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 lennon hawks - down with love.

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Midnight Shadow
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MessageSujet: lennon hawks - down with love.   Mer 11 Mai - 18:03

Lennon, Hawks
“we accept the love we think we deserve”

nom|prénoms : Lennon adèle hawks.  date de naissance|âge treize septembre 1990; vingt-six ans. origines|nationalité : anglaise et américaine. à los angeles depuis : sa naissance. statut civil : célibataire. emploi ou études : avocate en droit des affaires. orientation sexuelle : hétérosexuelle. quartier de résidence : triangle platinum.. type d'habitation : appartement. statut financier : aisé. groupe : urban jungle. votre foi en l'amour : en 40%. caractère : ambitieuse - franche - attachante - manipulatrice - sociable - déterminée - fidèle - rancunière - loyale - pessimiste - studieuse - sarcastique - engagée - impulsive.

(☀ living la dolce vita)
 vous allez sûrement trouver ça bizarre, ou psychotique, tout dépend des points de vue, mais je suis exigeante quand il s'agit de l'hygiène des dents. Les yeux à peine ouverts, je me dirige vers ma salle de bain pour un petit coup de brosse à dent, sans quoi je ne suis pas totalement satisfaite.  »  passons maintenant à une anecdote un peu plus... ridicule ? Vous voulez connaître mon point faible ? Les films à l'eau de rose. Ça semble complètement cul-cul si je puis dire, mais je dois avouer ne pas pouvoir me retenir de pleurer comme un bébé, ne serait-ce qu'en entendant la bande son. Je dois l'avouer, je suis très sensible. Mais pas au point de me laisser marcher sur les pieds! Au contraire, j'impose rapidement mes limites quand ça va trop loin.  » Il est vrai que j'aime lire, depuis toujours. J'ai toujours eu cette fâcheuse tendance à m'identifier aux personnages, à les imaginer dans ma tête et même parfois, à inventer une suite, ou une fin que j'aurai modifié de mon côté. S'il y a bien un livre qui m'a transportée autant pour son intrigue que pour la chute de la fin, c'est "Un jour" de David Nicholls. Une magnifique histoire d'amour qui vous pousse à prendre conscience des belles choses de la vie ! Enfin, si seulement ces histoires pouvaient prendre vie dans la réalité. Je lis des histoires d'amour et j'adore ça, pourtant ma vie amoureuse est un désastre, pour peu que j'y crois » je passe ma main dans ma nuque quand je suis mal à l'aise, et je peux vous assurer par avance que cela m'arrive assez fréquemment. C'est stupide, je le trouve aussi, mais que voulez-vous, on ne peut malheureusement pas se débarrasser aussi facilement de nos manies  » Pour mes dix-sept ans, mon meilleur ami d'enfance Finn, m'avait offert un collier. Même si je suis partie sans rien dire à personne, je dois avouer que je le garde toujours autour de mon cou depuis. Je ne m'en suis jamais séparé, même après tout ce temps. Ce collier a énormément de valeurs à mes yeux, et je devient complètement hystérique lorsque je l'oublie ou que je pense l'avoir perdu.  » Lorsque je suis angoissée ou en pleine crise de stress, j'ai la mauvaise manie de jouer avec mon stylo. Quel stylo me direz-vous ? J'ai un stylo "fétiche" en quelque sorte. Autant vous dire qu'il ne ressemble presque plus à rien, mais je l'aime bien, sans raisons particulières. Alors quand j'ai les nerfs à flot, je le tapote, je le mâchouille ou le vide à moitié de son encre. Je vous laisse imaginez à quoi il ressemble aujourd'hui, en prenant en compte le fait que mon boulot est très difficile. » Si je devais réellement prendre une décision, et choisir de m'en aller dans un autre pays définitivement, ce serait pour partir en Angleterre. J'y suis allé à plusieurs reprises pour aller voir la famille du côté de ma mère, et j'adore ce pays. Ma mère est originaire de Bristol, une ville très accueillante où les habitants sont chaleureux. Je m'y plais énormément, mais mes obligations à Los Angeles m'empêchent de prendre une décision hâtive et de m'en aller.. Je crois qu'il faut que j'arrête d'essayer de fuir mes problèmes en partant sans cesse. »  J'ai également pris la mauvaise habitude de "checker" mon portable avant de me coucher, ainsi qu'au réveil. Je ne m'endors, ni me lève avant que ce ne soit fait. Un tour sur Facebook, Twitter et Instagram, et ma journée peut commencer tranquillement. C'est un peu un moyen pour moi de prendre cinq minutes pour moi, avant qu'une journée fatigante ne débute. » Je chante sous la douche. Non vraiment, je chante comme un pied, mais j'adore ça. Et je dois avouer que si on me filmait, ce serait vraiment drôle à voir... et très embarrassant également. Vous ne me croyez pas ? Non ? Vous auriez pu dire "oui", ne serait-ce que pour me faire plaisir franchement... Bon d'accord ce n'est pas à proprement parlant ma personne mais ça vous donne un aperçu, attention, ce sera la seule et unique fois que vous verrez ça, alors profitez-en (mais pas trop non plus hein)
CHANTER SOUS LA DOUCHE C'EST LA VIE:
 
» J'ai toujours adoré les animaux. Ça a l'air mignon comme ça hein ? Mais vous vous doutez bien qu'il y a quelque chose qui cloche, ce n'est pas anodin si je vous annonce ça. Eh bien pour tout vous avouer, il m'est impossible de garder un animal en vie. J'ai tout essayé, en passant du poisson rouge au hamster. Rien à faire, je n'ai jamais le temps ! (HELP, ne me laissez pas devenir maman) » Lorsque je n'ai pas le moral et que quelque chose me perturbe, je regarde toujours le même film pour penser à autre chose et oublier mes petits soucis. Lequel me demanderiez-vous ? "Orgueils et préjugés" Monsieur ! Ce film dégage quelque chose que je ne saurai expliquer réellement. J'aime juste le regarder lorsque j'ai le moral dans les chaussettes » aller, une dernière pour la route, un peu plus drôle ! Du moins, pour vous autres. Je suis très superstitieuse, vous savez, 7 ans de malheur si vous passez sous une échelle, les vendredi 13, les chats noirs, les miroirs brisés etc... c'est sûrement ridicule à vos yeux, mais je ne peux m'empêcher d'avoir des frissons à chaque fois !


(life couldn't get much sweeter ☀)


les questions sont libres, à vous d'y répondre comme vous le souhaitez tant qu'on en apprend plus sur votre personnage.
01. êtes-vous du genre romantique ? J'étais prête à faire beaucoup de chose auparavant. J'étais prête à tout abandonner de ma vie pour un être. Mais aujourd'hui mon avis est différent. Aujourd'hui je ne suis prête à rien par amour. Les déceptions sont irréversibles. L'amour, c'est comme une maladie. Il vous augmente le rythme cardiaque, il vous rend fiévreux et après il vous détruit entièrement pour ne rien laisser si ce n'est un vide immense. Tout cela pour rien au final. Pourtant je pense que j'aurais pu dire qu'auparavant c'était ma tasse de thé. Les soirées films, les apparitions surprises, les mots sur le frigo et toutes ces petites attentions destinées à nous rendre encore plus malade d'amour. Je donnais vraiment de ma personne dans chaque relation que je pensais durable. Et à chaque fois elles se terminaient en drame. Alors autant le dire de suite, non je pense pas être romantique. Non pas parce que mes relations passées m'ont enlevé ce côté-là, mais parce que non seulement je ne pense plus en être capable, mais en plus je crois que je ne sais plus comment ça marche. Ce n'est pas comme le vélo, où l'on dit que ça ne s'oublie pas. Entretenir la flamme dans un couple demande du temps, de la patience mais également de se connaître un minimum, et moi vous voulez que je vous dise quelque chose ? Ain't nobody got time for that.
02.  que pensez vous de l'amour ? Quand j'étais petite, ma mère me racontait toujours une histoire avant de me coucher. Elle ne s'embêtait pas à chercher des livres, non au contraire, elle faisait preuve de beaucoup d'imagination et les inventait elle-même. Le personnage principal était toujours une jeune femme du nom de "lullaby" qui vivait de nombreuses aventures et qui retrouvait toujours son amour de jeunesse. Autant vous dire que j'y croyais dur comme fer. En même temps, la naïveté et l'innocence de l'enfance vous pousse à croire à beaucoup de choses. Puis la petite fille a grandie et est devenue une jeune adolescente pleine de vie. C'est à ce moment-là que j'ai rencontré "l'amour" pour la première fois. Je me suis investie dans cette relation comme jamais je ne l'avais fait, et pourtant ça c'est plutôt mal terminé. A force de vouloir plaire à mon premier amour, je me suis perdue moi-même. Je ne m'en étais rendu compte que par la suite, évidemment. L'adolescence est le moment où nos émotions atteignent leur summum je pense. On vit à cent à l'heure et on profite de chaque instant pour ne rien regretter. Ce n'est plus le cas maintenant que j'ai vingt-six ans. Aujourd'hui on pense aux conséquences de nos actions et surtout, on est beaucoup plus réaliste, rêver c'est mon d'actualité. Je suis aujourd'hui passé à une toute autre image pour vous dire vrai. Je pense que l'amour est une faiblesse, qu'il ne sert qu'à nous rendre vulnérable, tout cela dans le but de mieux nous atteindre. Je ne crois pas en l'âme sœur, en cette moitié faite pour nous et à ces histoires de prince charmant. Pour moi, l'amour n'est rien d'autre que trahisons, mensonges et infidélités. L'amour est un peut être une vision euphorique de l'humain. On pense que c'est essentiel alors qu'en fait on peut très bien vivre sans. J'y croyais pourtant, il fut un temps. Et peut être qu'il existe en fin de compte, peut être que c'est un sentiment qui illumine le regard de certains. Peut être qu'il n'y a qu'une petite once de personnes qui est destinée à en connaître la saveur. Peut être que c'est juste moi qui n'est pas faite pour ça.
03. quel est votre pire souvenir lié à une relation ? Je fais de mon mieux pour éviter d'en parler à vrai dire. Avec le temps, j'ai réussi à enfermer cette peine au plus profond de mon être pour que la douleur ne m'atteigne qu'à peine. Si j'en parle, ce passage de ma vie redeviendra réel et j'en souffrirais encore à nouveau. Et c'est tout sauf ce dont j'ai besoin. J'ai fais confiance à quelqu'un au point de pouvoir lui laisser le sort de ma vie entre ses mains. J'ai aimé au point de vouloir sacrifier tous mes projets ou tout ce à quoi j'aspirais depuis mon plus jeune âge. Je pensais que nous allions finir notre vie ensemble, qu'il serait mon autre moitié. C'est ce qu'il pensait aussi au fond. Il tenait le même discours. Le problème c'était que justement il répétait ces paroles à une fille, puis à une autre et encore à une autre, puis à moi, pour finir par une autre. L'infidélité, c'est une chose qu'on ne pense toucher que les autres. On fait aveuglément confiance à notre moitié au point de n'avoir aucun doute. Et il suffit qu'un sourire enjoliveur ou qu'une jupe peu couvrante passe sous ses yeux pour nous abandonner. Trois ans de ma vie partie pour rien. Alors oui, je préfère ne pas en parler. J'ai mis tellement de temps à m'en remettre. Du moins à essayer. Bien sûr c'est un échec, sinon cela ne me toucherait pas autant dans ma vie actuelle. J'ai préféré ignorait la peine que cela me procurait et faire comme si rien n'avait jamais existé. Puis me voilà, froide, insensible et sans attaches.
04. qu'attendez-vous de la vie ? Je vais passer pour une workolique mais j'attends beaucoup de ma carrière professionnelle. J'ai dû faire beaucoup de sacrifices dans ma vie pour en arriver là où j'en suis actuellement, alors j'espère quelque part que je serais récompensée de tous les efforts que j'ai pu fournir. Donc oui, la première chose que j'attendrais de la vie serait de monter en grade dans ma carrière et devenir partenaire senior du cabinet dans lequel je travaille actuellement. Je vous voir venir, vous vous attendez à ce que je parle d'amour, de mariage et de maison pleine d'enfants ? Je suis désolée de passer pour celle qui dramatise toujours tout, mais vous avez frappé à la mauvaise porte. Je ne rêve pas de ces choses-là. Je ne vais pas nier l'avoir fait à une certaine époque de ma vie, mais tout cela est du passé. Pour enclencher tout le système de la "vie de famille parfaite", il faut commencer par l'étape "rencontrer l'homme de sa vie", conception que je ne partage absolument pas, puisqu'entre nous, ça n'existe pas.



Pseudo, prénom • midnight shadow. Âge • vingt-trois ans. Pays • france. Comment avez-vous connu le forum ? • pub facebook. Avatar • Selena gomez. Ton personnage •  personnage inventé Crédits • tumblr. Autres comptes • nope. Le mot de la fin • i'm druuuuuuuuuuuuuunk iiiin loooooveeeeeeuuuuh  :sing:



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Midnight Shadow
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MessageSujet: Re: lennon hawks - down with love.   Mer 11 Mai - 18:03

 
DOWN WITH LOVE
you don't deserve to know the way i used to think about you

Albert Camus a dit "la justice, c'est de juger les hommes sur eux-mêmes et non sur leur nom ou leurs idées". Je pense que c'est une phrase qui m'a beaucoup inspiré durant mon existence. Elle m'a influencée tout comme elle m'a fait revenir à la réalité lorsque mon esprit divaguait beaucoup trop. Ou alors je suis complètement cinglée et je devrais arrêtais de lire cet auteur. Ce qu'il faut comprendre ici, c'est que les livres sont pour moi une chose essentielle. Ils font partis de moi et me sont nécessaires pour avancer dans la vie. Vous allez peut être trouver cela ridicule, mais c'est réel. D'où me vient cette passion lancinante me demanderiez-vous ? De ma mère. Ma magnifique mère. Elle a toujours été raffinée et élégante. Et je l'enviais pour ces qualités. Elizabeth Van Allen de son nom, ma mère était une femme anglaise joviale et très forte émotionnellement, peu importe la situation. Dans sa jeunesse, elle s'était éprise de littérature où elle s'émerveillait devant les autobiographies de célèbres danseuses étoiles. C'est d'ailleurs la raison pour laquelle elle s'était lancé le défis de faire la même chose. La danse était devenue une telle obsession qu'elle dansait jour et nuit, sans vraiment s'arrêter. Son travail acharné avait fini par payer. Elizabeth Van Allen était devenu une célèbre ballerine qui émerveillait les bourgeois à son tour. Née d'une famille aristocratique de Bristol, sa famille ne pouvait qu'être fière de leur unique enfant. Ma mère aspirait donc à un avenir prometteur. Elle voyageait de ville en ville, puis, de pays en pays pour vivre sa passion. Plus le temps passait, plus elle s'engouffrait dans cette passion dangereuse. Elle s'épuisait lentement et sombrait sous la pression de la scène sans même s'en rendre compte. Quant à mon père, il disait toujours « je n’ai jamais, dans ma vie, fait autre chose que travailler pour me rendre malade quand je jouissais de ma santé, et travailler pour regagner ma santé quand je l’avais perdue ». C’est une citation de Giacomo Casanova qu’il ne cessait de répéter pour nous apprendre les vraies valeurs de la vie, et à quel point il fallait se battre pour réaliser ses rêves. Pourquoi se plaignait-il de son travail ? Il fallait dire qu’être juge dans un monde féroce n’était pas vraiment son rêve, mais il nous répondait toujours que son rêve était d’avoir rencontré la plus belle femme du monde : ma mère. Pourtant, leur destin n’était pas de finir ainsi. Tout à commencer à l’époque où mes parents avaient la vingtaine. C’était un jeune couple que tout réunissait. Mon père n'était pas issu d'une famille aisée.. Néanmoins, il avait connu la gloire du mouvement révolutionnaire des hippies. Membre d'un groupe de rock dans ses années là - guitariste pour être plus précise - il parcourait le monde avec ses six cordes et ses trois autres compagnons. Avant que le groupe ne se sépare, ils décident de faire une dernière tournée qui les amène en Angleterre. Fin de la tournée, mon père décide de rester encore quelques temps pour se faire un peu d'argent avant de rentrer aux Etats-Unis et travaille pour l'Opéra de Bristol. Et voilà comment ils se sont retrouvés dans la même ville. Ma mère s'entraînait souvent sur la scène de l'Opéra qu'elle pouvait se permettre d'utiliser. La rencontre se fit précisément un soir d'automne. Mon père qui avait oublié son accordeur, se retrouva émerveillé devant cette jeune ballerine qui ne cessait de se mettre en avant avec des pirouettes impressionnantes. Ils engagèrent rapidement la conversation et prévirent des sorties. Au fil du temps, cette danseuse classique et ce guitariste rockeur tombèrent amoureux l'un de l'autre et ils décidèrent de se marier malgré l'avis contraire de leur famille. En effet, la famille haut placée de ma mère était contre leur union, puisque mon père n’avait pas de statut dans l’aristocratie, et qu’il était inacceptable pour une jeune femme de bonne famille de se marier avec un homme qui n’a pas les moyens de lui payer tout ce qu’elle désire. Un lourd choix s’impose alors à ma mère : renoncer à l’amour de sa vie, ou perdre son héritage et sa famille. Vous vous en doutez, ma mère a choisi l’amour de sa vie, et encore aujourd’hui, elle ne regrette pas son choix. Ils s’installèrent alors à Los Angeles pour y commencer une nouvelle vie à deux. Mon père ne pouvant supporter que le femme qu'il aime soit loin de sa famille, décide d'entreprendre des études de droit pour devenir juge. L'idée d'aider la société à se mettre sur le droit chemin le passionnait, jusqu'à ce qu'il se retrouve dans les fils manipulateurs du père d'Elizabeth. Il découvre un monde calculée, stratégique et insupportable, mais décide de ne pas s'y opposer pour le bonheur de sa femme.

Une année et demie plus tard, Elizabeth apprit qu'elle était enceinte. Mais pas de moi si c'est votre question, on n'en n'est même pas encore là ! Oui désolée, l'histoire est longue, mais vous avez commencé par me demander, alors je ne fait qu'y répondre ! En réalité, je suis la deuxième et dernière de la famille. L'unique fille aussi. Vous l'avez compris, j'ai un frère aîné qui se nomme Aidhàn. L'annonce de cette grossesse fut d'abord un choc pour ma mère. Elle mit beaucoup de temps pour accepter la venue de cet être parmi eux. Avoir un enfant signifiait pour elle une pause dans sa carrière qu'elle chérissait tant. Pourtant, Aidhàn était sûrement la meilleure chose qui était arrivé à ma mère. Mais les choses ne se passent jamais comme on le voudrait n'est-ce pas ? Lors d'une représentation un soir, Elizabeth Van Allen, la danseuse étoile sort de la scène précipitamment et s’éteint à jamais du métier. En passant des examens complémentaires pour s'assurer que la grossesse se passait bien, les médecins découvrirent que ma mère était atteinte d'un cancer qui était passé en stade deux. Elizabeth n'en croyait pas ses yeux. Elle était tellement passionnée qu'elle ne s'était pas rendue compte à quel point elle était fatiguée, à quel point son teint avait pâli et à quel point elle avait perdu du poids. C'était également la raison pour laquelle elle n'avait pas soupçonné être enceinte. C'est à ce moment-là qu'elle comprit que son enfant lui avait sauvé la vie d'une certaine manière. En étant dans son ventre, elle avait apprit peut être à temps qu'elle était malade. Elizabeth décida d'aimé cet enfant jusqu'à la fin de sa vie. Alexander lui, commença à intérioriser la chose. Il était tellement heureux d'avoir un enfant, un garçon qui plus est, qu'il était le plus heureux des hommes. L'annonce de la maladie de sa femme fut plus qu'un choc pour lui. Il était détruit de l'intérieur mais ne montrait rien pour qu'Elizabeth le voit fort, pour qu'elle comprenne qu'il était là, peu importe la situation. Mais au fond, bien au fond, Alexander maudissait cet enfant. Pour lui, c'était le seul responsable, c'était lui qui avait provoqué la maladie. Alexander était mitigé. Il était tellement heureux d'avoir leur premier enfant, mais tellement en colère contre lui qu'il ne savait pas quoi en penser. Le temps passait à son allure et vint au monde un petit garçon. Aidhàn fut chéri et aimé par sa mère, comme aucune autre mère n'aurait pu le faire. Quant à son père, il était présent dans sa vie en majorité, mais on sentait un certain malaise lorsqu'il s'agissait de son fils. Alexander ne prenait pas son enfant dans ses bras, il ne restait jamais seul avec lui et n'arrivait pas à être aussi tendre et aimant qu'il le voulait. C'était quelque chose qu'il n'arrivait pas à contrôler. C'était plus fort que lui, il n'arrivait pas à pardonner à cet enfant d'avoir rendu sa femme malade. Et peut être que quelque part il savait qu'il se trompait, que ce la n'avait rien à voir avec cet enfant. Peut être que c'était plus facile pour lui d'agir ainsi et d'affronter sa peine. Parce qu'il souffrait. Le petit venu au monde, Elizabeth devait suivre un traitement afin de combattre le cancer, ce qui n'était pas chose facile.

Deux ans après, ma mère fut en rémission. Qui l'aurait cru ? Et pourtant c'était la réalité. Elle avait réussi à battre le cancer. Oui elle avait réussi, même si son corps n'était pas au mieux de sa forme, elle s'en était sorti. Elizabeth pouvait à nouveau respirait l'air frais de l'extérieur. Elle pouvait à nouveau prendre son petit garçon dans ses bras et sentir son parfum. Elle pouvait à nouveau tenter de séduire l'homme qu'elle aimait. C'était une victoire et une fierté pour elle. Mais elle savait que sa carrière s'arrêtait là définitivement. Elle ne pouvait plus monter sur scène, ni faire de représentations. Mais qu'importe, elle était en vie et s'était rendu compte que finalement c'était plus important. Quant à Alexander, c'était le contraire. Il s'enfouissait dans son travail. Il avait pris la place de son père et avait pris plus de responsabilité en étant juge, et c'était une fonction lourde à assumer. Surtout lorsqu'on a une famille. Mais c'était également un moyen pour mon père de se défaire de sa responsabilité de père, qu'il ne supportait plus. Pourtant, il ne savait même pas qu'il allait le devenir une seconde fois. Il fallait s'en doutait, je vous raconte la vie de ma famille, il faut bien que j'arrive à un moment ou à un autre ! J'ouvris les yeux le treize septembre de l'année 1990. Et je crois que j'aurai préféré que ça ne se asse pas ainsi. J'eus une enfant de rêve. Vraiment, je n'avais aucune raison de me plaindre. Ma mère m'aimait autant qu'Aidhàn. Et l'amour d'une mère lorsqu'on est petit est plus fort et nécessaire qu'autre chose. Mon père, lui, m'aimait également d'un amour si fort que parfois j'avais peur d'étouffer tellement il me serrait fort dans ses bras. On aurait dit qu'il aimait plus d'une personne en même temps lorsqu'il était avec moi. Plus tard, je compris rapidement que c'était l'amour qu'il aurait du porter sur mon frère. En parlant d'Aidhàn, autant vous dire que lorsqu'on était petits, il me haïssait. Pourquoi son père était plus aimant avec la petite dernière alors qu'il était là le premier ? Pourquoi jouait-il et prenait-il le bébé dans ses bras alors qu'il prétextait toujours son travail avec lui ? Il ne comprenait pas et m'en voulait terriblement. Mais plus le temps passait, plus sa rancune se porta sur le véritable responsable. La relation qu'entretenait mon père et Aidhàn était pleine de tensions, limite nocive. Et il fallait dire qu'Aidhàn n'hésitait pas à lui donner de bonnes raisons de le punir sans cesse. Aidhàn fut un adolescent assez turbulent? Il faisait de son mieux pour attirer l'attention sur lui, précisément l'attention de son père. Plus il grandissait, plus j'étais spectatrice de leur jeu destructeur. Quant à moi, j'étais plutôt sage, sans histoire et bonne élève. Et ce, grâce à Aidhàn. Au fil du temps, il avait pris son rôle de grand frère très à cœur, et il se donnait réellement du mal pour moi. Pourquoi me demanderiez-vous, alors qu'il ne me supportait pas avant ? Parce qu'il se sentait responsable de moi. Ma mère n'avait finalement pas battu le cancer. Il s'était juste endormie un certaine temps pour revenir en frappant plus fort. Son état s'était tellement détérioré, qu'elle avait besoin de rester à l'hôpital. Mon père lui, ne supportait plus de voir la femme qu'il aimait périr sous ses yeux, sans pouvoir faire quoique ce soit. Il continuait ses instances au tribunal, et ses assemblées générales. Sa relation avec son fils était irrécupérable. Six mois après, ma mère perdit la vie à cause du cancer. Je n'avais que seize ans. Aidhàn jura d'être toujours là pour moi, et de ne jamais m'abandonner. Nous étions un peu laissé à nous mêmes. Mon père passait de temps en temps à la maison, on ne savait pas vraiment ce qu'il faisait. Mais Aidhàn était là, lui. Toujours près de moi, à prendre soin de moi et surtout à me protéger, à veiller sur moi. Je me sentais en sécurité avec lui à mes côtés.


Puis vint le moment de votre vie où vous devez choisir votre avenir. Choisir quelle université, quel branche et quel métier. Pour moi, mon avenir était tout tracé. J'étais une élève studieuse qui tenait à ses études. Je savais déjà ce que je voulais faire depuis ma deuxième année de lycée : du droit. Je ne savais pas si je voulais être avocate, procureur ou juriste d'entreprise, mais une chose était sûre : je voulais exercer en droit. C'était mon adrénaline, mon extasie, ma passion. C'était ce qui me faisait vivre. J'étais fière de ressentir une telle chose, c'était comme si je me rapprochais un peu de ma mère. Elle aussi avait vécu cette même passion, celle d'aimer la danse. Pour moi c'était la même chose, mais au niveau du droit. Même si la mort de ma mère m'avait détruite, j'avais décidé de m'accrocher à quelque chose pour essayer de m'en remettre. Aidhàn et moi nous soutenions comme jamais. Mais les choses tournèrent au vinaigre une fois encore. Un soir, Aidhàn et mon père se disputèrent une fois encore. Je ne me rappelle même plus quelle était la raison première de leurs cris, mais ce fut la dispute de trop. Mon père venait de virer Aidhàn de chez lui. Il lui avait craché tout ce qu'il avait gardé en lui durant toutes ces années, et depuis sa naissance. Il l'accusa d'être le responsable de la mort d'Elizabeth, qu'il n'aurait jamais du venir au monde. Puis le silence. Aidhàn monta les marches de l'escaliers, pris un sac et quelques affaires, m'embrassa sur le front et s'en alla ... à jamais. Pas un mot depuis. Pas une nouvelle. Il avait faillit à sa promesse, et m'avait lui aussi, abandonnée. Plus le temps passait, plus la solitude se faisait présente dans ma vie. J'avais beau être entourée de mes amis, rien n'y faisait, je ressentais bien trop le manque d'une famille unie. Mais je m'accrochais toujours autant à mes études, c'était la seule chose qu'il me restait réellement. Et à force de travail, j'étais devenu la major de ma promotion. Et c'est aussi comme ça que je pus rencontrer mon premier véritable amour. Je vous parle d'amour, du vrai. Celui qui vous prend aux tripes, celui qui vous fait réellement vivre. Nous étions dans la même promotion depuis le début et pourtant je ne l'avais jamais aperçu. Jusqu'à ce soir où il avait pris son courage à deux mains pour me proposer d'aller boire un verre. C'était le garçon le plus mignon que j'avais pu voir de toute ma vie, et pourtant il était super timide, n'est-ce pas ridicule ? Le courant était tellement bien passé entre nous que l'on se voyait plus fréquemment. Je crois que quelque part j'avais réellement besoin de lui, non seulement parce que je goûtais enfin à la légende que répand l'amour, mais également parce que j'avais besoin d'une présence masculine pour combler celle de mon père et de mon frère. Une relation saine et passionnée qui dura trois ans. Sauf que toutes les belles histoires ont une fin. Notre histoire s'est terminée lorsqu'il a pensé que ce serait une bonne idée d'aller voir ailleurs. Le plus drôle dans cette histoire, c'est qu'après, il a été celui qui voulait rompre. Parce qu'haïr quelqu'un c'est plus facile que de vivre sa perte. Il ne me donne pas de raisons claires et précises, il bredouille et finit par s'énerver en m'expliquant que de toute façon c'est comme ça et que les sentiments ça va et ça vient. Il était mon premier, mais également mon dernier amour. J'avais l'impression que toutes les personnes qui s'approchaient de moi, s'en allaient automatiquement peu de temps après. Je pris alors la décision de ne plus laisser de chance ou d'occasion à quiconque. Je devais obtenir ce que je voulais, peu importe les conséquences, coûte que coûte. Aujourd'hui, j'ai atteints l'âge de vingt-six ans. J'ai fais beaucoup de chemin, notamment pour arriver là où je voulais : avocate en droit des affaires dans un prestigieux cabinet. Cela fait cinq ans que je n'ai plus revu Aidhàn. Deux ans qu'e mon premier amour m'a brisé le cœur. Et un an que je n'adresse plus la parole à mon père. Trois hommes qui m'ont brisée à tour de rôle. Mais également trois hommes qui m'ont donné la volonté de réussir et de me permettre d'être là où j'en suis aujourd'hui.

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MessageSujet: Re: lennon hawks - down with love.   Mer 11 Mai - 18:04



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MessageSujet: Re: lennon hawks - down with love.   Mer 11 Mai - 18:04


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MessageSujet: Re: lennon hawks - down with love.   Mer 11 Mai - 18:05

Tobias, Nom
“I could be your perfect disaster you could be my ever after..”

nom, prénoms: tout est au choix. J'aime bien les prénoms comme "noah, aidhàn, tobias" ... .  âge: vingt-six ans.  origines et nationalité: au choix. à los angeles depuis: si vous ne voulez pas qu'il soit originaire de LA, sachez qu'il doit au minimum y habiter depuis qu'il a commencé l'université. statut: célibataire. emploi ou études: avocat en droit des affaires. orientation sexuelle: hétérosexuel. quartier de résidence: au choix. type d'habitation: au choix. statut financier: au choix. groupe: big spender . caractère: déterminé - impulsif - drôle - stratégique - séducteur - arrogant - jaloux - charismatique - lunatique - loyal.  avatar: Dylan o'brien.

 Living la dolce vita
L'histoire est assez libre, mais je vous rajoute des points opur que vous puissiez vous situer :

ϟ Tobias est fils unique, chose qui ne l'a réellement jamais dérangé - il a une relation très fusionnelle avec sa mère, ils sont très proches. Il était également proche de son père auparavant. Ses parents étaient un modèle pour lui. Il apprendra à ses quatorze ans qu'en réalité tout n'était que mensonge. Son père trompait sa mère avec des relations d'une nuit qui impliquaient plusieurs femmes. Ses parents divorcent alors, et Tobias impose sa volonté de vouloir rester avec sa mère. Il refuse d'adresser la parole à son père depuis cette histoire. Tobias a du faire face au chagrin de sa mère qui ne s'en est toujours pas remise ainsi qu'à un long procès de divorce semé d'embuches, c'est pourquoi il a décidé de ne jamais laisser personne lui briser le sien. Après cet épisode, Tobias s'enferme un peu sur lui-même et enfouie tout sentiment qu'il pourrait ressentir.

ϟ S'il a débuté des études de droit, c'est par passion et envie et non par défaut. Tobias a toujours été un garçon très intelligent et il dispose d'une mémoire extraordinaire. Il a toujours voulu travailler dans un cabinet qui défend les intérêts d'entreprises, c'est la raison pour laquelle il est devenu avocat en droit des affaires. Après avoir obtenu son diplôme, il fait un stage de découvert dans un cabinet prestigieux où il sera engagé par la suite au vu de ses capacités. Mais Tobias est également ambitieux. Bien que la concurrence soit rude au sein du cabinet, il fait de son mieux pour mettre toute les chances de son côté pour espérer se voir obtenir le titre d'avocat partenaire. Il est très doué dans son travaille, notamment parce qu'il a cette capacité de desceller le point faible de la partie adverse et de l'utiliser à son avantage. Il faut dire ce qui est : Tobias sait être manipulateur lorsqu'il désire quelque chose.

“life couldn't get much sweeter”

en savoir plus La première chose qu'il fait après s'être levé, c'est sortir faire un jogging. Tobias n'est pas du tout un lève-tard, et ne supporte pas se réveiller après une certaine heure. Pour lui, c'est gâcher la journée. Il ne peut de toute façon pas se permettre de se lever tard puisqu'il travaille dans un cabinet d'avocat. Dans tout les cas, Tobias est un sportif qui ne peut pas commencer sa journée sans faire sa séance de sport - Lorsqu'il est sous tension et qu'il doit travailler un dossier qui lui prend la tête, Tobias écoute de la musique classique. Cela a le don de calmer ses nerfs et de l'aider à faire le tri dans sa tête pour être plus productif. Le pire dans tout cela, c'est que ça marche réellement - Tobias a la manie de passer son pouce sous le coin gauche de la lèvre inférieure, comme s'il grattait. Pourtant il ne ressent aucun démangeaison, c'est juste une sorte de manie ou de tic si vous préférez. Il le fait surtout lorsqu'il est gêné - Il faut savoir que c'est également un accro du café. Demandez à sa secrétaire au cabinet, elle en devient folle et n'arrive pas à comprendre comment une personne, en plus d'être un sportif, peut consommer autant de tasse de café.
votre scénario et l'amour Tobias sait être romantique, mais ce n'est qu'un jeu d'acteur. Disons que ça lui facilite la tâche lorsqu'il veut amadouer sa future proie. Pourtant, il y croyait auparavant. Il se sentait même stupide de penser qu'il était vraiment fait pour quelqu'un, et que quand il grandirait, il formerait un papa et un mari parfait, comme le sien. Pourtant la désillusion s'amena rapidement. Le jeune homme avait toujours eu une certaine vision du couple dans la vie, de par ses parents, qui étaient unis et qui s'aimaient réellement. Mais tout se brisa lorsqu'il découvrit que son père trompait sa mère. Plusieurs fois, et avec des femmes différentes. Il vit sa mère tombait dans les mains de la tristesse irrémédiable que procurait un cœur brisé. C'est à partir de ce jour-là qu'il s'était rendu compte qu'en réalité l'amour ne tenait qu'à un fil, que c'était vulnérable et faible. Tobias se promit qu'il ne laisserait jamais personne lui brisait le cœur. Depuis, disons que c'est un collectionneur de femme "classe et chic". C'est un avocat qui prend du plaisir avec les femmes, sans aucune attache, ni sentiment.



Lennon hawks compliqué.
« Tu m’avais promis… ». Ses mots résonnaient encore dans ma tête. Cette dernière s’accompagnait d’une douleur atroce. J’avais posé mon regard sur le combiné du téléphone en demandant à ma secrétaire de m’apporter de l’aspirine, ce qu’elle fit aussitôt. Je m’étais alors pour me servir un verre de scotch et avaler le comprimé. Dès que je pensais à elle, cette horrible migraine s’éprenait de mes tempes et de mon front. Je devais arrêt d’y penser, de me rappelait et oublier. Mais putain que c’était compliqué. Son regard, son rire, son parfum… tout d’elle me rendait fou. Je m’étais rassis en espérant que le comprimé allait rapidement faire son effet. Je me massais les tempes, lentement, comme si la situation allait changer. L’écran de mon téléphone s’alluma et je pu lire rapidement le message envoyé par une énième fille que j’allais voir pour passer la nuit avec. Je ne me rappelais même plus de son prénom à l’heure actuelle. Elles étaient nombreuses, mais elles n’étaient pas elle. Pourtant je m’étais promis de ne jamais faiblir. Je m’étais promis que jamais je ne m’attacherais, que jamais je n’aimerais. Elles devaient être toutes les mêmes, juste de la chair accompagné d’un moment de plaisir partagé. Juste un passe-temps. Mais pas elle. Elle, c’était la femme que j’avais rencontré à l’université, nous étions dans la même promotion. Celle avec qui j’étais un peu plus timide dans ma jeunesse, celle que j’ai mis un peu de temps à aborder. Celle que j’ai lâchement abandonné parce que j’avais peur qu’elle s’en aille… avec un autre. Cela me fait bien mal de l’avouer, mais c’est également celle pour qui j’avais des sentiments forts. Mais ma peur avait pris le dessus. Notre relation devenait de plus en plus forte, et je ne pouvais pas assumer de continuer au bout de trois ans. J’aurai préféré qu’on soit resté comme au début : deux personnes insouciantes qui partagent de bons moments ensemble. Mais la vie faisait qu’à un moment donné, il faut savoir ce que l’on veut. Moi, je savais ce que je ne voulais pas : souffrir d’un amour trop hardant. Je devais partir avant qu’elle ne le fasse. Il m’était insupportable d’imaginer ressentir le même chagrin que ma mère à une certaine époque. Il était hors de question que je laisse quiconque atteindre mon cœur. Je savais qu’avec elle il était trop tard. Alors je devais m’en aller avant d’arriver au point de non-retour.

Alors c’est exactement ce que j’ai fait. Je n’avais aucune raison à lui donner pour justifier ma lâcheté. Alors je me suis dit qu’il serait peut-être plus évident pour elle de me haïr. Au moins, je ne lui manquerait pas. Elle passera plus rapidement à autre chose si elle me maudissait et qu’elle regrettait absolument tout. Alors j’ai bredouillé quelques mots, sans trop savoir ce que je disais, parce que je ne savais vraiment pas quoi lui dire. Ça me prenait les tripes de lui faire autant de mal, mais je ne pouvais pas me permettre de le montrer. Je devais être le salaud qui se barre du jour au lendemain. Mes traits s’étaient crispés, elle ne comprenait pas. Je ne comprenais pas non plus au fond : pourquoi me sentais-je obligé de la quitter alors qu’elle me correspondait en tout point ? Pourquoi ma peur prenait le dessus sur mes sentiments ? Mon père. Tout était de sa faute. Je m’étais alors mis en colère contre elle, alors que ça n’avait rien à avoir avec elle. J’étais en colère contre mon père, contre moi-même. Mais je n’ai pas réussi à la contenir, alors c’est sortie. Je lui ai balancé que c’était comme ça, l’amour ça vient, ça part, que je ne l’ai jamais aimé et que ça ne servait à rien de continuer. Que je voulais la quitter parce que je voulais en connaître d’autre. Chaque parole que je prononçais nous tombait dessus. Je ne pensais pas un seul mot. Je voulais plutôt lui dire qu’elle était la meilleure chose qui me soit arrivé, et que je l’aimais comme un fou.. J’aurai voulu avoir la capacité de dire cela à une femme au moins une fois de ma vie, encore plus si c’est elle. Mais je n’en ai pas eu le courage. Après elle, je n’avais jamais eu de soucis avec d’autres femmes. Il était clair dès le départ que je ne voulais aucune relation. Juste un moment de partage charnel en l’espace d’une nuit. Je ne voulais pas prendre le risque que ça arrive à nouveau. Je voulais l’oublier, de toutes mes forces. Mais il fallait s’avouer une chose indéniable : je n’y suis jamais arrivé. Je ne pourrais jamais m’empêcher de penser à elle, de ce que je ressens à son égard et de la peine que cela me procure parce que j’ai préféré ma peur à son amour. J’avais alors fermé les yeux et sorti l’argument ultime, celui contre lequel on ne peut pas se battre : « je ne veux plus de toi, je ne t'aime pas. Je couche avec une autre ». Cette scène tournait en boucle dans ma tête, comment pouvait-on faire du mal à un être qu’on aime volontairement, en plus du mal que cela pouvait procurer ? Je venais de lui faire croire que je lui ai été infidèle. Alors que jamais je n'aurai pu lui faire ce mal. Jamais une autre femme n'aurait eu, et n'a eu le même effet qu'elle sur moi. Je lui avait alors raconté un mensonge, créant de toute pièce cette autre fille, cette autre relation imaginaire. Elle a tout simplement levé son regard humide vers moi pour me dire « tu m’avais promis… promis que tu ne m’abandonnerais jamais » puis elle m’a tourné le dos et je ne l’ai plus jamais revu. Je l’avais brisé. Et je m’étais brisé avec. Foutu promesse. Foutu sentiments.  


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MessageSujet: Re: lennon hawks - down with love.   Mer 11 Mai - 18:06


All about you
Bonjour/bonsoir petit eucalyptus qui s'est égaré ici.  :pink:  Tout d’abord, merci pour avoir cliqué sur ce scénario pour y jeter un coup d’œil ! Je vais faire de mon mieux pour répondre à tes questions si tu en as et plus si affinités *SBAFF*

PSEUDO☇ Je sais qu'on aime tous avoir le choix quant au pseudo de son personnage, c'est pour ça que je vous laisse le choix ! Mais ne faites pas trop compliqué, comme je l'ai dit plus haut, j'aime bien les petits noms simples mais qui sort de l'ordinaire (comme Tobias)  :siffle:

AVATAR ☇ Je dirais qu'il est très peu négociable (voir pas du tout  Laughing )  J'aime beaucoup "créer" de nouveaux ships, donc des "duos" qu'on ne voit pas souvent. Surtout que je dois avouer m'être inscrite pour tenter de faire ce ship. Et puis O'brien est adorable, faut dire ce qui est (a)  PUIS DYLENA QUOI  :luv2:              

ACTIVITÉ ☇ Je ne serai pas méchante pour l'activité ! Il est tout à fait normal que je demande quand même une présence minimale, puisque c'est un scénario que j'aimerai beaucoup développer au sein de ce forum et surtout en rp, mais pas avec un membre fantôme. Donc si tu comptes t'effacer sans prévenir ou simplement te connecter sans élargir l'histoire de ce scénario -->  :fouet2:  Dans le cas contraire, si tu te connecte au minimum 2 fois par semaine en essayant de faire un rp par semaine, je décide de te bénir jusqu'à la fin de ta vie  :vite:

NIVEAU ☇ Je ne demande pas grand chose ici, si ce n'est de respecter le nombre de ligne imposé par le règlement du forum. Personnellement, je suis quelqu'un qui fait 20 à 30 lignes minimum par rp ! Et PLEASE, je sais que personne n'est parfait, et que même moi je peux faire des fautes, mais n'abusons pas en écrivant kom dé kikoulol ça pique les yeux. Faire un peu attention à la grammaire ou à la conjugaison ne peut faire que du bien  :cute:  

Dans tout las cas, je te remercie d'être passé par-là et de m'avoir lue jusqu'au bout surtout j'ai une fâcheuse tendance à écrire des romans   Rolling Eyes   J'espère que ce personnage t'aura assez plu pour que tu choisisses de t'inscrire ! Si tu as des questions ou des suggestions par rapport au personnage, n'hésite pas, on peut en parler   :sex:  :zo:  

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MessageSujet: Re: lennon hawks - down with love.   Ven 13 Mai - 22:43



6h30. Le réveil venait d’émettre une douce lumière dans une pièce noyée dans l’ombre. Quelques secondes après, une fine main tapota dessus afin de faire cesser le son strident qui en sortait. Lennon soupira pendant un moment avant de se décider enfin à ouvrir ses yeux marrons. Elle se leva rapidement en posant un premier pied sur le sol quelque peu glacé. Rejetant sa couette sur le côté, elle posa alors son deuxième pied et s’étira rapidement. A l’aide d’une petite télécommande, elle ouvrit automatiquement les volets de sa chambre. Petit à petit, la lumière du jour entra dans la pièce, l’illuminant. Les rayons du soleil aveugla légèrement la jeune femme, mais elle s’habitua assez vite au changement. Encore une nouvelle journée pensa-t-elle. Et elle savait que ça n’allait pas être n’importe quelle journée. Elle se frotta les yeux et bailla plusieurs fois. La jeune femme s’était couchée à peine deux heures avant son réveil. Elle était sur un dossier assez important, et elle voulait en connaître les moindres recoins. Il fallait dire qu’elle était vraiment douée dans son boulot. Elle s’y investissait beaucoup, peut-être même un peu trop. Son entourage s’inquiétait pour elle, de peur qu’elle ne fasse un « burnout » mais Lennon ne voulait pas se justifier. Elle savait qu’elle tenait le coup, et qu’elle en avait surtout besoin. Cela lui permettait de penser à autre chose, mais également de lui rappeler qu’il fallait continuer à vivre. Et pour vivre, il fallait travailler. Elle avait fourni tellement d’effort pour en arriver là où elle est en aujourd’hui, qu’il était hors de question qu’elle lâche tout maintenant. La jeune femme se souvenait absolument de tout. Northrop Grumman Corporation était une société qui avait fusionnée en 1994 et qui portait sur le secteur de la défense. Un contrat synallagmatique avait été signé entre les deux président de chaque société et tout se passait bien jusqu’à ce que l’un détourne des fonds. Bien évidemment, c’est sans étonnement que les deux associés s’étaient tournés vers leur avocat principal qu’est le « Pearson Hardman ». En y pensant, la jeune femme eu un sourire aux lèvres. Jamais elle n’avait imaginé faire partie d’un cabinet aussi prestigieux est demandé. Le coup du hasard, ou le destin qui sait. Mais elle était arrivée au bon endroit, au bon moment. Et depuis, il lui était impossible de s’en passer. C’était devenu sa dose d’héroïne, sa drogue dure. Elle repensa encore au dossier en entrant dans sa cabine de douche. Elle le connaissait absolument par cœur, comme la plupart de ses dossiers il fallait le dire. Oui, Lennon était une jeune femme qui pouvait avoir beaucoup de défaut, mais personne ne pouvait la critiquer sur son travail. Elle était ambitieuse, déterminée et intelligente. Elle pensait même parfois comme une chef d’entreprise. C’était sûrement ça qui avait poussé le patron de son cabinet à l’engager immédiatement, sans passer par un stage ou une période d’essai. Il fallait dire qu’elle ne s’y attendais pas du tout. Elle avait réussi à trouver une faille presque impossible à trouver pour l’annulation d’un très gros contrat, au profit du cabinet bien entendu. Depuis ce jour, elle participe aux plus grosses affaires du cabinet, que ce soit en tant qu’avocate partie au procès, ou comme consultante.

Lennon s’entoura d’une serviette chaude. Elle passa sa main sur le miroir afin d’effacer la buée. Elle était épuisée. Et elle le savait. Mais elle ne pouvait pas s’arrêt. Une pause de quelques minutes et ce serait fini. Elle avait peur. Peur de ne pas réussir, de ne pas être à la hauteur et de tout gâcher. Elle avait peur d’être inutile et de se rendre compte que le monde tournait bien mieux sans elle. La solitude. C’était sûrement à cause de cette connerie qu’elle en était arrivé là. L’abandon aussi. Surtout. Majoritairement. Elle posa les mains sur le meuble portant la vasque de sa salle de bain et respira un bon coup. Elle venait d’y repenser. Encore une fois. C’était la première fois, et surement pas la dernière fois de la journée. Comme chaque jour. Et elle repensa à ses recherches infructueuses. La colère gagna le corps de la jeune femme au point qu’elle envoya valser tout ce qui se trouvait près de la vasque. Son frère l’a hantait. Il était parti, du jour au lendemain, comme à peu près toutes les personnes auxquelles elle s’était autorisée à aimer. Etait-il toujours vivant ? En bonne santé ? Avec un toit sur la tête ? Un travail ? De quoi se nourrir ? Aucune idée. Et c’était bien ce qui frustrait la jeune femme. On ne cessait de lui dire qu’elle devait laisser tomber, que ça ne servirait à rien de le chercher et qu’elle ne le reverrait plus jamais. Mais il était impossible pour la jeune femme d’abandonner. Ce n’était pas dans sa nature. Foutue nature soit dit en passant. Soupirant à nouveau, elle secoua la tête pour effacer ces mauvaises pensées et se prépara pour partir. Elle ne mit pas beaucoup de temps en voiture pour se déplacer dans les locaux du « Pearson Hardman » et passer les portes à l’aide de son badge. Elle s’arrêta un moment pour discuter avec le portier, qu’elle appréciait. Ce n’était pas parce qu’elle était avocate qu’elle devait mépriser les autres pour autant. Lennon n’était pas ce genre de personne. Au contraire, elle aimait discuter, partager, écouter. Elle salua alors une dernière fois le portier pour se rendre aux ascenseurs et se rendre au 42ème étage. Elle déposa ses affaires dans son bureau et assista à une réunion au sujet du dossier à traiter. Un bref résumé des faits se fit. On pouvait sentir la tension dans la salle de réunion. C’était un dossier important, et tout le monde le savait. Le patron entra ensuite dans la pièce, et les informa que cette fois-ci, il allaient bosser en partenariat avec un autre cabinet. Lennon fut étonnée. Ce n’était pas du tout dans leurs habitudes. Mais elle comprit vite la raison : le patron de ce cabinet était ami de longue date avec son patron, et ils s’entraidaient sur des affaires difficiles. Il fallait dire que c’était le cas. Leur travail était de trouver un moyen de disculper la société pour avoir détourner des fonds. S’ils étaient déclarés coupables, la société allait être démembrée et mise sur le marché aux plus offrants. Et il était hors de question que cela arrive pour les présidents de cette dernière. Ils étaient investis et c’était devenu leur patrimoine. Un cas difficile en somme, puisqu’il y a bien eu détournement de fond. Mais Lennon savait qu’ils allaient finir par trouver et les sortir du pétrin, comme à chaque fois. La jeune femme retourna à son bureau pour feuilleter des codes juridiques et des jurisprudences afin de trouver une solution, même minime. Une heure plus tard, sa collègue toqua à sa porte pour la prévenir que les « alliés » comme elle les appelait étaient arrivés. La jeune femme grimaça quelque peu, elle préférait travailler seule. Elle savait qu’elle avait des habitudes à elle, bien particulières et ne supportait pas d’être lente de son travail. Il fallait que ce soit rapide et efficace, agir avant l’autre. Elle arrivait toujours à avoir un coup d’avance. Mais cette fois-ci, il fallait agir plus prudemment. Réfléchir avant d’agir, pour ne pas faire d’erreur. Ils étaient face à un procureur très coriace, le défenseur même des « pauvres » qui ne supportent pas les sociétés de riches. Encore moins quand il s’agit de détournement d’argent. Elle allait rencontrer le fameux cabinet allié. En espérant qu’ils étaient compétents. La jeune femme commença alors à ranger les nombreux papiers qui habitaient sur son bureau en les classant méticuleusement avant de s’engager dans le couloir menant à la salle de réunion.

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MessageSujet: Re: lennon hawks - down with love.   Ven 13 Mai - 22:45

rp logan:
 

Enfouie dans ses pensées les plus profondes, la jeune femme parcourait le couloir qui séparait son bureau de la fameuse salle de réunion. Avant d’y entrer, elle passa par la cuisine mise à leur disposition pour se servir une grande tasse de café. Ceci fait, elle retourna sur ses pas pour reprendre sa destination première. Elle croisa quelques personnes au passage et les salua pour enfin pousser la porte vitrée d’un coup de hanche, ayant les mains pleines. Elle jeta un rapide coup d’œil à la salle. Ils étaient là, et à l’heure en plus. Lennon eut un léger sourire, elle les appréciait déjà rien que pour leur ponctualité. Ils étaient sérieux, et c’était important. Avant de pouvoir détailler leurs visages, la jeune femme se dirigea lentement en direction de sa place habituelle, mais elle s’arrêta net en entendant un son qui lui était familier. « Lennon ? » La jeune femme ne bougeait plus. Ce n’était pas possible. C’était peut-être son imagination après tout. Elle eut un léger rire nerveux et secoua la tête. Oui, c’était son esprit qui lui jouait un mauvais tour, après tout, c’était impossible que ce soit… lui. Lennon voulut se rassurer et se retourna lentement vers la source de la voix qui l’avait interpelée. Elle était prête à souffler un coup et se rassurer en se disant qu’elle s’était imaginée des choses et qu’elle avait peut-être besoin effectivement de prendre du repos. Mais ce ne fut pas le cas. Son regard croisa celui du jeune homme qui lui faisait face. Lennon ouvrit la bouche mais aucun son n’en sortit. Coup de choc. Elle resta pétrifiée sur place. Pourquoi réagir ainsi ? Après tout, des années étaient passées, ce n’était plus important maintenant. Pourtant elle n’arrivait pas à faire comme si de rien n’était. Elle ne s’était pas non plus préparée à le croiser à nouveau un jour. Encore moins ici, dans son havre de paix, là où elle arrive à ne penser qu’au boulot. Il fallait qu’elle fasse quelque chose, ou qu’elle dise quelque chose. Mais elle n’y arrivait pas. Elle était resté figée sur place, son regard plongé dans celui du jeune homme. Dis quelque chose Lennon, n’importe quelle connerie, juste… dis quelque chose. Puis elle y réfléchit, et se rendit compte qu’au final, elle n’avait rien à lui dire. « Tu… Tu travailles pour cette société ? » C’était bien lui. Son regard, son visage, sa voix. C’était lui. Son passé. Alors pourquoi se sentait-elle si mal d’un coup ? Pourquoi voulait-elle s’enfuir en courant et ne jamais plus remettre les pieds dans cette salle ? Et s’il posait cette question… Faisait-il partie des « alliés » ? Le rythme cardiaque de la jeune femme commença à s’emballer. La panique gagnait son esprit. Elle n’y arriverait pas, pas s’il était là aussi. Trop de questions se bousculaient dans sa tête, mais aucune réponse ne semblait assez évidente pour l’aider à sortir de ce cauchemar. Tous ces souvenirs refaisaient surface, et ce n’était pas une bonne chose. « C’est exact ». C’est tout ce que la jeune femme avait pu réussir à dire à ce moment-là. Oui elle travaillait dans ce cabinet. Le travail. C’était pour cela qu’ils étaient tous ici. Elle devait s’en tenir à son travail, rien de plus. Ne le laisse pas t’atteindre pensa-t-elle. Lennon fit demi-tour et posa alors ses affaires sur la table. Elle allait se retrouvait pile en face du jeune homme. Elle manqua de justesse de renverser sa tasse sur la table. Ses mains tremblaient donc. La jeune femme tenta de se calmer en fermant les yeux un instant. Elle inspira et expira longuement. « Je… » Puis elle ouvrit à nouveau les yeux. C’était indéniable, elle n’y arriverait pas. Sa voix la rendait nerveuse. On aurait dit qu’elle était redevenue la petite étudiante insouciante et pleine de vie de l’époque. Comme si rien ne s’était passé. Comme si… Comme s’il ne l’avait pas abandonnée pour une autre. Lennon baissa les yeux sur ses feuilles et ouvrit les dossiers pour donner l’impression que tout allait bien, qu’elle n’était pas touchée. Après tout, elle ne devait pas se mettre dans cet état. Ils avaient été ensemble, il avait trahi sa confiance et fin de l’histoire. « Je suis content de te revoir » Lennon en rit intérieurement. Il savait définitivement toujours comment parler aux femmes pour leur faire croire qu’elles avaient de l’importance pour lui. Quelle blague. Une légère migraine vint tapoter le front de la jeune femme. Elle devait arrêter de se prendre la tête et se concentrer sur l’affaire, sinon elle allait perdre tous ses moyens, et il était hors de question que cela arrive. Mais il lui était également impossible d’oublier. Tout était revenu à la surface comme une vulgaire gifle. Content de la voir ? Il était partie comme si la jeune femme n’avait jamais compté, comme si elle n’était qu’un prénom parmi tant d’autres. Plus de nouvelles. Lennon s’installa à la table, un sourire ironique aux lèvres. Elle releva son regard vers Logan. Un regard qui en disait long. Un mélange d’abord d’affection et de joie. Puis il se termina en regard froid et distant. « Laissez-moi en douter Monsieur Campbell ». Non il n’était pas content de la voir et elle le savait. Règle de politesse disons. Lennon était mitigée entre la rancœur qu’elle avait envers lui, et ce sentiment qu’elle n’arrivait pas expliquer, qui lui donnait envie de se blottir dans ses bras et de lui demander ce qu’il était devenu depuis tout ce temps. Mais elle ne devait pas céder. Il lui avait fait beaucoup trop de mal. « Enfin, là n’est pas la question, nous sommes ici pour traiter de Northrop Grumman Corporation » avait-elle lâché en déviant son regard. Elle soupira un instant, comme perdue parmi tous ce qu’elle ressentait à cet instant. La journée allait clairement être très longue. « Rien de plus ». Un collègue de Lennon vint s'installer à ses côtés et lui donna un coup de coude pour tenter de comprendre ce qu'il se passait. Puis il s'approcha d'elle pour lui demander s'ils se connaissaient, tout en posant son regard sur Logan. A ce moment-là, Lennon releva également son regard et le posa également sur le jeune homme. Puis elle lâcha « Non pas du tout, on ne se connaît pas ». Après tout, elle n'avait pas tort. Ils ne se connaissaient pas, même s'ils pensaient le contraire. Elle ne l'avait jamais connu. Elle s'était uniquement imaginer des choses, montait des images à l'époque, des illusions, rien d'autres. Il n'était pas du tout celui qu'elle pensait être. Mais tout cela n'avait plus d'importance maintenant... non ?Enfouie dans ses pensées les plus profondes, la jeune femme parcourait le couloir qui séparait son bureau de la fameuse salle de réunion. Avant d’y entrer, elle passa par la cuisine mise à leur disposition pour se servir une grande tasse de café. Ceci fait, elle retourna sur ses pas pour reprendre sa destination première. Elle croisa quelques personnes au passage et les salua pour enfin pousser la porte vitrée d’un coup de hanche, ayant les mains pleines. Elle jeta un rapide coup d’œil à la salle. Ils étaient là, et à l’heure en plus. Lennon eut un léger sourire, elle les appréciait déjà rien que pour leur ponctualité. Ils étaient sérieux, et c’était important. Avant de pouvoir détailler leurs visages, la jeune femme se dirigea lentement en direction de sa place habituelle, mais elle s’arrêta net en entendant un son qui lui était familier. « Lennon ? » La jeune femme ne bougeait plus. Ce n’était pas possible. C’était peut-être son imagination après tout. Elle eut un léger rire nerveux et secoua la tête. Oui, c’était son esprit qui lui jouait un mauvais tour, après tout, c’était impossible que ce soit… lui. Lennon voulut se rassurer et se retourna lentement vers la source de la voix qui l’avait interpelée. Elle était prête à souffler un coup et se rassurer en se disant qu’elle s’était imaginée des choses et qu’elle avait peut-être besoin effectivement de prendre du repos. Mais ce ne fut pas le cas. Son regard croisa celui du jeune homme qui lui faisait face. Lennon ouvrit la bouche mais aucun son n’en sortit. Coup de choc. Elle resta pétrifiée sur place. Pourquoi réagir ainsi ? Après tout, des années étaient passées, ce n’était plus important maintenant. Pourtant elle n’arrivait pas à faire comme si de rien n’était. Elle ne s’était pas non plus préparée à le croiser à nouveau un jour. Encore moins ici, dans son havre de paix, là où elle arrive à ne penser qu’au boulot. Il fallait qu’elle fasse quelque chose, ou qu’elle dise quelque chose. Mais elle n’y arrivait pas. Elle était resté figée sur place, son regard plongé dans celui du jeune homme. Dis quelque chose Lennon, n’importe quelle connerie, juste… dis quelque chose. Puis elle y réfléchit, et se rendit compte qu’au final, elle n’avait rien à lui dire. « Tu… Tu travailles pour cette société ? » C’était bien lui. Son regard, son visage, sa voix. C’était lui. Son passé. Alors pourquoi se sentait-elle si mal d’un coup ? Pourquoi voulait-elle s’enfuir en courant et ne jamais plus remettre les pieds dans cette salle ? Et s’il posait cette question… Faisait-il partie des « alliés » ? Le rythme cardiaque de la jeune femme commença à s’emballer. La panique gagnait son esprit. Elle n’y arriverait pas, pas s’il était là aussi. Trop de questions se bousculaient dans sa tête, mais aucune réponse ne semblait assez évidente pour l’aider à sortir de ce cauchemar. Tous ces souvenirs refaisaient surface, et ce n’était pas une bonne chose. « C’est exact ». C’est tout ce que la jeune femme avait pu réussir à dire à ce moment-là. Oui elle travaillait dans ce cabinet. Le travail. C’était pour cela qu’ils étaient tous ici. Elle devait s’en tenir à son travail, rien de plus. Ne le laisse pas t’atteindre pensa-t-elle. Lennon fit demi-tour et posa alors ses affaires sur la table. Elle allait se retrouvait pile en face du jeune homme. Elle manqua de justesse de renverser sa tasse sur la table. Ses mains tremblaient donc. La jeune femme tenta de se calmer en fermant les yeux un instant. Elle inspira et expira longuement. « Je… » Puis elle ouvrit à nouveau les yeux. C’était indéniable, elle n’y arriverait pas. Sa voix la rendait nerveuse. On aurait dit qu’elle était redevenue la petite étudiante insouciante et pleine de vie de l’époque. Comme si rien ne s’était passé. Comme si… Comme s’il ne l’avait pas abandonnée pour une autre. Lennon baissa les yeux sur ses feuilles et ouvrit les dossiers pour donner l’impression que tout allait bien, qu’elle n’était pas touchée. Après tout, elle ne devait pas se mettre dans cet état. Ils avaient été ensemble, il avait trahi sa confiance et fin de l’histoire. « Je suis content de te revoir » Lennon en rit intérieurement. Il savait définitivement toujours comment parler aux femmes pour leur faire croire qu’elles avaient de l’importance pour lui. Quelle blague. Une légère migraine vint tapoter le front de la jeune femme. Elle devait arrêter de se prendre la tête et se concentrer sur l’affaire, sinon elle allait perdre tous ses moyens, et il était hors de question que cela arrive. Mais il lui était également impossible d’oublier. Tout était revenu à la surface comme une vulgaire gifle. Content de la voir ? Il était partie comme si la jeune femme n’avait jamais compté, comme si elle n’était qu’un prénom parmi tant d’autres. Plus de nouvelles. Lennon s’installa à la table, un sourire ironique aux lèvres. Elle releva son regard vers Logan. Un regard qui en disait long. Un mélange d’abord d’affection et de joie. Puis il se termina en regard froid et distant. « Laissez-moi en douter Monsieur Campbell ». Non il n’était pas content de la voir et elle le savait. Règle de politesse disons. Lennon était mitigée entre la rancœur qu’elle avait envers lui, et ce sentiment qu’elle n’arrivait pas expliquer, qui lui donnait envie de se blottir dans ses bras et de lui demander ce qu’il était devenu depuis tout ce temps. Mais elle ne devait pas céder. Il lui avait fait beaucoup trop de mal. « Enfin, là n’est pas la question, nous sommes ici pour traiter de Northrop Grumman Corporation » avait-elle lâché en déviant son regard. Elle soupira un instant, comme perdue parmi tous ce qu’elle ressentait à cet instant. La journée allait clairement être très longue. « Rien de plus ». Un collègue de Lennon vint s'installer à ses côtés et lui donna un coup de coude pour tenter de comprendre ce qu'il se passait. Puis il s'approcha d'elle pour lui demander s'ils se connaissaient, tout en posant son regard sur Logan. A ce moment-là, Lennon releva également son regard et le posa également sur le jeune homme. Puis elle lâcha « Non pas du tout, on ne se connaît pas ». Après tout, elle n'avait pas tort. Ils ne se connaissaient pas, même s'ils pensaient le contraire. Elle ne l'avait jamais connu. Elle s'était uniquement imaginer des choses, montait des images à l'époque, des illusions, rien d'autres. Il n'était pas du tout celui qu'elle pensait être. Mais tout cela n'avait plus d'importance maintenant... non ?

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lennon hawks - down with love.
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