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 look what you've done ☆ laylor.

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Sweet Heart

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MessageSujet: look what you've done ☆ laylor.    Mer 24 Juin - 20:48


taylor and lily.
I write I'm sorry but my letter keeps coming back.
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Sweet Heart

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MessageSujet: Re: look what you've done ☆ laylor.    Mer 24 Juin - 20:50

Pas un seul moment à elle. Pas un seul. En quelques mois, sa carrière avait tout simplement décollé à une vitesse vertigineuse. Elle enchaînait les projets, tous différents : depuis "identité secrète", les propositions de rôles ne manquaient pas. En l'espace de moins de trois ans, elle avait eu l'occasion d'incarner des rôles influents qui se révélaient être, à chaque coup, le personnage principal féminin. Tel que le rôle titre dans "Blanche-Neige", Samantha dans Stuck in Love, Halle dans The English Teacher, et plus récemment, Clary dans the mortal instrument et Rosie dans Love, Rosie. Désormais, ce n'était pas le travail qui manquait, et pour être honnête, Lily adorait ça. C'est dire qu'elle était du genre "bosseuse", la petite. Elle aimait son métier d'actrice, et elle était tellement heureuse de parvenir à percer sans pour autant être seulement considérée comme le rejeton féminin du chanteur Phil Collins, qu'elle ne comptait pas les heures ni le temps qu'elle pouvait consacrer à chaque projet.
Et puis, autant dire ce qu'il est : Lily était une hyperactive qui avait besoin de travailler pour se vider la tête, s'affranchir de tous les problèmes qu'elle pouvait rencontrer dans sa vie privée. Agitée et soucieuse de tout, elle était capable de se tracasser l'esprit pour des sottises, et ce pendant des semaines entières. Et ces dernières années, elle avait eu de quoi se faire du souci. Principalement des histoires de peine de cœur.



« fff. »


hors jeu. encore désolé pour le retard.
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MessageSujet: Re: look what you've done ☆ laylor.    Dim 28 Juin - 18:21


aaron and amy.
I love you crying and screaming my name.
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MessageSujet: Re: look what you've done ☆ laylor.    Dim 28 Juin - 18:23

Ce n'était pas toujours facile. En réalité, ça ne l'était jamais. Les choses auraient pu se présenter sous un autre angle, d'une manière plus simpliste. J'étais persuadée que le choix de ce satané chapeau avait signé mon arrêt de mort, à moi, la petite blonde venant de fêter ses onze ans. Une blonde toute mince, aux cheveux longs, au regard noisette aussi perdu que celui d'un écureuil illuminé au bord de la route par les phares d'une bagnole. Nageant dans une chemise à carreaux deux fois trop grande pour elle. Le choipeau avait une conscience, certes, et visiblement, il avait aussi beaucoup d'humour. Les serpentards, avaient-ils subtilement choisi pour moi. A ce moment précis, je n'avais pas encore eu l'idée de l'horreur de la situation, et des galères qui allaient m'attendre les années suivantes. Pas la moindre idée. J'étais haute comme trois pommes. Je venais de découvrir qu'il existait, au-delà des apparences, un monde magique, et que j'en faisais partie, qui plus est. Alors, naturellement, cette histoire de maison me dépassait largement. J'étais même heureuse d'en faire partie, heureuse de correspondre à l'une d'entre elles. Vous finirez à Serpentard, si vous êtes plutôt malin. Car ceux-là sont de vrais roublards qui parviennent toujours à leurs fins. Très bien. Si il devait en être ainsi, je serai maline. Sauf que les jours défilaient, l'appréhension de mon nouvel environnement s'imposa à moi, et aussi jeune pouvais-je être à cette époque, je compris très rapidement qu'il n'était pas bon d'appartenir au clan des serpents, au sein de Poudlard. Hautains, vicieux, énigmatiques, stratégiques, hypocrites, sans pitié, calculateurs, terribles. Les insultes, les méfiances, voire les éloges (pour les plus courageux) ne cessaient de pleuvoir vis à vis de cette maison qui faisait, visiblement, beaucoup parler d'elle. Mais pas forcément pour les bonnes raisons. Et je m'en suis rapidement rendue compte. Je n'ai pas tardé à endosser le rôle du vilain petit canard au sein de la maison tant méprisée. Et les ardeurs de mes ennemis, Aaron en chef principalement, avaient redoublé d'intensité au fil des années, si bien que j'en étais venue à recourir à une certaine agressivité lorsqu'il s'agissait de me défendre. Le mauvais caractère, la grande gueule. C'est tout ce que j'avais trouvé pour éviter les blessures morales qu'on m'infligeait. Je souffrais moins au fur et à mesure que mon armure se construisait. Mais j'étais encore loin du compte, malgré mon impatience. Impatience. Voilà un de mes nombreux défauts, soit dit en passant. Agacée, soufflant au détour d'un couloir, je ne parvenais pas à dénicher Isobel, ma partenaire en cours de de potions et une de mes rares amies parmi les serpentards, à qui j'avais emprunté un bouquin me permettant de conclure notre projet. Mais pour cela, fallait-il encore que je lui rende le jour-même, afin d'échanger les informations sur lesquelles nous avions travaillé. Elle demeurait introuvable depuis une heure. Une carte du maraudeur ne m'aurait pas été inutile, à l'instant précis. Après avoir affronté les caprices des escaliers, je ne tardai pas à me rendre à la salle commune. Ma dernière option avant les dortoirs. Poussant la porte d'un air négligé, je n'étais pas sur mes gardes comme je pouvais l'être à l'accoutumée, persuadée que les autres serpentards devaient s'empiffrer allègrement comme ils avaient l'habitude de le faire. Personnellement, ma recherche ne me dérangeait pas. J'avais toujours eu un appétit de moineau. Et si ma quête pouvait m'éviter de côtoyer les autres serpents durant une ou deux heures, qu'il en soit ainsi, je ne pouvais que mieux m'en porter. Je descendais les escaliers d'un pas nonchalant, jusqu'à ce qu'une voix malheureusement familière me surprit : « Tiens  t’es pas avec les autres ?» Je relevai mon regard vers celui qui venait de prendre la parole, bien que je n'eus pas besoin de le faire pour le reconnaître. Aaron. Chef de toutes les divisions visant à me persécuter jour et nuit. Roi de la séduction et incarnation de toute la médiocrité qu'il était possible de trouver chez Salazar lui-même. Celui qui m'avait réellement blessée, réellement touchée, parce qu'il m'avait approchée, séduite, puis lâchée comme jamais je ne l'avais été. Il n'avait pas été bien difficile de me faire du mal dès lors que je m'étais attachée à lui. Lorsque je regardais en arrière, lorsque j'analysais mon parcours, je réalisais qu'il s'agissait là de la plus grande erreur de ma vie, puisqu'elle m'avait amenée à la plus grande des souffrances. Il avait touché mes points faibles du bout des doigts, et ma rage me poussait à lui en vouloir de manière irrévocable pour ça. Mon regard était dédaigneux, tandis que je marchais pour traverser la salle commune : « Je vois pas en quoi ça te regarde. » répliquais-je sèchement. L'attaque/défense. Je ne comptais plus me laisser marcher sur les pieds. Je ne comptais plus montrer à quel point il avait pu me blesser. La haine, voilà ce que je comptais faire rester. Puisque c'était soit ça, soit me cacher et souffrir jusqu'à la fin de ma vie. Et je ne voulais pas lui laisser ce pouvoir. Moi, je voulais être une guerrière. Et même si le chemin était difficile, je considérais que la volonté était le meilleur moyen d'y parvenir. La volonté, voilà quelque chose qui ne me manquait pas. « Ca fait longtemps qu’on c’est pas croisé seul a seul toi et moi.» Ma foi, pour d'excellentes raisons, excuse moi hein ! Pensais-je. Je le fuyais comme la peste. Il n'avait qu'à se trouver un autre jouet, une autre fille, une autre je ne sais quoi. Moi, j'avais déjà tout donné. Rien ne pouvait nous amener à nous retrouver, désormais, alors sa remarque ne me paraissait pas si infondée. Je le fuyais déjà de manière générale, alors me trouver seule à seule face à lui me paraissait être un véritable cauchemar. Insoutenable. D'autant plus qu'il se redressa davantage pour me toiser du regard comme il savait si bien le faire. Le fixant de mes yeux noisettes, ne baissant pas le regard, et répliquai sur le même ton : « Je l'ai très bien vécu, sois en sûr. » ce qui était la réalité, bien qu'elle soit plus complexe que cela. J'étais honnête. Je l'avais toujours été, moi. Contrairement à d'autres. Oui, j'avais la rancune facile. Mais il ne pouvait pas me le reprocher : me blesser et me voir méfiante au point de ne plus faire confiance à personne, c'est bien ce qu'il avait cherché, après tout. Mon instinct me disait de déguerpir tant qu'il en était encore temps. Ainsi, voulant m'échapper de cette salle commune qui présentait un réel danger pour moi à cause de la présence d'Aaron (et qui plus est, ne contentait pas ma recherche actuelle), j'ajoutai : « D'ailleurs, je compte bien continuer sur cette lancée. Alors je vais te laisser . » Demi-tour. Maintenant.
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Sweet Heart

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MessageSujet: Re: look what you've done ☆ laylor.    Sam 27 Aoû - 21:57



« Si je pars le treize à Londres, et que je passe par New York pour la convention le dix-huit, je peux être dans les temps et débarquer à Paris le vingt. MAIS. Il faudrait que je sois revenue le vingt-deux, pour ce tournage-là. Les avions de tous les aéroports du monde n'étant pas mes amis, il faut que je prévois la possibilité que l'un d'eux décide de ne pas décoller, ce qui fait qu'il faut que je parte de Paris vingt-quatre heures après mon arrivée ... » un vrai casse-tête chinois. Bon, d'accord, elle n'était pas demandée au point d'être en mesure de comparer sa carrière cinématographique à celle de Johnny Depp, Scarlett Johansson et Morgan Freeman. Mais elle en venait à se demander comment ces derniers parvenaient à cumuler les projets sans avoir recours à des substances illicites, alors qu'elles-mêmes ne parvenaient pas à gérer deux trois projets, par ci par là. Cela dit, il fallait tout de même savoir que l'anglaise était loin de prétendre au titre de reine de l'organisation. Depuis qu'elle était toute petite, elle avait tendance à être débordée de toute part. Une dissertation qui s'ajoutait au travail de la semaine, plusieurs concerts dans la semaine, une soirée imprévue, un rien suffisait à lui faire perdre le sens du temps et, surtout, sa patience. A se demander comment elle était parvenue à réaliser ses rêves jusqu'alors, à endosser le rôle de british britney sur la scène quand elle avait à peine treize ans, et pire encore, comment elle avait réussi à devenir maman. Ce qu'elle aimait, elle, c'était prendre le temps. Le temps de bien faire les choses, le temps de faire tout ce qu'elle voulait, le temps de revoir pour atteindre un degré de perfection. Sauf que le temps, c'était ce qu'elle n'avait pas, et ce qu'on ne lui proposait pas. C'est pour cette raison qu'elle avait quitté son Angleterre natale pour venir s'installer à Los Angeles. Un sacrifice qui n'en était pas vraiment un, la ville n'étant en aucun cas désagréable malgré l'aspect très superficiel qui s'en dégageait et ne correspondait pas réellement à la personnalité de la petite tête blonde.
Installée à la table de son salon, elle tenta de trouver une solution en gribouillant sur son calendrier, couvrant les dates qu'il présentait d'annotations rouges de toutes sortes mais l'évidence ne tarda pas à venir : elle était foutue. Comment parvenir à concilier une réunion familiale très importante à Londres, un tournage à Los Angeles et une convention à Paris en l'espace d'une semaine ? Il lui restait un mois pour tout organiser, mais rien ne risquait de s'arranger. « C'est impossible, ce truc. Faudrait que je me dédouble. » et c'est peu dire. Le manque de patience la poussa à tout barrer et jeter le stylo un peu plus loin. Elle n'avait plus qu'à espérer qu'une date se décommande pour une raison extérieure. Et si ce n'était pas le cas, ça lui apprendra tout simplement à dire oui à tout. Le professionnalisme n'excuse pas tout, voyez vous.
En attendant, son dernier tournage terminé depuis trois jours, elle avait grandement besoin de se changer les idées. Et à cette pensé, un nom précis lui vint en tête. Voilà trois bonnes semaines qu'elle ne l'avait pas vu, le brun aux yeux bleus. Rien de tel pour se concocter une petite soirée qui allait certainement finir aux aurores, les deux partageant le même goût pour les délires farfelues et les soirées interminables.

texto. bonjour, blue eyes.
Que dirais-tu d'une petite virée, ce soir ? Et cette nuit aussi. Parce que bon, je voudrais bien te prétendre qu'on va rentrer à deux heures du matin au plus tôt, mais tu sais très bien que c'est mal de mentir.
xxxx


Posant son téléphone sur la table, Billie finit par faire disparaître ce calendrier de malheur en le faisant rejoindre, dans le tiroir de la cuisine, tous les papiers administratifs qu'elle n'aimait pas et dont elle s'occuperait plus tard (bien qu'au fond, elle ne le faisait jamais vraiment et attendait que la chose lui tombe dessus au dernier moment).
Elle finit par s'endormir sur son canapé taupe, avant que les vibrements de son téléphone ne vienne l'en tirer pour lui signaler la réponse à son texto, quelques temps plus tard. Dans un élan de courage, elle quitta la douceur de son canapé pour se diriger vers la salle de bain. Les préparatifs l'attendaient.
C'est habillée, coiffée et maquillée qu'elle rejoignit la maison d'harvey, aux alentours de dix-neuf heures/vingt-heures. Faisant sonner son portable pour le prévenir de son arrivée, la petite anglaise attendit devant la porte jusqu'à l'apparition de celui qu'elle considérait désormais comme un acolyte : « Bonjouuuur. » le salua t-elle, tout sourire, une fois qu'il se présenta à elle. Déposant un baiser sur sa joue, elle sautilla dans le couloir, puis se tourna vers lui, son mètre quatre-vingt-cinq contre son petit mètre soixante, et adopta un air des plus sérieux pour déclarer : « Bon alors, comment ça se passe : celui qui gagne à chifoumi, c'est celui qui ne conduit pas ? »
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Sweet Heart

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MessageSujet: Re: look what you've done ☆ laylor.    Dim 28 Aoû - 12:56

it's good to see you
ft. gabillie.
Ami. Dans le monde du show-biz, particulièrement le show-biz américain, ce mot avait une signification bien particulière. Il renvoie à des notions telles que la rareté, l'hypocrisie, ou encore le caractère éphémère. Rien ne durait jamais vraiment, dans ce monde-là. Billie en avait été profondément abattue, plus jeune. Elle si sincère, si honnête, si attachée à ceux qu'elle aime, ne se retrouvait pas vraiment dans un monde où l'hypocrisie et le renouveau étaient reine et roi. Elle en avait beaucoup souffert, lorsqu'elle avait été plongée dans ce milieu, alors qu'elle n'était qu'une jeune adolescente pleine de principes, de convictions, qui tentait de se construire malgré les paillettes et les faux amis, plus nombreux qu'on ne pouvait le croire. C'est une des raisons pour lesquelles elle avait partiellement mal vécu sa notoriété lorsqu'elle avait quinze ans, et ce qui l'avait poussée, également, à se mettre en retrait pour profiter d'une carrière plus discrète lorsqu'elle serait en âge de le faire.
A présent, c'était une femme, et elle avait appris toutes les facettes du métier, même les moins agréables, c'est pourquoi elle faisait tout désormais pour se protéger des mauvaises fréquentations et des gens intéressés. Elle n'en perdait pas pour autant sa fraîcheur, mais ça, elle le devait aux personnes formidables qu'elle connaissait depuis toujours et qui lui permettaient de se confier sans crainte. Gabriella Wilde en faisait partie. Ce petit bout de femme adorable, son visage d'ange, ses grands yeux clairs, sa longue chevelure blonde ondulée, cette jeune actrice avait tout pour elle. Ce petit ange, Billie le connaissait depuis qu'elle était adolescente. A une époque où tout était compliqué, et surtout, durant laquelle quatre malheureuses années pouvaient creuser des fossés tout bonnement inutiles. A cette époque-là, Billie était surtout proche de la grande soeur de son double. A présent, ce n'était qu'une simple étrangère qui faisait partie du passé. C'était loin d'être le cas de la plus jeune, puisqu'à l'heure actuelle, Billie la comptait parmi ses plus proches amies. Le temps avait fait son œuvre, et la belle Piper en venait même à regretter de ne pas avoir chercher à se rapprocher de la petite adolescente à l'époque au lieu de passer tout son temps avec son aînée, malgré leur légère différence d'âge qui, aujourd'hui, n'avait plus la moindre importance, les deux avoisinant les trente ans.  
C'est pourquoi, de passage à Londres pour quelques semaines, il était impossible qu'elle ne se réserve pas au grand minimum une journée avec son amie d'enfance. Billie ne savait pas par quel miracle elles parvenaient à se voir régulièrement - pas autant qu'avant, bien sûr - alors qu'elles avaient chacune des projets un peu partout dans différents pays. La réponse était pourtant simple : instinctivement, Billie faisait de Gabriella une priorité. Elle était capable de sauter dans un avion juste pour la rejoindre, laissant tous ses projets en plan. Et ça, c'était sa définition de l'amitié. En revanche, ce qu'elle ne comptait pas nécessairement dans cette dernière, c'était le sens de la ponctualité ... En effet, Billie avait la fâcheuse manie d'être en retard. Toujours, partout. Que ce soit une rencontre, un projet professionnel, un rendez-vous, des soirées entre amis, pour une raison qui lui échappait, elle ne parvenait jamais à être à l'heure. Et visiblement, malgré ses efforts, elle ne fit pas exception ce soir-là. Jetant un regard sur l'écran de son téléphone portable tout eu accélérant le rythme de sa marche, Billie se maudit d'avoir eu l'idée de changer de robe au dernier moment. Heureusement, son rythme lui permet d'éviter le pire. Une fois sur le trottoir en face du lieu de rendez-vous, elle jeta une énième fois un oeil à l'heure : six minutes seulement. C'est lorsqu'elle leva son regard qu'elle aperçut la jolie blonde, de l'autre côté de la route. Un franc sourire se dessina sur les lèvres de l'interprète de Rose Tyler. Elle attendit qu'elle traverse - sans pour autant oublier de regarder à gauche puis à droite, dans une entreprise protectrice, elle l'était toujours en compagnie de celle qu'elle considérait comme sa petite soeur - et la prit chaleureusement dans ses bras lorsqu'elle fut face à elle : « Je suis trop contente de te voir ! » le sourire de la plus âgée s'agrandit tandis qu'elle la serra davantage contre elle. Si elle savait à quel point elle lui manquait. « Et moi donc, si tu savais ! Tu sais que j'en viens à m'obliger à ne plus regarder tes derniers films ? Ils me dépriment. Ça me rappelle à quel point ça me manque, de ne plus te voir en vrai. » avoua t-elle avec humour, se détachant d'elle pour la regarder. Billie en profita pour ajouter - fière comme une gamine de quatre ans qui avait fait tomber sa première dent de lait - « Et t'as vu ! Seulement six minutes de retard, je m'améliore pour toi ! » c'était aussi une de ses manières de s'excuser, de façon discrète, du retard, comme elle le faisait toujours. « Je veux tout savoir sur ce que j'ai loupé ces derniers mois. Je sais tu m'as envoyé des SMS mais ça n'est pas pareil qu'en vrai. » à sa phrase, Billie laissa échapper un petit rire heureux. Gabriella était attachante. Et elle donnait de l'importance aux gens. Ce n'était pas la première fois qu'elle insistait pour connaître tous les détails que l'âgée lui avait déjà confié par textos. Elle aimait ce trait de sa personnalité. Affichant un air énigmatique, Billie glissa son bras sous celui de Gaby, marchant alors vers le restaurant auquel elles allaient passer la soirée. « Je veux tout savoir sur ce que j'ai loupé ces derniers mois. Je sais tu m'as envoyé des SMS mais ça n'est pas pareil qu'en vrai. »

« uc. »
electric bird.


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MessageSujet: Re: look what you've done ☆ laylor.    Dim 28 Aoû - 15:11

There's nowhere unless you're there
ft. hugollie.
UC.



« C'est... Le destin fait bien les choses. »

« C'est que je te rendrai presque superstitieux »

« Ne t'inquiète pas, si tu te fais arrêter je t'aiderai même à t'enfuir. »

« Une petite fugue avec toi, ça me plairait bien. »

« Je pense que c'est notre marque de fabrique les rencontres et les moments étranges et uniques ! »

« Ne nous arrêtons pas en si bon chemin. »

« Tu serais à Londres plus souvent je te proposerai d'aller courir tous les matins avec moi »

« Enfin si tu es à Londres dans les semaines à venir on peut en profiter pour courir ensemble avant que je n'aille à l'entraînement »

« C'est une excellente idée ! J'espère que tu n'auras pas de mal à me suivre. »

« Franchement, je retiens la proposition. Je pense venir à Londres bientôt, je t'accompagnerai le matin, si tu as pitié de mon coeur fragile. »

« J'ai du mal à réaliser que c'est vrai, qu'on est réunis ! »

« J'ai pas de temps, tu sais je suis un homme très pris... »

« Je plaisante je suis totalement libre, et même si je ne l'étais pas j'aurai annulé tous mes projets pour toi ! »

« Hugo Lloris, tu sais parler aux femmes ! »

« Tu invites un homme célibataire au restaurant fais attention à ce qu'on va dire dans les journaux de toi. »

« Ils diront certainement que j'ai très bons goûts. »

« Attends ... "Célibataire" ? »

electric bird.


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MessageSujet: Re: look what you've done ☆ laylor.    Dim 28 Aoû - 16:02

Anastasia -  Skyler Samuels
Lili la tigresse - Lindsey Morgan/Kendall Jenner/ Vanessa Hudgens
Belle - Gemma Arteton/Shelley Hennig
Féline - Zoey D.
Wendy - Ashley Benson
Esmeralda - Lindsey Morgan
Chaperon - Aimee Teegarden


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MessageSujet: Re: look what you've done ☆ laylor.    Dim 28 Aoû - 20:59

Fauve Litonya "Lili" Mewok

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MessageSujet: Re: look what you've done ☆ laylor.    Ven 16 Sep - 18:38

Yeux dans les yeux. Il était là, le prédateur. Il me regardait. Me toisait de toute sa grandeur, de ses yeux dorés, arborant avec fierté un pelage argenté qui n'avait absolument rien à envier à la lune. Qu'est ce qu'il était beau. Beau, mais dangereux. Beau parce que je ne parvenais pas à le quitter des yeux. Quant à sa dangerosité, elle trouvait ses sources dans les mêmes raisons. Il était menaçant uniquement parce qu'il avait mon attention, nocif seulement parce que je lui donnais l'occasion de l'être. Il se nourrissait de la force que je le lui offrais, de par ma passivité. Je n'étais pourtant pas connue pour mon apathie, convenons-en. Mais il avait le don d’anesthésier mes sens, et ça me terrorisait autant que cela ne me faisait rêver.
Puis il fit un pas. Un seul et unique pas, laissant sa patte frôler la terre rendue humide par la pluie qui s'était abattue, quelques heures plus tôt, sur les arbres de la forêt dans laquelle nous nous trouvions. L'odeur de la rosée du matin mêlée à celle des plantes s'insinua en moi, me dorlotant de fausses caresses rassurantes. La forêt, c'est ta maison, c'est ton domaine, c'est ton pays, c'est ton empire. Tu n'as pas à avoir peur. Quel que soit le danger qui s'y trouve, tu es la reine, ici. Tu es Lili la Tigresse, Lili la princesse indienne, Lili la respectée de la tribu, Lili la fille de la forêt. Tu es en sécurité. Or, mes sens me berçaient d'illusion. Parce qu'en sécurité, je ne le serais jamais, pas en présence d'un loup aussi charismatique. Ses grands yeux cherchaient les miens. Il restait calme, avertie, du haut de ses pattes robustes. La nuit noire le rendait plus imposant encore. Cherchait-il mes failles ? Cherchait-il à m'hypnotiser ? Pas la peine d'essayer, hypnotisée, je l'étais déjà. Calme, sereine, ma carcasse d'indienne se tenait droite, face à la lune, face à lui, face à sa magnificence. Mes yeux n'inspiraient aucune peur, aucune crainte. J'admirais sa beauté. En réalité, j'admirais tout ce qui se dégageait de lui. Son charme, son pouvoir séducteur, sa dangerosité, sa bestialité. Je me délectais tranquillement des effluves de son âme, tandis que mon arrogance s'amusait à flirter avec le danger, allant jusqu'à oser le regarder en face. Père - chef de ma tribu - m'a toujours appris à ne pas sous-estimer la nature et ses dangers. Il m'avait enseignée tout ce qu'il savait, jusqu'au moindre détail, et m'avait toujours obligée à surveiller mes devants et mes arrières, en somme à agir d'une manière bien spécifique lorsque je me retrouvais confrontée à un animal sauvage et indomptable : ne pas le quitter des yeux, et ne jamais lui tourner le dos. Le respect est la meilleure option lorsqu'il s'agit de prier afin que votre pire ennemi ne vous saute pas à la gorge. Un respect des plus intéressés, puisque manœuvré dans l'unique but de préserver ma vie et ma sécurité. Or, mon intérêt dépassait largement la simple politesse. Je le vénérais, l'admirais. Je sentais cette connexion, ce petit quelque chose qui me poussait à croire que nous étions pareils, cette chose qui allait causer ma perte. Car nous étions fait du même bois. J'étais la tigresse, il était le loup. Alors, j'étais douce, flegmatique, voire impassible. Il ne m'arriverait bien. En réalité, sincèrement, je savais qu'il ne me restait plus beaucoup de temps à vivre. Deux minutes cinquante, tout au plus. Chose qui ne m'empêcha pas de considérer ces deux minute et ces quarante-huit secondes comme étant les plus excitantes de toute ma vie.
Le dessein du loup était des plus simples, et la réalisation de celui-ci ne m'étonna pas moi-même. La puissance de son regard me fit tourner la tête, tandis que ses pattes avant se jetèrent à mon cou. Trou noir. Puis rectangle de lumière horizontal. Le noisette de mes yeux se perdit dans la contemplation de ce rectangle lumineux survenu n'importe comment. Mes sourcils se froncèrent, laissant à mon esprit le loisir et la charge de trouver un sens à tout cela. Il fut si évident qu'il ne me fallut que quelques secondes pour reconnaître la fenêtre de ma chambre. J'avais pour habitude de laisser les volets coulissants légèrement ouverts, ce qui me permettait de me réveiller par la caresse du soleil levant. D'où le "rectangle lumineux". La raison me regagna petit à petit, le réveil fut douloureux. Ce qui restait de mon rêve se dispersa dans la pénombre de ma chambre, et je me relevai en frottant mes mains sur mon visage pour m'aider à sortir de ma léthargie profonde. Mon tee-shirt trois fois trop grand pour moi dévoilait mes épaules bronzées alors que je me plaisais à me remémorer le rêve qui venait de prendre possession de mes nuits. Par quelle folie ma conscience avait-elle été possédée pour imaginer Clay sous la forme d'un loup gris qui n'avait que pour unique but de me dévorer dans la pénombre d'une forêt abandonnée ? Ridicule. J'avais pour habitude d'analyser chacun de mes rêves quels qu'ils soient, persuadés qu'ils demeuraient porteurs de messages depuis la nuit des temps. Mais en l’occurrence, ici, il s'agissait certainement de quelque chose de plus personnel. J'adorais ce garçon. Il avait ce petit truc qui me forçait à penser que j'étais la seule à pouvoir le comprendre. Et nul ne pouvait nier qu'il gardait précieusement entre ses griffes un talent hors paire, celui d'entretenir un charme de tous les diables. Depuis petite, je considérais le loup comme le plus emblématique et séduisant de tous les spécimens. Je préférais donc naïvement référer la symbolique de mon rêve à cette interprétation, plutôt qu'à celle d'un mauvais présage.
Mais l'heure n'était pas à la rêverie, quelle qu'elle soit. Une longue journée m'attendait. Devant me présenter au centre naturel de la ville dans l'heure qui suivait, je comptais bien remplir mes fonctions durant mon temps impartie, et les horaires qui m'étaient réservés le mardi, soit de sept heures à treize heures. La matinée passa rapidement, m'occupait des animaux du centre demeurait sans aucune hésitation la seule activité qui me permettait de conserver le lien. Le lien qui me garantissait que je venais d'un autre monde, et que j'étais la princesse indienne de Neverland. J'aimais me souvenir, me rappeler, m'imposer ses images pour ne jamais avoir à les oublier. Mais cela ne m'empêchait pas de m'autoriser quelques nouveautés. De nouvelles rencontres et de nouvelles activités, notamment. Et je comptais bien jouer avec le feu en entreprenant des choses qui étaient jusqu'alors hors de ma portée. Ainsi, trois jours plus tôt, j'avais accepté la proposition de Clay - Loup gris en chef - lorsque celui-ci avait tenté de me convaincre à rejoindre son équipe au club qu'il dirigeait, en tant que serveuse et danseuse. C'est pourquoi, ce jour là, après une après-midi à l'appartement consacrée au choix de ma tenue, à ma préparation de manière générale, je me rendis à l'adresse indiquée aux alentours de 18h50.
Refermant mon strench sur ma robe pour me protéger du froid et des petits flocons de neige qui se logeaient dans mes cheveux, je restais patiente face à la grande porte blindée en fer. Il ne me fallut pas plus de quelques secondes pour voir apparaître ce qui s'apparentait à un videur. Aussi haut que large. « C'est trop tôt, ma'mselle. On est fermés. Mais vous pourrez revenir d'ici deux heures. » Je ne comptais pas me désaltérer ici, et je lui fis rapidement comprendre alors qu'il ne referme la porte sur mon minois : « En réalité, je ne suis pas cliente, je suis venue à la demande du patron. C'est Clay qui m'a dit de venir à cette heure ci pour lui parler. Je suis la nouvelle. » bien entendu, j'avais volontairement cité le prénom du loup gris. Histoire de prouver que je n'étais pas une gamine prête à tout pour raconter des craques. Il m'observa de ses yeux gris en hochant légèrement la tête avant de me demander : « C'est quoi ton nom ? » sûrement allait-il vérifier mon identité. Je m'en fichais. Je savais qu'à l'intérieur, Clay devait certainement déjà m'attendre. 19H07. « Lili. C'est Lili. » Lili la tigresse, mon grand. Mais dans ce monde, il était assez déconvenue de s'attribuer de tels surnoms. J'apprenais vite.  « Attends deux secondes. » J'hochai subtilement la tête avant qu'il ne referme la porte derrière lui dans un fracas assez déstabilisant. Mes poings ne faisaient que s'en serrer davantage.

S tu savais mon identité,  Mon vieux, jamais tu ne me traiterais de la sorte ...
Je suis née dans un monde à part. VRAIMENT à part. Dans une tribu indienne, dans un lointain pays peuplé de créatures mystérieuses et enchanteresses. As tu déjà rêvé une île paradisiaque, étant petit ? Une île merveilleuse, une forêt dangereuse, des sirènes séductrices, des indiens et des pirates en pagaille ? Bien sûr que tu en as rêvé. Tous les enfants sont passés par là. Mais moi, j'y suis depuis toujours, et j'y reste. Du moins, j'y restais, jusqu'à présent. Neverland. Qu'est ce donc ? Un pays merveilleux. Un pays où j'aurai aimé continué à vivre.
Je suis née il y a vingt ans de cela, dans le Sud de Nerverland, durant une nuit de printemps. Mon père était le chef de la tribu, ce qui a fait de moi la princesse de cette dernière. J'ai grandi avec des valeurs que certains ne pourront jamais comprendre. La nature a toujours été mon domaine, et j'en suis fière. Bien sûr, j'aimais ma tribu, mais j'aimais aussi neverland dans son ensemble. Il m'arrivait même d'avoir de l'affection pour le capitaine crochet et son acolyte mouche, c'est pour vous dire ... J'appréciais les sirènes, et ces dernières, étrangèrement, me retournaient la pareille, malgré la méchanceté qu'elles reservaient habituellement aux filles qu'elles considéraient comme étant des rivales. J'adorais les fées, en particuliers une petite blonde à la jalousie excessive. J'aimais bien les enfants perdus, aussi, bien sûr. Bref, j'avais ma place.
Mais celui que j'affectionnais tout particulièrement n'était autre que Peter Pan en personne. Le père des enfants perdus, un enfant dans toute sa splendeur. Ses manies, sa façon d'être, tout en lui me poussait à l'apprécier au plus haut point. Et je crois qu'au fil du temps, la complicité que j'entretenais avec lui n'a jamais cessé de grandir. Bien sûr que j'en étais amoureuse, bien sûr. Mais c'est un amour que personne ne pourra comprendre. Il n'y avait pas à dire : j'étais à ma place, à Neverland, et tous ses habitants me toléraient - j'irais même jusqu'à dire qu'ils m'appréciaient - tel que j'étais. Autrement dit, une indienne au fort caractère, d'où mon surnom "tiger lily", mais aussi montée sur ressort, distante mais chaleureuse à la fois, sauvage, et surtout, il faut l'avouer, fortement séductrice. Ce n'est pas le meilleur des portraits, mais dans tous les cas, ça reste le mien.
Oui, c'est bien beau tout ça, mais ce petit paradis qu'était le mien, on me l'a arraché, et de force en plus. Enfin, ce n'est pas le mot exact. On m'a arraché, plutôt. Comment ? Je n'en sais strictement rien. Tout ce que je sais, c'est que d'une minute à l'autre, sans aucune explication, j'ai attéri dans une ville très étrange, aux coutumes et fonctions farfelues. Recroquevillėe telle une renardeJe sauvage, sous un nouveau ciel que je n'avais même pas vu tourner. Je n'ai jamais connu un endroit tel quel, un endroit terrible où la nature n'a pas sa loi. Ce qui me fait peur c'est que, visiblement, il n'y a aucun retour en arrière possible. Je ne veux pas céder à la panique, pourtant, le manque de mes proches et de mon habitat se fait de plus en plus lourd. Je suis persuadée que ce changement fut la volonté du grand manitou, mais pourquoi ?! Rencontrer des verrines de 2 mètres 10 qui s'amusé à  jouer les gros bras avec les danseuses exotiques ? C'est ça, désormais, l'unique dessein de ma vie ?



... mais finalement, l'attente ne fut pas bien longue, puisqu'il réapparut une minute seulement après notre premier échange. Et cette fois ci, j'eus son accord pour pénétrer dans le club. Autant dire que je me sentais privilégiée de découvrir ce dernier dans un tout autre contexte que celui connu par les clients habituels. La grande salle était entièrement vide, le silence était pesant, malgré une légère musique de fond qui rendait l'endroit presque cosy. J'avançais dans la douce ambiance, naviguant entre pénombre et clarté artificielle, évitant les quelques tables dispersés dans la salle principale du royaume de la débauche. C'est alors que je le vis. Lui. Grand, brun, aux yeux noisettes, et au charisme inégalé. Ce subtil mélange d'arrogance, d'inconduite, de corruption et d'élégance. J'ignorais s'il m'avait vu. Alors, je m'approchai doucement du comptoir auquel il se trouvait. Sur mes lèvres se dessinait un fin sourire inspiré par l'assurance qui se dégageait de lui, lui derrière ses quelques mèches qui lui tombaient négligemment dans les yeux. Je le connaissais que depuis quelques jours, et il me proposait déjà un travail dans son affaire. Douteux, j'aurais dû me tenir sur mes gardes, mais visiblement, ma méfiance habituelle ne souhaitait pas sortir ses griffes en sa présence.
Non. Non, hors de question. J'avais déjà perdu Peter. Mon père. Ma tribu. Neverland. Hors de question que je perde mon instinct de tigresse.
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