethel regrette aujourd'hui, pour une seule raison : le fait d'avoir privé Asher de leur mère.≈ 12. Ses vengeances sont si violentes qu'elles pourraient être reconnues dans le monde entier dans le livre officiel Guinness World Records. oui, mademoiselle est rancunière.



DRINKING SHAMPAIN TO FORGET YESTERDAY
S'adapter, elle savait faire. Elle a toujours su faire. On pouvait même dire que c'était devenu son lot quotidien depuis qu'elle était haute comme trois pommes. Personne ne pouvait réellement affirmer avec certitude savoir d'où la belle jeune femme venait, quelles étaient ses origines et son pays d'enfance. Parce qu'elle cachait tout, absolument tout. Personne ne pouvait deviner que sa mère était cette femme incroyable, une femme politique qui avait tout gagné, qui avait tout raflé à tout le monde, même à son propre mari. Personne ne pouvait deviner le chaos familial qu'elle avait réussi à fuir grâce à son frère. Elle n'avait plus ni père ni mère et ce, depuis un bon moment déjà. Elle n'avait plus d'estime pour le premier, et avait lâchement abandonné la seconde. Elle était arrivée à Los Angeles alors qu'elle était déjà une jeune femme mature et indépendante. Ne se sentant pas réellement étrangère aux villes dans lesquelles elle s'installait, elle s'adaptait, encore une fois. Elle ne savait faire que ça. Installer des conflits de force, observer son adversaire. On peut imaginer cela fatiguant, pas du tout. Pas pour elle. Pour elle, c'est un jeu, un mode de survie, un caractère. Ni plus ni moins. Et le seul qui pouvait en avoir conscience sur cette terre, c'était sans aucun doute son frère jumeau. Asher. Né le 28 décembre 1990, comme elle. D'un père américain et d'une mère grecque, comme elle. Ayant grandi dans un climat d'insécurité et de conflit, comme elle. Ayant à ses côtés une âme soeur offerte par la vie, comme elle. Les deux faces d'une même pièce. Il la connaissait mieux que personne, mieux qu'elle-même. Ses qualités, et ses défauts. Et les défauts, il y en a à la pelle. A commencer par cette fameuse capacité d'adaptation dont on parle tellement depuis tout à l'heure. Si on en parle, ce n'est pas pour rien. Parce que cette adaptation a un coté sombre. C'est cette obscurité qui l'a amenée là où elle en est aujourd'hui. Diseuse de bonnes aventures, spécialisé dans les escroqueries en tout genre, spécialisée dans les escroqueries sentimentales. Elle est tombée dans cette spirale infernale et ne parvient pas à en sortir. Peut-être parce que, dans le fond, elle n'en a pas réellement envie. Elle-même ne le sait pas. Elle se perd dans les escroqueries qu'elle met en oeuvre. Mais dans le fond, ça reste toujours elle la gagnante. Toujours elle qui tire le voile, à la fin, parce que c'est elle qui avait créé l'illusion. C'est elle qui gagne le rapport de force. Son sale caractère vous rend obsessionnel. Son intelligence aura toujours un coup d'avance sur vous. Son charme vous donne envie de faire confiance. De vous livrer. De l'aimer. Elle vous rend dépendant. Abruti. Gagné, encore.
Cette fille-là est dangereuse. Oui, très dangereuse.


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Sweet Heart

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MessageSujet: Re: LIENS & AUTRES.   Mar 15 Déc - 22:01

Johnny Alarcó
“ I know I can't take one more step towards you.
'Cause all that's waiting is regret.”


nom, prénoms: Johnny Alarcó (tout à fait négociable). âge: vingt-six ans.  origines et nationalité: nationalité américaine, origines au choix (mexicaines ?). à los angeles depuis: soit toujours, soit trois/quatre ans minimum. statut: mi-célibataire officiellement, entiché d'une femme mariée officieusement. emploi ou études:je l'imaginais assez bien dans une ligne de voiture, ou dans la mécanique, mais totalement au choix. orientation sexuelle: hétérosexuelle. quartier de résidence: echo park. type d'habitation: appartement de taille moyenne, cosy et décoré à son image. statut financier: je le vois bien dans la moyenne, ni pauvre ni riche, mais totalement au choix. groupe: fierce, no fear. caractère: sait ce qu'il veut, fort caractère, impulsif, excessif, sensoriel, honnête, entreprenant, passionné, curieux, tactile, volontaire, solide, entêté, fier, drôle, sarcastique, intelligent, discret, séducteur, observateur, jaloux, possessif, protecteur, obsessionnel. avatar: shiloh fernandez, sebastian stan, james franco, ed westwick (propositions possibles, droit de véto).

 Living la dolce vita

☆ J'imaginais un milieu familial et social totalement différent de celui de Prisca. La blonde vient d'un milieu particulier. Famille nombreuse (sept enfants, dont six filles), parents riches, mère obsédée par l'apparence et la célébrité depuis qu'elle a été élue Miss Finlande il y a plus de vingt ans. Elle aurait traîné ses filles à tous les concours de mini-miss, et aurait fait de Prisca la vedette. Au final, cette dernière a grandi dans un environnement assez instable et malsain. A la fois surexposée à l'attention de tous, et manquant cruellement d'affection simple, elle a besoin d'amour plus que quiconque, même si elle ne le montre pas.
La famille de Johnny, quant à elle, serait beaucoup plus discrète. Plus posée. Je n'imaginais pas une famille nombreuse, John pourrait être fils unique ou avoir un frère. En revanche, il peut très bien y avoir des soucis dans la famille, quelle qu'il soit. Elle peut même être dangereuse (trafics en tout genre, etc). La seule chose que je demande, c'est qu'elle ne soit pas dans le même genre que celle de Prisca (paillette, télé, reines de beauté, la une de la presse people & cie).
☆ Malgré leurs différences, il n'a jamais jugé ni la personnalité de Prisca, ni son milieu. Il aime bien ce côté "diva surjouée attachante". De plus, cela lui donne l'impression d'être le seul à la connaître vraiment et savoir de quoi elle a envie, et quand.
☆ son trait de caractère dominant ne peut être négocié (puisque beaucoup de choses en dépendent) : l'impulsivité, la colère. Il a du mal à gérer ses émotions. Aux premiers abords, on ne dirait pas. Ce n'est pas le genre de garçon qui hurle tout le temps dans la rue, qui a toujours besoin de se faire marquer. Dans l'ensemble, c'est quelqu'un d'assez discret. Mais dès qu'il est frustré, en colère, ou autre, il ne se contrôle pas. Je ne le pense pas forcément méchant, mais disons qu'il fait ce qu'il faut pour arriver à ses fins. D'après lui, les méthodes ne comptent pas vraiment, il sait se trouver toutes les excuses du monde pour pardonner son propre comportement.
☆ Cette impulsivité le rend un tantinet dangereux. D'ailleurs, suite à une grosse dispute entre Prisca et lui, la colère l'a amené à la frapper (il n'est pas du genre à frapper une femme en temps normal, mais vu qu'il est impulsif et qu'il était très énervé à ce moment-là, tout pourrait s'expliquer. Il est du genre très bagarreur quand il est énervé). Prisca est en plein divorce et pour éviter d'avouer sa liaison, elle a préféré faire porter le chapeau à Judah (son ex mari), qui passe désormais pour un homme violent.
☆ Il a connu Prisca il y a quelques années, quand elle n'était pas encore en couple avec Judah. Un flirt qui a failli se concrétiser par une relation, mais à ce moment-là, Judah est apparu dans la vie de la jeune blonde. Ils sont sortis ensemble, et il l'a demandée en mariage deux ans après. John n'a jamais supporté la relation judah/prisca, notamment parce qu'il a raté sa chance de peu, et a toujours eu un sentiment de raté.
☆ Prisca a trompé son mari avec Johnny. Une fois a suffit pour qu'elle tombe enceinte de ce dernier. John n'est pas au courant qu'elle porte son enfant. D'ailleurs, personne ne le sait. Prisca n'a avoué sa grossesse qu'à Judah et son avocate et elle prétend qu'il est de lui.

“life couldn't get much sweeter”

en savoir plus tics, manies, habitudes au choix, mais on peut en parler.
votre scénario et l'amour il ne court pas après l'amour, il ne le cherche pas spécialement, il prend les choses telles qu'elles viennent. Mais une fois qu'elles sont là, il peut se révéler plus attentionné qu'il n'y paraît. Il est séducteur, c'est sa façon d'être, mais ça reste un garçon honnête qui croit en ce que les relations amoureuses peuvent offrir. Que ce soit sur le plan physique ou le plan émotionnel.



prisca kane amant.

    (19h17)- prisca ; tu es chez toi ?- johnny ; un mercredi soir, toujours. Il y a Run à la télévision, chaque semaine. - prisca ; je peux passer alors ?- johnny ; toi, toujours. Mais pourquoi cette visite surprise ?- prisca ; j'ai quelque chose de plus intéressant à te proposer qu'une série canal un mercredi soir. - johnny ; j'ai éteint la télé. - prisca ; la ferme.- johnny ; à tout de suite.  



Et elle est venue, la petite blonde. Chez cet homme là, cet homme qui restait obsédé par elle et par le lien qu'ils partageaient, mélangeant complicité, humour et rentre-dedans (du moins, pour sa part). Cet homme avec qui elle avait flirté, il y avait de cela plusieurs années. Cet homme qui n'hésitait pas à lui courir après, malgré le vœu de fidélité qu'elle avait fait pour les beaux yeux d'un autre. Il la cherchait constamment, s'amusait à glisser tout type de sous-entendus à chaque entrevue. Il cherchait toujours à titiller leur attraction physique, leur attirance, car il y en avait une, bien qu'elle mette tout en oeuvre pour l'oublier, totalement fidèle à son mari. Il respectait son choix, mais ne tarissait pas de petits jeux de séduction pour essayer de la faire changer d'avis. Depuis son mariage, elle n'avait plus qu'un mot à dire pour que les choses dérapent entre elle et Johnny. Et ce mot-là, elle finit par l'exprimer, à 19h17. Plus rien n'allait entre Judah et elle. Prisca se sentait seule, incomprise. Elle en venait à détester Judah pour son caractère exécrable. Alors oui, elle a craqué. Elle en avait assez d'être celle qui faisait tous les sacrifices.
Une heure après, elle était chez Johnny. Il ne fallut pas longtemps pour que les sens se mettent à parler pour eux. Des baisers fougueux échangés, des vêtements presque arrachés, des respirations essoufflées. Ils avaient passé une excellente nuit, et pourtant, au petit matin, un profond sentiment de culpabilité étrangla la célébrité. It-girl, oui, garce, pas vraiment. Elle ne supportait pas l'idée d'avoir été infidèle. Perdue, elle exprima ses doutes à leur réveil. De fil en aiguille, Johnny comprenait de moins en moins la culpabilité grandissante de Prisca, mais il la laissa partir au petit matin. Il rumina toute la journée. Quant à elle, elle culpabilisa.
Ne sachant plus où elle en était, et qu'est ce qu'elle allait faire, Prisca finit par accepter la proposition de Johnny, qui l'avait appelé le lendemain pour fixer un rendez vous. Dans le but de parler de ce qui c'était passé. Dans le but de se voir, aussi. Un rendez vous qui aurait pu s'inscrire dans la douceur des rapports, dans la communication, mais au lieu de cela, Johnny laissa s'exprimer la frustration et la peur qui l'avaient assailli, durant ces deux jours de silence. Face aux dires de Prisca, qui préférait éviter tout nouveau dérapage le temps qu'elle comprenne, le temps qu'elle sache comment gérer et sauver son mariage, Johnny s'emporta. Prisca, plutôt douée pour monter dans les tours lorsqu'il s'agit d'une altercation, a donné le change. Une violente dispute a vu le jour, jusqu'à ce que Johnny laissa éclater son impulsivité habituelle : il lui cria être prêt à tout balancer sur ce qui c'était passé entre eux si elle venait à le larguer. Il ne se comportait jamais de cette manière-là avec elle. Et pourtant, face à la peur de la voir repartir dans les bras de Judah comme si de rien n'était, il l'avait pas hésité il la menacer. Plus par crainte de la voir nier définitivement la tension qui existait entre eux, que réelle intention de lui nuire. Terrifiée par cette réaction, Prisca voulu faire abstraction et se contenta de partir. Ce qui, visiblement, ne plut gère à son amant qui leva la main sur elle.
Depuis cette soirée, Prisca évite Johnny et ses appels au possible, et ce pour plusieurs raisons. Tout d'abord parce qu'elle est en plein divorce et qu'une aventure dans de telles circonstances pourrait lui faire tout perdre. Et enfin, raison totalement indépendante de sa situation maritale, parce qu'elle ne sait plus comment agir face à Johnny. Elle n'a aucune idée de ce qu'ils sont vraiment, au final. Et pour finir, elle ne comprend pas encore les raisons qui l'ont poussé à être violent avec elle. C'est quelque chose qui l'a assez secouée. Elle ne sait même pas ce qu'il veut en l'appelant : souhaite t-il s'excuser ? S'emporter contre elle une nouvelle fois ? S'expliquer ? Elle ne sait pas. Tout ce qu'elle sait, c'est qu'elle a déjà assez à encaisser avec un divorce houleux, sans pour autant s'ajouter une relation passionnelle qui déboucherait sur des violences conjugales.
Les choses vont empirer lorsque le test de grossesse se révélera positif, deux semaines après la nuit qu'ils ont partagé.

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Sweet Heart

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MessageSujet: Re: LIENS & AUTRES.   Mar 15 Déc - 22:03

mather leny livingston
“KEEP AN EYE ON THIS GIRL
SHE IS MORE FRAGILE THAN YOU THINK”

NOM, PRÉNOMS: Mather Leny Livingston (totalement négociable, j'aime beaucoup les prénoms du style "neal, nash, neil, clay, leoh, lance, etc", aussi, j'aime beaucoup les prénoms originaux de manière générale, alors fais moi rêver ) ÂGE: vingt-huit ans. ORIGINES ET NATIONALITÉ: américaine (au choix pour les origines). À LOS ANGELES DEPUIS: toujours. STATUT: célibataire. EMPLOI OU ÉTUDES: garde du corps. ORIENTATION SEXUELLE: hétérosexuelle. QUARTIER DE RÉSIDENCE: au triangle platinum (payée par Prisca, celle qui l'a engagé). TYPE D'HABITATION: petite résidence, modeste, malgré la réputation du quartier. STATUT FINANCIER: raisonnable/aisé. GROUPE:au choix, mais je vois bien big spender ou urban jungle. CARACTÈRE: aime bien défendre les autres notamment en s'incrustant dans une altercation dans une rue, honnête, protecteur, pudique sans tomber dans la timidité, observateur, avenant, souriant, respectueux, aime l'humour et l'autodérision, peut s'emporter vite si le sujet lui tient à cœur et dans ce cas-là gare à vous (il n'hésite pas à taper s'il juge que c'est nécessaire pour remettre en place les idées d'un homme), assez taquin et joueur quand il connaît bien, intrépide, intuitif, têtu, patient, rêveur, positif, anxieux, parfois autoritaire, aimant, casse-cou, optimiste, jaloux, ne supportent pas ceux qui imposent aux autres ou ne les écoutent pas, donne l'air inaccessible (sans le vouloir, peut-être), parfois sombre, aime faire sa justice (ou celle des autres) tout seul, parfois méfiant. AVATAR: evan peters. Je l'imaginais dans le rôle. Ou encore thomas mcdonell qui reste tout aussi parfait. Sebastian Stan et Benjamin Stone me semblent correspondre également.

☀ living la dolce vita

• fils unique, né de l'union de deux gens adorables et sans histoire : une fleuriste (peut-être d'origine française ?) et un propriétaire d'un motel (assurément américain).
• a toujours été passionné par les sports de combat. Petit, il était un peu timide, c'était sa manière à lui d'appréhender les autres, d'intervenir, et de donner de l'importance à ceux qu'il aime en les protégeant. Il a toujours eu ce petit côté "protecteur", ce rôle de "superman" qui aime sauver les inconnus. Les sports de combats lui ont donné cette confiance et cette force. Il ne pourrait plus s'en passer, désormais. Actuellement, il a assez confiance en lui pour savoir ce qu'il veut, comment l'obtenir, mais aussi qui il est.
• Karaté, jujitsu, taekwondo, judo, arts martiaux en tout genre, tout y passe. Tout, sauf les sports de combats qui, selon lui, ne servent qu'à "taper pour le plaisir de taper". Il juge donc bon d'éviter le catch et tout ce qui s'y réfère. Partant de là, l'idée de travailler comme videur ou garde du corps est née tout naturellement.
• plus jeune, il a peut-être fait quelques bêtises. Ce n'était pas un garçon méchant, mais il aurait très bien pu, pendant une période, enchaîner les erreurs, accumuler les mauvaises fréquentations, être à l'origine de certaines bagarres ou autre. Il n'a pas fait que des choses bien, adolescent. Rien de grave, mais il pourrait en avoir honte aujourd'hui.
• Il était videur avant de sauter sur l'occasion de devenir garde du corps, en acceptant le job de "garde rapprochée" de Prisca Kane, jeune femme victime d'une célébrité fulgurante.
• Il est son garde du corps depuis longtemps maintenant et a été témoin du spectacle de sa vie : le début de sa carrière, son mariage avec Judah, mais aussi son divorce houleux. Au départ, il avait beaucoup de préjugés sur cette poupée blonde, mais plus il apprend à la connaître, plus il s’intéresse à elle. Prisca est loin du stéréotype auquel il s'attendait et il se surprend, désormais, à la protéger physiquement, mais aussi mentalement.
• il est devenu en quelques sortes le meilleur ami (très ambigu) de Prisca au fil des semaines sans s'en rendre compte. Le lien professionnel s'est toujours imposé malgré tout, ce qui fait qu'il l'a vouvoyé pendant très longtemps. Il n'a arrêté que récemment. Et encore, il lui arrive de la vouvoyer, parfois.

“life couldn't get much sweeter”

EN SAVOIR PLUS excèle en sports de combats depuis qu'il est tout petit.
VOTRE SCÉNARIO ET L'AMOUR romantique, il l'est, malgré les apparences. Seulement, avec l'amour, il est vigilant. Il ne fait pas tout n'importe comment. Il avance doucement. Il lui arrive d'avoir des relations d'une nuit (même si pour lui, ce sont deux choses différentes), bien sûr, même si n'en abuse pas, loin de là.



prisca kane ☀ BODYGUARD ~ COMPLEXE.

résumé du lien en cinq points:


Petits, les garçons ont toujours du mal à déterminer leur avenir professionnel. Nombreux sont ceux qui, dans les petites écoles, sont mal à l'aise à l'idée de devoir se déguiser sur le thème "que souhaites tu devenir plus tard ?", ou encore de rédiger un travail sur le métier qui les intéresse. Mather - fils d'une fleuriste et d'un propriétaire d'un petit motel de bord de route - n'a jamais fait parti de cette catégorie.
Depuis la maternelle, lui, ce qui le fait rêver, ce sont les sports de combats. Il a commencé en tant que videur dans des boites de nuit, des bars, des commerces, des magasins. Il n'avait pas de mal à trouver du travail, mais plus les années passaient, plus il envisageait de devenir garde du corps en tant que tel.
A la même époque, Prisca, âgée de vingt ans seulement, se voyait emportée dans un tourbillon médiatique des plus impressionnants. Fille d'une ancienne Miss, elle a connu les concours de mini-miss en tout genre, avant de se lancer dans des petites chroniques sportives pleines d'humour et de fraîcheur qui ont rapidement fait le buzz. Tout s'est enchaîné, et tout le monde a eu le béguin pour cette petite blonde toute mignonne à la voix un peu rauque et douce à la fois, et aux grands yeux océans.
Mais le succès ne vient jamais sans le danger. Sans les jalousies, les paparazzis, les pervers obsessionnels, les psychopathes en tout genre. Rapidement, Prisca s'est mise à recevoir des lettres qui, malgré l'assurance derrière laquelle elle se cachait, commençait à l'effrayer. Elle a alors pris conscience que sa popularité nécessitait désormais une protection. Parce que Judah, son mari - footballeur de renom - ne serait certainement pas toujours là pour veiller sur elle. Elle voulait rester un minimum indépendante. Et c'est Mather qui s'est présenté à elle.
Il faut être honnête : il était ravi de décrocher ce boulot de garde du corps pour starlette, le boulot qui le faisait rêver depuis tout petit : se voir attribuer la protection d'une personne de manière concrète et quotidienne. C'était ça, son rêve. Se sentir utile, sûrement. Mais voilà, en ce qui concerne la personnalité de la personne à protéger elle-même, il était moins emballé. Plus sceptique. Prisca était le stéréotype du genre de fille dont il se méfiait. Les fades, les filles obnubilées par leur apparence, leur image, leur garde-robe. Le genre de fille qui se prend pour la reine du monde sans en avoir l'étoffe. Il ne lui faisait pas confiance. Et forcément, donnant donnant, Prisca ne lui faisait pas confiance non plus. Ce qui rendait la collaboration assez compliquée.
Mather reste celui qui a été à ses côtés tous les jours. Là où elle allait, il y allait. Et il prenait son rôle très au sérieux. Il n'était jamais loin lorsqu'il s'agissait de frayer un chemin parmi la foule de paparazzis, de l'accompagner aux soirées mondaines, de repousser ceux qui s’agglutinaient autour d'elle et lui bouffaient l'espace vital. Le mari de Prisca - Judah - et Mather sont les deux hommes qui ont véritablement vécu la célébrité de Prisca avec elle. Ils étaient là dans les bons comme dans les mauvais moments. C'est à cette occasion que Mather découvrit "Pricy" telle qu'elle était vraiment. Une femme-enfant attachante, fragile, drôle, entretenant une passion pour l'autodérision, ainsi qu'un besoin d'affection particulièrement important au vu de la pénurie affective de sa famille. En somme, bien loin de l'image que sa mère ou la presse people voulaient lui donner, de l'image que s'en faisaient la terre entière.
Petit à petit, une complicité fusionnelle s'installa entre eux. Il apprit à la découvrir réellement, à lui faire confiance, à s'attacher sincèrement à elle, remplaçant la méfiance par un profond respect. Au-delà du rapport protégé/garde du corps, ils ont appris, au fil des mois, au fil des saisons, à s'apprivoiser. Ils sont désormais inséparables et l'image de la petite bimbo qu'il avait d'elle en arrivant s'est volatilisée depuis longtemps, il considère à présent qu'elle est bien plus que l'image qu'elle laisse entrevoir. Il a consolé, soutenu, et fait rire la jolie blonde plus d'une fois, s'inscrivant dans son quotidien comme son ses amis, sa famille, son mari.
En parlant de ce dernier, ça n'allait plus du tout. Ils se disputaient sans arrêt. La carrière de footballeur avortée de Judah a rendu ce dernier exécrable avec sa femme. Il rentrait à pas d'heure, empestait l'alcool fort. Fidèle et patiente, Prisca a été patiente, extrêmement patiente, elle a énormément encaissé. Au final, ils ont fini par se détester, purement et simplement, essuyant dispute sur dispute. Les nerfs de Prisca ont lâché, et elle a trompé Judah avec un homme de passage. Relation qu'elle cache, d'autant plus qu'elle est tombée enceinte et que son amant d'une nuit l'a frappé. Poussée par son avocat, elle fait croire que l'enfant et les coups sont de Judah.
Actuellement, ils sont en pleine procédure de divorce, bien que Judah ne soit au courant de rien quant à l'infidélité de son épouse. Mather est aux côtés de Prisca, et tente de lui changer les idées à tout moment, souhaitant devenir le véritable pilier de la jeune femme fragile et intéressante qu'il a appris à découvrir.
Le problème, c'est que la vie de Prisca n'est pas rose en ce moment. En très peu de temps, beaucoup de choses lui sont tombées dessus : le suicide de sa grande sœur, le comportement de Judah, la pression familiale, etc. En quelques mois, Judah s'est transformé, parlait mal à Prisca. Cette dernière est revenue un jour couverte de bleus et totalement désorientée. Elle a prétendu que Judah avait dépassé les bornes. En réalité, elle cachait sa honte : elle venait de le tromper avec un homme qui avait levé la main sur elle. Et ces secrets la rongent. Parce que Prisca est aussi honnête que fidèle, malgré son côté "princesse déjantée au rire sur-déployé". Mather aurait vu rouge. Les problèmes de couple, il n'en avait pas à s'en mêler. Mais là, ça dépassait toutes les limites. Il ne supportait pas qu'on lève la main sur une femme, d'autant plus qu'il s'agissait de Prisca. Alors, impulsif, il est allé donner la monnaie de sa pièce à celui qui se croyait tout permis. C'est en allant annoncer la nouvelle à Prisca après son forfait que celle-ci a craqué, et lui a tout avoué. Sa détresse, son infidélité ce soir-là, la grossesse, ses mensonges, tout. Il l'a réconfortée toute la nuit. Il est le seul à tout savoir. Judah n'est pas au courant, ni la famille de Prisca (pas même son frère, dont elle est très proche), ni ses amis, ni même son avocat. Mather la protège, et ne va pas vraiment lui en vouloir d'être à l'origine de tant de mensonges, parce qu'il juge que la pression qu'elle subit et la situation dans laquelle elle évolue sont trop importants pour une seule personne et il aurait vraiment aimé la voir évoluer dans d'autres conditions.
Actuellement, il est toujours son garde du corps, et il souhaite le rester, surtout en ce moment. Il a développé une complicité fusionnelle avec sa protégée un peu surprenante, déconcertante et encore fragile. Ils ne se comprennent pas toujours mais ils sont importants l'un pour l'autre. Et une ambiguïté certaine s'est installée entre ces deux gens qui partagent le même quotidien depuis un an, ces deux gens qui sont passés par toutes les étapes (l'inconnu, les préjugés négatifs, la relation professionnelle, la découverte, l'étonnement, l'attachement, le respect, l'attirance) avant d'être plus proches que jamais. Mather l'a même rassurée en affirmant qu'il s'engageait à l'aider à s'occuper de l'enfant, puisqu'il sait qu'elle a refusé que Judah fasse partie de la vie de ce nouveau venu.
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MessageSujet: Re: LIENS & AUTRES.   Mar 15 Déc - 22:03

edern hawkins
“THE ONLY HEAVEN I'LL BE SENT TO
IS WHEN I'M ALONE WITH YOU.”

NOM, PRÉNOMS: edern hawkins. ÂGE: doit avoir entre trente-six et quarante-quatre, tant que c'est dans cette tranche ça me va. ORIGINES ET NATIONALITÉ: anglaises, nationalité américaine. À LOS ANGELES DEPUIS: l'âge de vingt ans. STATUT: divorcé. EMPLOI OU ÉTUDES: professeur de paléontologie et matières diverses dans ce secteur, ainsi que chercheur réputé. ORIENTATION SEXUELLE: hétérosexuel, purement et simplement. QUARTIER DE RÉSIDENCE: au choix. TYPE D'HABITATION: au choix. STATUT FINANCIER: moyen (au choix). GROUPE: urban jungle de préférence, mais au choix. CARACTÈRE: très intelligent, observateur, réfléchi, déluré, charismatique, doux, souriant, attentif, adorable, drôle, relativement marqué par son passé, rancunier, possessif, sensible, passionné, original, protecteur, sensoriel, attentionné, compliqué, spéculatif. AVATAR: david tennant (négociable, mais difficilement, voir les instructions).

☀ living la dolce vita
Beaucoup de choses sont libres (je ne veux pas trop imposer, c'est votre personnage avant tout, alors je limite le plus possible) mais voici quelques points qui doivent être respectés :
– Il est né et a grandi dans le nord de l'Angleterre. Il a déménagé en Amérique pour ses études, j'imaginais pour son master, à l'âge de vingt ans, et il n'en est jamais parti. Son pays natal lui manque, mais il a fait sa vie ici, et il ne regrette absolument pas ses choix. De manière générale, d'ailleurs, ce n'est pas vraiment un homme à regrets.
– Intelligent, il a toujours adoré les études. Après avoir obtenu un master d'histoire (spécialité archéologie et paléontologie), doublé d'un master en sciences de la terre et études de l'environnement, il a mené une thèse qu'il a validé à l'âge de vingt-cinq ans. De doctorant, il est passé à professeur d'université.
– Comme tout anglais qui se respecte, il a un petit accent, de la classe, il boit du thé à longueur de journée (mais ne bannit pas le café pour autant) et il est passionné par le théâtre. Il pourrait passer ses soirées entières à se rendre aux pièces. Rien d'étonnant, au vu de son exubérance. Ses cours en eux-mêmes peuvent faire office de pièces de théâtre.
– Il était marié avec Vanessa, une américaine qu'il a rencontré il y a quelques années. Ensemble, ils ont eu une fille. Il est désormais séparé de son ex-femme. J'imaginais un divorce difficile, Vanessa aurait pu changer du tout au tout, devenant une femme qu'il ne connaissait pas, qu'il n'appréciait pas, qu'il détestait même, et qui plus est, s'occupait très mal de leur fille. Elle peut très bien les avoir abandonné sans explication, également, laissant dernière elle les papiers du divorce uniquement, par contre si tu choisis cette option je ne pense pas qu'il soit bon de rendre le personnage de Vanessa jouable. Parce que je pense qu'Edern et Missie ont déjà assez de soucis entre eux sans faire revenir les fantômes à ce rythme-là, on n'avance plus . (Mais Vanessa peut aussi être morte, si vous préférez. J'ai choisi le divorce en première option uniquement pour éviter les ressemblances, puisque l'ex-mari de Missie est mort, mais les ressemblances ne sont pas gênantes, donc à votre guise, je vous laisse un peu le choix pour ce qui concerne Vanessa).
– Depuis cette séparation, il vit seul avec sa fille (peu importe son âge, tant qu'il est compris entre 2 et 8 ans, tout dépendra de l'âge que vous donnerez à Edern, et tout ça). Il en a la garde exclusive. Il adore les enfants, car avec eux, il peut à la fois laisser s'exprimer sa créativité et son sens des responsabilités. Mais il réalise qu'une présence féminine manque, petit à petit, du moins pour elle.

– Résumé du lien et futur à venir : Il va retrouver Missie, une de ses anciennes étudiantes, pour laquelle il avait beaucoup d'estime et d'admiration, autant sur le plan personnel que professionnel. Ils vont se retrouver dans le même centre de recherches. Il apprendra qu'elle n'a plus de collaborateur. Souhaitant l'aider, il va se proposer. Mais elle va le rejeter de manière assez violente. Il comprendra pourquoi trois jours après. Les travaux étaient en réalité, une partie, à son mari, décédé il y a quelques mois. Il se rendra auprès d'elle pour s'excuser, mais lui rappeler qu'elle ne doit pas culpabiliser à l'idée de "remplacer" son mari dans ses recherches. C'est à ce moment-là qu'elle va accepter Edern comme collaborateur, et le lien extraordinaire qu'ils partageaient avant va renaître, de jour en jour, de semaines en semaines. Des sentiments, même, vont voir le jour, mais ils sont, l'un comme l'autre, dans une sorte de culpabilité qui les empêche d'accepter le bonheur quand il se présente. Cela dit, le destin va leur forcer la main : Missie rencontre des problèmes d'argent, parce qu'elle s'est volontairement consacrée à cette étude pour trois ans, et qu'il lui reste encore un an et demie. Or, la maison qu'elle partageait avec son mari est grande, et elle a du mal à payer le prêt qu'ils avaient contracté toute seule. De son côté, Edern a de plus en plus de mal à élever sa fille tout seul. Elle est très jeune, mais plus elle grandit, plus il sent qu'elle a besoin d'une présence féminine, d'une "maman" de substitution, d'une femme à la maison, pour son bien et son équilibre. Va alors, dans l'esprit d'Edern, naître l'idée totalement folle d'un "mariage". Un mariage qui réglerait les problèmes de Missie, et les siens. Et surtout, parce qu'il se sent de plus en plus proche de Missie, au fil du temps. Cette idée de mariage totalement saugrenue, à son image, serait aussi, en partie, l'expression de son affection (amour ?) pour elle. Mais ça, ça viendra dans le temps, dans la durée. Disons qu'au départ, il y aurait un intérêt énorme pour les deux à allier leur cause par le mariage, même si cette idée paraît totalement surréaliste au départ. De mon point de vue, ça serait le destin qui les forcerait à une stabilité pratique, le tout pour qu'ils découvrent qu'en réalité, ils vont parfaitement ensemble, qu'ils sont fait l'un pour l'autre, mais qu'ils ne l'auraient jamais découvert si le côté "pratique" de leur situation ne les avait pas poussé à s'unir, et ce parce qu'ils étaient chacun bien trop dévorés par la tristesse et la culpabilité pour s'en rendre compte. Le fait d'être "poussés" à vivre sous le même toit tous les deux va leur faire partager un quotidien et ils vont réaliser que ce quotidien, c'est ce qui fait leur bonheur.
Une chose est sûre. Edern et Missie vont s'aimer comme des petits fous.

“life couldn't get much sweeter”

EN SAVOIR PLUS de manière générale, je le voyais bien original. adorable, mais original. le genre de professeur très intelligent, très altruiste, et un peu fou, un petit genre à la doctor who et qui, contrairement aux apparences, serait un peu brisé. personne ne le sait, pas même lui-même.
VOTRE SCÉNARIO ET L'AMOUR c'est un homme plutôt romantique, assez attentionné, pas du genre à aimer les conflits avec la personne qu'il aime. il peut être assez maladroit parfois, quand une personne lui plait (ce qui arrive assez rarement, pour ce dernier point) ce qui le rend d'autant plus charmant.



missie witheley ☀ L'AMOUR EST UN OISEAU REBELLE QUE NUL NE PEUT APPRIVOISER.
Un professeur charismatique, une étudiante qui n'a pas froid aux yeux. Malgré une petite différence d'âge, c'est à l'université qu'ils se sont rencontrés. Missie avait dix-neuf ans. En seconde année, elle était une des étudiantes les plus prometteuses de la promo. Edern, quant à lui, était professeur en herbe. Maître de conférence depuis six ans, il commençait à trouver ses marques. Ayant choisi l'option "archéologie et géoarchéologie", Missie assista au cours dispensé par l'anglais. Petit coup de foudre inopiné, elle craqua pour ce professeur. Un béguin sans conséquence. A ses yeux, Edern était le plus beau, le plus charismatique, le plus intelligent. Elle allait souvent le voir à la fin des cours, lui posait des questions sur le programme. Lui parlait régulièrement au détour des couloirs. Ils s'entendaient très bien, riaient de tout. Edern appréciait vraiment cette étudiante, il aimait sa spontanéité, son sourire, son intelligence, il la trouvait "solaire". Quant à Missie, elle a toujours gardé un tendre souvenir de ce béguin-là, de cet homme dont elle s'était sentie si proche. En plus de cela, elle le cite souvent comme "le professeur qui lui a donné la passion". Celui qui lui a permis d'entreprendre, et de se lancer dans le métier. "Souvenir", puisqu'ils ont perdu contact. Il a été son professeur durant toutes ses années à la fac, puis ils ont fait leur chemin, dans des villes différentes.
Quelques années plus tard.
Puis, les épreuves de la vie. Missie a perdu Isaac, son mari, mort sur le champ de bataille du combat qu'il menait contre une maladie. Edern, quant à lui, a perdu sa femme, qu'il ne reconnaissait plus et à qui il a demandé le divorce. Les deux chercheurs ont du mal à se relever. Edern se consacre désormais entièrement à son boulot et à sa fille, dont il a obtenu la garde. Missie, elle, se donne à fond dans son travail. Ce qui se révèle compliqué pour elle, puisqu'elle entretenait un sujet de recherche précis, depuis deux ans, en collaboration avec son défunt mari. Elle a, pour ainsi dire, tout perdu. L'homme qu'elle avait aimé, la joie de vivre, la foi en la vie, et a - il faut bien le dire - du mal à rembourser, à elle toute seule, le prêt effectué pour payer la maison. Et en plus de tout cela, elle se retrouve bloquée dans son projet professionnel, ayant perdu son coéquipier pour ses recherches. Edern, quant à lui, a perdu sa femme dans un divorce difficile. Il ne lui reste plus que sa jeune fille, à qui il consacre tout son temps. Il a du mal à tisser de véritables liens avec les autres. Il n'a aucun mal à éblouir, impressionner, à attirer l'attention, la curiosité, et l'intérêt. Mais il n'arrive pas à avoir l'envie d'aller au-delà. Au final, tout le monde le connait, sans le connaître vraiment, parce qu'il est trop distant pour en donner la chance à qui que ce soit.
Ces deux personnes brisées par la vie vont emprunter le même chemin, encore une fois. En effet, dans le but d'une recherche universitaire, Edern a été muté dans un autre centre de recherche de Los Angeles. Celui de Missie. Ils vont donc se retrouver cinq ans après, et pas forcément dans les meilleurs conditions. Heureux de se retrouver, mais tout de même blessé, ils ne vont pas réussir à se retrouver aussi instinctivement qu'ils auraient pu le faire si ils n'avaient pas connu de tragédie. Ils sont plus timides, plus sur la réserve, parce qu'ils sont dans une période qui leur fait penser que le moindre bonheur ressenti mène forcément à un contre-coup, à un malheur quasi-instantané. Mais le destin va encore s'amuser à les pousser l'un vers l'autre.
Missie mène, en effet, une recherche scientifique très importante dans le milieu. Une collaboration qu'elle mène finalement toute seule, puisqu'il s'agissait de son mari défunt, mort il y avait de cela quelques mois seulement. Edern, quant à lui, avait eu vent de cette recherche audacieuse, mais il ne fut pas informé sur l'identité du collaborateur, pensant qu'il s'agissait d'un simple collègue de bureau qui avait déserté face à l'ampleur de la tâche. Alors, il se permit d'aller vers elle, un soir, tandis qu'elle s'endormait sur ses recherches. Il fit le premier pas, un pas vers elle. Une bien douce tentative : « Ecoutez ... Cette recherche, si vous me le permettez, je pourrais très bien la mener à son terme avec vous ... » venait-il de dire, alors qu'il faisait son entrée dans la salle de recherche. Pauvre homme. Il ne réalisait pas ce qu'il venait de faire. Le regard de Missie, dur, se posa sur lui. Jamais elle ne l'avait regardé de cette manière. Cet homme qu'elle avait admiré, cet homme dont elle s'était entichée déjà très jeune. « C'est hors de question ! Sortez de cette salle immédiatement, c'est ma recherche. » répondit-elle, sèchement. Edern fut troublé par cette réponse virulente, et n'osa plus revenir vers elle. Il ne lui en voulait pas, mais était totalement perdue, ne comprenant réellement pas la réaction qu'elle avait pu avoir. Jusqu'au jour où il apprit, par hasard, la véritable histoire. Il comprit alors tout de suite le malaise. Il la comprenait mieux que personne. Missie culpabilisait à l'idée de remplacer son mari, et lui, s'était pointé comme une fleur en revendiquant une place qui ne lui revenait pas. Quel parfait idiot. Sans plus tarder, trois jours après, il se rendit à nouveau auprès du bureau de la jeune chercheuse. « Je voulais m'excuser. Sincèrement. Je ne voulais pas vous manquer de respect. » elle avait relevé son regard vers lui, tandis qu'il reprenait la parole avec la douleur qui lui était propre : « J'ai appris que votre collaborateur était en réalité votre mari, décédé ... Je ne savais pas. Toutes mes condoléances. » il avait la voix de celui qui savait ce que "condoléances" signifiait. La douleur qui se cachait réellement derrière. Mais Missie ne lui en voulait pas. C'était à elle qu'elle s'en voulait. Parce qu'elle était incapable de collaborer avec quelqu'un d'autre. Incapable d'aller mieux, de vivre sans culpabiliser. Incapable de ne pas être désagréable avec la personne la plus adorable de ce monde. Elle s'excusa d'ailleurs auprès de cette dernière : « C'est à moi de m'excuser, je n'aurais pas dû vous parler de cette manière. Je m'en suis voulue, après coup. Je me sens ... Ridicule. » il lui offrit le plus doux et réconfortant des sourires. « Vous ne devriez pas, puisque vous ne l'êtes pas. Vraiment, vraiment pas. » il s'approcha à nouveau d'elle, et tenta le tout pour le tout, d'une voix qui témoignait le plus grand des respects : « Vous savez, ma proposition tient toujours. Je vous laisse entièrement le choix. Je ne serais pas vexé si vous rejetiez ma collaboration. Mais c'est un vaste sujet, les recherches vont être très longues, et aussi honorables puissent être vos compétences professionnelles, je doute qu'il soit possible de terminer un tel travail en un an et demie seulement à vous toute seule. » voilà, c'était dit. Mais d'après lui, une précision devait absolument être apportée. Il la regarda droit dans les yeux avant d'ajouter : « Je tiens seulement à ajouter que mon ambition n'est en aucun cas de prendre la place de qui que ce soit, et je ne pense pas que vous devriez vous en vouloir pour une situation qui vous dépasse. Ce ne sont pas mes travaux. Ce sont les vôtres, et les siens. Je ne fais qu'apporter un coup de main, et je pense qu'il serait heureux de ne pas vous voir vous tuer à la tâche ... A ce titre, culpabiliser est de loin le dernier acte que vous devriez vous infliger.» jamais personne n'avait été si attentionné avec elle. Aussi juste, aussi vrai. La manière dont il la regardait, la façon dont il lui parlait ... Tout sonnait parfaitement. Il était le seul à avoir réussi à attirer son attention, à se connecter à elle. A ressentir une douleur que beaucoup ne connaissaient pas et ne connaîtraient probablement jamais. Face à ce regard, elle ne put que répondre naturellement : « C'est d'accord, Edern ... C'est d'accord. » lui-même était étonné. Mais naturellement ne voulait pas dire facilement. Parce que ce choix n'avait pas été facile pour elle. Et il le savait. Qui plus est, c'était la première fois qu'elle l’appelait par son prénom. La première fois. Elle aussi venait de faire un pas vers lui, et un sacré pas qui plus est. « A demain, alors ... ? » après un instant de silence, il lui offrit un sourire plein de promesses. « Oui ... A demain.» Et le sourire d'Edern avait eu raison : les lendemains furent plein de promesses.
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MessageSujet: Re: LIENS & AUTRES.   Mar 15 Déc - 23:55

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MessageSujet: Re: LIENS & AUTRES.   Sam 19 Déc - 0:18

SOREN AND NALA~ story of trust.


C'est étrange. De dépendre autant de l'affection d'une personne, en particulier lorsque celle-ci vous la refuse. Le regard fuyant, les gestes rustres, un air absent. Soren Holdway avait tout l'air du criminel s’octroyant son dernier repas avant d'envisager la chaise électrique. Il s'ennuyait profondément, il n'y avait pas d'autres mots. Nala aurait vraiment aimé pouvoir s'en foutre complètement. Se dire "bon, Soren n'a jamais agit de cette manière en ma présence, mais il faut une première à tout. Après tout, je sais très bien qu'il n'est pas connu pour être toujours optimiste ou plein d'entrain". Mais voilà, elle n'y arrivait pas, malgré ses tentatives et les apparences. Durant la conversation, discrètement, son regard de biche - plein d'incompréhension - se posait discrètement sur l'espace occupé, de manière nonchalante, par celui qu'elle considérait comme son coup de coeur. Sa froideur et son total désintérêt l'atteignait plus qu'elle ne voulait le montrer, plus qu'elle ne le voulait tout court. Elle aurait pu en faire abstraction, mais son sens de l'observation n'avait pas manqué de remarquer qu'elle n'était pas la seule à avoir constater ce brusque changement de comportement. Le malaise autour de la table se faisait sentir. De plus en plus lourd. Tout comme le coeur de la jeune Jacome, qui commençait à percevoir cette attitude exécrable comme étant une véritable attaque personnelle. Balayant ces incertitudes, elle demanda innocemment la bouteille à son - jusqu'alors - complice. Mais tout ce à quoi elle eut droit fut un silence des plus retentissants. Pire encore, un dédain des plus ostentatoire lorsqu'elle osa renouveler sa demande. Il semblait d'autant plus tendu au son de sa voix. D'accord. Donc, c'était elle le problème. Nala, dans un élan d'espoir, chercha son regard. Pour se rassurer, pour comprendre. Mais une fois encore, Soren préféra choisir une autre alternative. Plus hautaine. « Excusez-moi, je reviens. Je vais vider mes poches. » ébranlée, complètement. Les bras ballants, Nala ne quitta pas le jeune homme des yeux, lui lançant un regard totalement perdu, alors qu'il s'éloignait petit à petit vers le couloir. Rejetée, vexée, affectée, attristée, et pas mal de mots en "ée". Les regards autour de la table se posèrent instinctivement sur elle. Essayant de balayer l'humiliation que Soren venait de lui infliger sans pitié, la petite française chercha tristement en ces regards une réponse à ses questions. Mais visiblement, ses amis avaient l'air aussi surpris qu'elle, et ne semblaient pas en mesure de lui apporter une raison plausible.
Que venait-il de se passer exactement ? Était ce une bague ? Dans quelle réalité parallèle Soren pouvait agir comme si elle n'existait pas ? Eux qui étaient si tendres, si complices, en temps normal. Inséparables à chaque soirée organisée par ce cercle d'amis. Tic et Tac. Une telle froideur de sa part ne pouvait qu'être remarquée. Après ce coup de massue, sortant petit à petit de son état comateux, Nala tenta d'écouter ses amis qui faisaient tout pour combler la gêne et l'absence du blondinet du mieux qu'ils pouvaient. Au lieu de cela, agacée par le comportement de Soren, elle se leva brusquement de table « excusez moi. » avant de s'engager impulsivement, à son tour, dans le couloir. Elle ne le laissera pas sortir de cette salle de bain tant qu'il ne lui expliquerait pas clairement ce qui se passait. Il ne tarda pas à pousser la porte, lui faisant face. Les cheveux blonds en bataille, l'air sévère. Inutile de tourner autour du pot. Elle avait visiblement fait quelque chose qui lui avait déplu, ce n'était pas possible autrement. Un quiproquos, une manière de dire les choses qui ne lui avait pas plu ? Pleine d'entrain et de bonnes intentions, mais servie avec une douceur que lui attribuait son mal-être : « Soren, j'... » j'ai fait quelque chose de mal ? J'ai dit quelque chose qu'il ne fallait pas ? mais il ne lui laissa même pas l'occasion. « Si tu pouvais te pousser s'il te plait, j'aimerai revenir à table. Je n'ai pas de temps à perdre avec toi Nala. Enfin, je n'ai plus de temps à perdre avec toi, serait plus exacte. » la violence de ses propos eurent l'effet d'une douche glacée. Très désagréable. « .... Pardon ? » c'est tout ce qu'elle avait réussi à répondre. Jamais il ne lui avait parlé de cette manière. D'autant plus qu'il n'hésita pas à surenchérir, histoire de l'achever : « Et puis s'il te plait, cesse de faire l'innocente avec moi. Ton affection me donne sincèrement envie de vomir. » elle n'en revenait pas. Pour qui se prenait-il ? Il l'ignorait, la rabaissait, la provoquait, pour finalement lui parler comme un chien ? Cette fois-ci, la surprise laissa place à un sentiment de rancune. La colère de la demoiselle montait en elle, tandis que son front se plissa et son regard noisette s’assombrit sans vergogne. « Mais c'est quoi ton PUTAIN de problème ?! » venait-elle de déclarer distinctement, avec violence, ses yeux plantés dans les siens, avançant d'un pas vers lui. « Innocente de quoi ? Qu'est ce qui te prend ? » elle ne comprenait même plus ses attaques. S'il voulait se disputer avec elle, il avait largement les moyens de la provoquer. Il connaissait assez de choses sur elle pour ça, puisqu'elle lui avait stupidement fait assez confiance jusque-là pour lui parler à coeur ouvert. Pourquoi en venait-il à lui lancer des répliques de films, des phrases clichés, qui n'avaient ni queue ni tête ? Totalement agacée par cette attitude, et incroyablement déçue par ce manque de respect auquel elle n'était vraiment pas habituée,

« qu''est ce que je dois comprendre, que tu es dans un de tes mauvais jours et que ça te permet de me parler comme tu veux, c'est ça ? Je ne suis pas une de tes groupies, Soren, tu ne peux pas disposer de mon "affection" comme ça te chante ! Alors je te préviens : si c'est une des tes lubies lunatiques, va falloir tout de suite arrêter, parce qu'avec moi, ça ne marche pas comme ça ! »


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MessageSujet: Re: LIENS & AUTRES.   Sam 19 Déc - 15:44

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MessageSujet: Re: LIENS & AUTRES.   Sam 19 Déc - 15:45

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MessageSujet: Re: LIENS & AUTRES.   Sam 19 Déc - 21:53

centre val d'oise, cote d'auz, tahiti, nord pas de calais, réunion, loraine, pays de loire, provence, aquitaine

provence
tahiti
réunion
aquitaine


1 - tahiti
2 - réunion
3 - provence
4 - aquitaine


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MessageSujet: Re: LIENS & AUTRES.   Lun 21 Déc - 19:56

" Soren, j' ... "

j'ai fait quelque chose de mal ? J'ai dit quelque chose qu'il ne fallait pas ?

" ..... Pardon ? "

" Mais c'est quoi ton PUTAIN de problème ?!"

" innocente de quoi ? qu'est ce qui te prend ?  "

" qu''est ce que je dois comprendre, que tu es dans un de tes mauvais jours et que ça te permet de me parler comme tu veux, c'est ça ? Je ne suis pas une de tes groupies, Soren, tu ne peux pas disposer de mon "affection" comme ça te chante ! Alors je te préviens : si c'est une des tes lubies lunatiques, va falloir tout de suite arrêter, parce qu'avec moi, ça ne marche pas comme ça ! "
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MessageSujet: Re: LIENS & AUTRES.   Mar 22 Déc - 9:20

Hilaire (J.), Introduction historique au droit et Histoire des institutions publiques, Paris,
Dalloz, 12e éd., 2010.

Collection « Droit fondamental », Presses universitaires de France : J.-L. Mestre,
Introduction historique au droit administratif français (1985) ; J. Hilaire,

Sueur (Ph.), Histoire du droit public français, XVe –XVIIIe s., paris, PUF, 2e éd., 2001.

Rigaudière (A.), Pouvoirs et institutions dans la France du Moyen Âge, t. II, Des temps
féodaux aux temps de l’État, 3e éd., Paris, 2003.

Bart (J.), Histoire du droit privé de la chute de l’Empire romain au XIXe siècle, Paris,
Montchrestien, 2009

Castaldo (A.), Timbal (P.-C.), Histoire des institutions et des faits sociaux, Paris, Précis
Dalloz, 11e éd., 2004.

Guillot (O.), Rigaudière (A.), Sassier (Y.), Pouvoirs et institutions dans la France
médiévale, 2 vol., Paris, A. Colin, 2003

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MessageSujet: Re: LIENS & AUTRES.   Mer 23 Déc - 14:37


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MessageSujet: Re: LIENS & AUTRES.   Mer 23 Déc - 14:38


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MessageSujet: Re: LIENS & AUTRES.   Mer 23 Déc - 14:40


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MessageSujet: Re: LIENS & AUTRES.   Mer 23 Déc - 14:41

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MessageSujet: Re: LIENS & AUTRES.   Sam 26 Déc - 15:05

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MessageSujet: Re: LIENS & AUTRES.   Sam 26 Déc - 15:32

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MessageSujet: Re: LIENS & AUTRES.   Mer 30 Déc - 2:27


Don't ever take a single second to breathe, they're going to send me on a murdering spree. I can not wait to dance upon your grave.They don't even have a soul left to be saved. You would eat your young. We swam among the northern lights, and hid beyond the edge of night.

(c) crackle bones
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MessageSujet: Re: LIENS & AUTRES.   Jeu 14 Jan - 0:25


    SUPERMASSIVE.
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MessageSujet: Re: LIENS & AUTRES.   Sam 30 Jan - 23:22


©farklesrileys. rp sebastet.

hear my heart burst again.

Un moment de faiblesse que je me dois de canaliser. C'était ça, juste ça. Du moins, c'était ce qu'elle ne cessait de se répéter depuis le début de la matinée. Obsédée par l'idée de contacter Sébastien, le grand ami de son frère, elle en venait même à culpabiliser de l'avoir rejeté de toutes les manières possibles, ces cinq derniers mois. Des mises en scène puériles, des absences inexpliquées, des excuses épinglées au dernier moment, voire une ignorance des plus totales. Elle avait tout testé, face à lui. Le détester ? Absolument pas. Il avait même tout pour lui plaire, le meilleur ami de Seti. Tout pour lui plaire, à elle. Alors, au fond, où était le problème ? Le problème, c'est qu'eux deux, ils étaient là. Mais pas lui, pas le troisième. Seti avait été emporté par les vagues, celles qui avaient décidé d'épargner Sébastien et Bastet. Les deux traîtres, les deux pétochards.
Depuis cinq mois, depuis cent cinquante deux jours, depuis trois mille six cent cinquante heures, les matinées n'étaient plus promesses de beaux lendemains sur lesquels se dessinait une petite routine aussi monotone que rassurante. En réalité, depuis cinq mois, les matinées étaient synonymes d'épreuves. Une succession de réveils douloureux durant lesquels s'imposer la première des évidences : il n'est plus là. A cause de moi. Il était mort, celui pour qui elle aurait tout donné. Ce frère que la vie lui avait donné pour finalement lui reprendre. Ils étaient indissociables, et pourtant si différents. Lui qui était tête en l'air. Lui qui donnait de la place aux rêves, elle qui donnait de la place à la rage. La passionnée et le diplomate. Seti était pourtant irrationnel. Seti était irresponsable. Mais Séti était important. Séti, c'était son pilier.

Elle prit entre ses mains son smartphone blanc. Réfléchit, puis le reposa. Le reprit. Souffla, le reposa. Le prit une énième fois. Agacée par son propre manque de courage, elle finit par pianoter rapidement sur l'écran, laissant se dessiner un message bien trop rapide pour qu'elle ne puisse revenir en arrière.

salut, Sébastien.
tu es libre, cette après-midi ? J'aimerais te parler, si tu es d'accord.
Quinze heure, chez moi ? Tu viens si tu veux, je ne t'oblige pas, mais c'est important.


Le "envoyé" apparaissait alors qu'elle regrettait déjà d'avoir tendu la main au destinataire. Le "tu n'es pas obligé", quant à lui, voulait tout dire. Inconsciemment, il s'agissait de le repousser, une nouvelle fois. Plus subtilement, cela dit. Elle avait tellement peur d'être confrontée à Sébastien qu'elle venait à l'éviter même lorsque c'était elle qui se manifestait.

Ça s'expliquait, évidement, mais ça en restait diablement affligeant.
.
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MessageSujet: Re: LIENS & AUTRES.   Lun 1 Fév - 22:19


©farklesrileys. rp sebastet.

hear my heart burst again.

Il aurait suffit d'une seule chose. Un rien, pas grand chose. Un regard, une attention. Le temps de se retourner quelques secondes plus tôt. Oui, si ça se trouve, une seule chose aurait pu tout changer. Et c'était ça qui la rendait malade depuis cinq mois. Parce qu'elle avait été là, juste à côté de Séti, alors qu'il se faisait violemment emporté par les vagues. Elle nageait bien, peut-être mieux que lui, et pourtant, elle n'avait rien fait. Elle s'était débattue, elle avait tenté de le ramener, mais sa chance était passée. A quoi ça servait, au final ? De promettre le soutient qu'une grande sœur pouvait offrir si on ne l'apportait que trop tard ? Ça n'avait pas de sens. En réalité, désormais, plus rien n'en avait. Pas même sa vie, pas même ses relations, qu'elles soient anciennes ou nouvelles. C'était sûrement sa pénitence.
Et quoi qu'on en dise, on peut dire qu'elle subissait cette dernière avec la meilleure des volontés. Allant même jusqu'à éviter la seule personne qui pouvait la comprendre, la seule personne qui portait, elle aussi, ce fardeau. Celui qui avait partagé ce douloureux moment avec elle. Lui aussi, il avait du se sentir impuissant. Lui aussi, il a souffert de l'absence de celui qui complétait ce trio improbable. Bastet n'en doutait pas. Mais elle était tellement concentrée sur sa propre culpabilité qu'elle en venait même à ne pas se rendre compte de la réalité des choses : ils devaient traverser ça ensemble. Égoïstement, la sœur du défunt se noyait - sans mauvais jeu de mot - dans son malheur à un point qu'elle ne réalisait pas que son attitude blessait d'autant plus Sébastien.
Tout ce qui ne concernait pas Seti et ce qu'elle pouvait faire en sa mémoire n'avait plus autant d'importance qu'avant. Donc, si on suit bien cet état d'esprit, peu importe de blesser et perdre ceux qui sont encore là, l'important était de se concentrer à pleurer sur ceux qu'on a déjà perdu ? Curieuse manière de penser. C'était plus compliqué que cela. Si sa complicité partagée avec Sébastien n'avait plus d'importance, elle ne se donnerait certainement pas autant de mal pour l'éviter. Parce que c'était ce qui lui faisait le plus mal, désormais : ne plus savoir comment agir avec lui. Le simple fait de voir son visage lui rappelait qu'elle n'avait pas été totalement honnête avec son frère, et qu'elle n'aurait certainement plus jamais l'occasion de l'être. La tendresse de leurs câlins, son rire, leurs baisés cachés, échangés à l'abris des regards, tout ce qui se référait à Sébastien avaient un arrière-goût douloureux.
Qui plus est, cet éloignement, cette absence, pesait sur elle. Et l'atteignait plus qu'elle ne l'aurait voulu. Alors, dans un moment de faiblesse, le texto était parti. Un peu vite, peut-être, mais bel et bien parti. « Je viendrais. » lui avait-il écrit. A ces mots, elle voulut faire ce qu'elle savait faire de mieux ces derniers temps : fuir. Mais elle ne parvenait à trouver aucune excuse qui tenait la route et qui pouvait expliquer le retournement de situation. Et de toutes manières, elle respectait bien trop Sébastien pour le traiter de la sorte. Il méritait mieux que des faux espoirs éparpillés aux quatre vents puis sauvagement écrasés.
Nerveuse dans son appartement, elle n'arrivait à rien avaler, soudain consciente qu'elle ne savait pas quoi vraiment quoi lui dire une fois qu'il aurait mis les pieds dans son appartement. Ce qui arriva plus tôt que prévu. Le son de l'interphone eut le don de la faire sursauter, grésillant jusqu'à son système nerveux comme le gong du jugement dernier. « C'est Sébastien. » bon, trop tard pour revenir en arrière. De toutes façons, cette confrontation devait se faire, tôt ou tard. Pour elle, c'était tôt. Pour Sébastien, c'était sûrement tard. Mais il était temps de faire des concessions. La gorge nouée, elle appuya sur l'interphone sans se donner vraiment la peine de parler, se contentant d'un simple mais non agressif : « vas-y, entre. » le temps qu'il monte les escaliers, la jeune femme tenta par tous les moyens de trouver les bons mots, de préparer quelque chose. Mais visiblement, sa matière grise s'était faite la malle et l'avait lâchement abandonnée en ces temps difficiles : impossible de préparer quoi que ce soit. D'envisager une réaction quelconque. Tout se ferait au feeling. Improvisation totale. Et vu ses attitudes récentes, ce n'était pas forcément ce qu'elle avait de mieux à proposer, mais autant dire qu'on ne lui laissa pas vraiment le choix. Rassemblant le peu de courage dont elle disposait, Bastet ouvrit la porte pour tomber face à face avec Sébastien, qu'elle regardait pour la première fois depuis des mois. Regarder vraiment. Il n'était pas changé. Il était resté le même. Rien d'étonnant en cinq mois, et pourtant, elle avait l'impression qu'il s'était passé six vies depuis qu'ils ne s'étaient pas vraiment parlés, parlés comme ils savaient si bien le faire avant. Si bien qu'elle avait peur de ne plus en être capable. « Salut. Cinq mois sans nouvelles... » L'Opération Excuses se révélait plus compliquée que prévu. Pourtant, l'égyptienne n'était pas surprise de cette réaction. En toute honnêteté, elle était légitime, fallait bien se l'avouer.  
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MessageSujet: Re: LIENS & AUTRES.   Mar 2 Fév - 23:55

« Ça va merci, rien pour le moment. » le malaise était palpable, si bien qu'elle ne sut pas quoi dire durant les secondes qui suivirent. Pourquoi tu l'as invité, déjà ? certainement pas pour le regarder en restant plantée là, et pourtant, pour le moment, elle ne savait pas quoi faire d'autre. La question était légitime puisque, maintenant qu'il était chez elle, le peu de courage qui avait habitée deux heures plus tôt la jeune femme s'était dispersé on ne savait trop où. Elle s'en voulait déjà, d'avoir envoyé ce fichu texto. Les choses auraient été tellement plus simples si elle avait décidé de continuer sur sa lancée : faire la morte. Attendre qu'il se lasse. Ne plus jamais faire parler d'elle. Peut-être ne se seraient-ils plus jamais croisés, et auraient oublié cette histoire. Peut-être. Difficile d'envisager le fait qu'ils puissent oublier, mais il y avait toujours l'espoir que c'était possible. Mais non, elle avait préféré le chemin le plus difficile : se confronter à son regard inquisiteur, devoir lui expliquer les raisons qui l'avaient poussée à l'ignorer durant des mois alors qu'elles-même ne les comprenait pas. Véritable challenge, mais ça, elle venait de le comprendre que trop tard. Nerveuse, Bastet se pinça les lèvres et tripota discrètement ses mains bronzées tandis qu'elle avançait vers la cuisine.
Bon. Autant être honnête, puisqu'il était là maintenant. Tourner autour du pot ne servait à rien. Et la première chose qui lui vint, c'était de lui avouer sa surprise. Au vu de son attitude envers lui ces derniers mois, elle en était venue à se demander s'il allait répondre présent à son appel. Elle n'avait pas la moindre idée de ce qu'il pouvait penser. De la manière dont il vivait les choses. De sa vie actuelle. Et elle ne pouvait s'en prendre qu'à elle-même : c'était elle qui avait posé les limites, elle qui avait rendue impossible la communication, à l'origine si évidente, entre eux. Pas lui. « Et je ne pensais pas que tu me recontacterais un jour... J'ai tellement attendu. Trop. » elle hocha doucement la tête. Parce que c'était compréhensible. C'était tout de même dur à entendre de sa bouche, parce qu'elle ne savait pas vraiment quelle était sa définition du "trop", à quelle limite il se référait. « trop, peut-être. Mais ... trop pour me pardonner ? » risqua t-elle, levant son regard vers lui. Il ne s'agissait pas encore d'excuses en bonne et due forme, mais elle y venait tout doucement, à son rythme. Tout cela l'amena à se demander s'il en avait été rendu à la détester. Après avoir posé cette question, Bastet se sentait vulnérable. Un sentiment qu'elle n'avait pas vraiment l'habitude de connaître. Quant à Sébastien, au vu de la mine décomposée que son visage venait d'adopter, nul doute qu'il était encore plus surpris qu'elle par cette question. Elle réalisa un tas de choses à cet instant. Combien sa propre attitude avait dû être déroutante aux yeux de Sébastien, par exemple. « Non, mais je pensais que toi oui... Je ne voyais que cette raison pour que tu me donnes plus de nouvelles. » qu'elle avait été égoïste, à se préoccuper de son propre malheur face à l'absence de son frère, en oubliant tout le reste. Elle était encore incapable d'expliquer les raisons de son éloignement, mais elle était en mesure d'affirmer une chose. « je ne te déteste pas. » sa voix était douce, franche, sans fioriture, sans hésitation. Et elle ajouta « je ne t'ai jamais détesté » ni maintenant, ni le lendemain de la mort de Seti. Jamais.
Une fois ce point éclairci, le regard de l'égyptienne fuyait celui du lyonnais. Il était simple d'affirmer qu'elle ne le haïssait pas, cela l'était moins lorsqu'il s'agissait de soutenir son regard noisette qui accrochait le sien depuis quelques minutes déjà. Grosse connerie que de l'avoir invité pour parler. Elle réalisait qu'une conversation par téléphone, skype, ou n'importe quoi d'autre aurait été une meilleure idée pour présenter ses excuses. Et maintenant, voilà qui s'approchait. Faisant quelques pas vers elle. Elle espérait qu'il ne s'approche pas trop et malgré cela, il ne s'arrêta qu'au dernier moment. « Je veux une explication. Parle moi. » Elle était tout simplement incapable d'en donner une. Encore moins quand il se tenait là, tout près d'elle. Sujet encore trop sensible. Comme si son moyen d'expression était bloqué, elle secoua légèrement la tête et baissa les yeux. Sa main glissa contre sa joue Ce qui, paradoxalement, la rassura, alors que c'était ce genre de contact qu'elle aurait voulu éviter. « Regarde moi. » Difficile d'obéir. Ils étaient trop proches à ce moment-là. Malgré cela, elle retrouva son mental d'acier et voulut tenter de délivrer un début de phrase qui pourrait expliquer son attitude récente. Comme il lui avait demandé, Bastet releva son regard vers le sien, mais avant qu'elle n'ait eut le temps de dire quoi que ce soit, avant même qu'elle ne comprenne ce qui était en train de se passer, il posa soudainement ses lèvres sur les siennes. Ils ne s'étaient pas embrassés depuis cinq mois. Ce n'était pas désagréable, tout au contraire. Elle en profita même pendant quelques secondes. Mais cet instant fut de très courte durée.

Sa culpabilité reprit le dessus, elle posa alors ses mains sur son torse pour le repousser et brusquement, lui mit une gifle à contre-coeur. Très légère comparé à ce qu'elle était capable de faire, impulsive, mais une gifle quand même. « Non, Sébastien ! Tu ne peux pas faire ça ! T'as pas le droit ! » s'empressa t-elle de dire, rongée par la culpabilité. Elle se l'était elle-même interdit, au vu des conditions récentes, pourquoi lui le faisait-il ? Elle ne savait pas quelles étaient ses croyances exactement, mais n'avait-il jamais supposé qu'il puisse y avoir un au-delà d'où Seti les verrait ? Et quand bien même ce ne serait pas le cas, n'était-il pas aussi perturbé qu'elle en pensant au fait qu'ils n'avaient pas avoué ce qui se passait entre eux à Seti avant qu'il ne meurt ? Elle passa nerveusement ses deux mains dans ses propres cheveux pour les ramener en arrière : « C'est quoi ton problème ?! » présentement obsédée par l'idée qu'elle était en train de trahir son frère, elle se braquait comme jamais, faisant deux pas dans la cuisine pour s'éloigner de lui. Elle le fuyait sans vraiment savoir pourquoi. Elle qui était si impulsive, si honnête, se laissait - pour une fois - guider par sa tête et ce que cette dernière pouvait cogiter, beaucoup trop peut-être. « Je n'aurais jamais du t'inviter, c'était une mauvaise idée. » Oui, braquée complet.
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